Voissa: Depuis : soirée déjantée - Voissa

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Depuis : soirée déjantée

3 Commentaire(s) :

La suite ...

Tout simplement vivre quelque chose de particulier, une relation pleine de confiance, d'immenses plaisirs partagés, exempte de toute jalousie, du moindre reproche... une plénitude.
J'avais entre les doigts de quoi remporter ce que nous désirions tous les trois, la dernière mise. J'avais de quoi mettre Célia à quatre pattes et Erwan avec, derrière s'il le souhaitait. Mes pensées n'étaient pas très claires à cet instant et ce n'était pas ce que nous avions bu et fumé qui arrangeait mes affaires, malgré tout, je réfléchissais à toute vitesse et je trouvais que je me débrouillais pas mal.
Célia n'avait rien dans son jeu et Erwan avait de toute façon compris qu'il y gagnerait à perdre sur ce coup là, ce qui fait que je me retrouvai avec l'immense plaisir de les avoir tous les deux à ma botte, j'allais pouvoir en faire ce que je voulais sans échappatoire, plus question de reculer.
Au regard que laissait Célia traîner sur moi, je vis qu'elle savait que j'allais accéder à ses folles envies de ce soir, même si je me creusais pour la surprendre, même si je tentais d'imaginer jusqu'où elle pourrait se perdre.
Elle me regardait, la tête inclinée sur l'épaule, l'air abandonné et avait rejeté ses cheveux en arrière, laissant la pâle lueur de l'unique lampe du salon caresser les deux mamelons qu'elle laissait pointer devant elle. Assise en tailleur, les mains jointes entre ses jambes, nous cachant l'état d'humidité de son sexe imberbe, elle me fixait, impatiente d'être ma chose, certaine d'être notre objet, convaincue d'être bientôt repue.
Le sort en avait été jeté, par la volonté de mes deux diablotins, j'avais donc le choix du gage. Je me levai, ne cherchant plus depuis longtemps à cacher mon intimité qui dardait vers les étoiles et revint munis de deux écharpes noires, très douces, que l'on utilisait souvent dans nos jeux. Célia vit de suite qu'elle allait devoir se soumettre, ce qui d'ordinaire la rendait folle,quasi hystérique. Erwan la regardait avec gourmandise tandis que je lui nouai l'une des écharpe autour des poignets, dans le dos. Sa liberté d'action s'amenuisait et je constatai que sa chatte s'impatientait, se liquéfiait, s'ouvrait sur un filet de mouille que j'eus envie de recueillir du bout de la langue, mais je me ravisai. Trop tôt ! Je l'embrassai à pleine bouche une fois assuré que ses bras ne la mettaient pas dans une posture inconfortable et lui promenai ma queue sur le visage sans lui laisser le temps de me gober. Elle resta la bouche grande ouverte, la langue sortie.
Lorsque je lui masquai les yeux elle lâcha un râle de protestation : « oh nooooon ! » Mais je la voulais ainsi et il n'y avait pas à discuter non ?
Erwan qui observait les opérations s'était relevé et sans attendre, promenait déjà ses mains sur les seins de Célia qui se trémoussait en laissant échapper des hmmmm... Il ne faisait aucun doute qu'elle savait à qui étaient les mains qui lui trituraient les tétons, personne ne parlait mais je m'occupais encore de son bandeau derrière la tête quand les caresses avaient commencé. Et ses soupires s'accéléraient, elle ne tenait pas en place, se laissait toucher... serrait ses cuisses l'une contre l'autre, appelait à la jouissance...
Je lui ordonnai de s'allonger sur le dos et de se laisser faire. Délivrance. Je n'avais pas fini ma phrase qu'elle avait obéi, docile petite femme...
Plein d'initiatives, Erwan se jeta alors sur son sexe énervé et trempé pour s'en repaître et la dévorer littéralement, elle se cambrait au maximum, la tête penchée en arrière, la bouche grande ouverte laissait échapper des gémissements de plus en plus forts, elle appelait encore, elle suppliait plus fort, avouait avoir envie envie envie...
J'avais la queue qui traînait non loin de tout ça mais ne me résolvais pas à entrer en scène, pas si tôt. J'avais surtout envie de profiter du spectacle, je contemplais Célia qui hoquetait, qui ne maîtrisait rien, qui se laissait investir, qui levait le bassin de plus en plus haut pour que cette langue folle s'immisce plus loin, ailleurs, prenne possession de ses fesses, devine ses plus ardentes pulsions... Je voyais sans le regarder son amant qui visiblement prenait un plaisir grandissant à la mener à coup sûr vers une extase nouvelle et que j'envisageais bientôt explosive. Je ne relâchais pas mes efforts d'être présent et de profiter de chaque secondes, je les mitraillais l'un et l'autre, même s'ils ne faisaient plus qu'un...


Source : soirée déjantée

Commentaires

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Posef01 

08-06-2011 - 19:50
Très intéressant .
Il y a du suspens, on a envie de connaitre la fin, un filet de bave aux commissures des lèvres ...

HYPA 

22-08-2011 - 08:05
Jolie récit :hi:

odeis 

28-08-2011 - 11:03
en plus d'être belle tu écris bien, un véritable plaisir
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