La suite ...
Tout simplement vivre quelque chose de particulier, une relation pleine de confiance, d'immenses plaisirs partagés, exempte de toute jalousie, du moindre reproche... une plénitude.
J'avais entre les doigts de quoi remporter ce que nous désirions tous les trois, la dernière mise. J'avais de quoi mettre Célia à quatre pattes et Erwan avec, derrière s'il le souhaitait. Mes pensées n'étaient pas très claires à cet instant et ce n'était pas ce que nous avions bu et fumé qui arrangeait mes affaires, malgré tout, je réfléchissais à toute vitesse et je trouvais que je me débrouillais pas mal.
Célia n'avait rien dans son jeu et Erwan avait de toute façon compris qu'il y gagnerait à perdre sur ce coup là, ce qui fait que je me retrouvai avec l'immense plaisir de les avoir tous les deux à ma botte, j'allais pouvoir en faire ce que je voulais sans échappatoire, plus question de reculer.
Au regard que laissait Célia traîner sur moi, je vis qu'elle savait que j'allais accéder à ses folles envies de ce soir, même si je me creusais pour la surprendre, même si je tentais d'imaginer jusqu'où elle pourrait se perdre.
Elle me regardait, la tête inclinée sur l'épaule, l'air abandonné et avait rejeté ses cheveux en arrière, laissant la pâle lueur de l'unique lampe du salon caresser les deux mamelons qu'elle laissait pointer devant elle. Assise en tailleur, les mains jointes entre ses jambes, nous cachant l'état d'humidité de son sexe imberbe, elle me fixait, impatiente d'être ma chose, certaine d'être notre objet, convaincue d'être bientôt repue.
Le sort en avait été jeté, par la volonté de mes deux diablotins, j'avais donc le choix du gage. Je me levai, ne cherchant plus depuis longtemps à cacher mon intimité qui dardait vers les étoiles et revint munis de deux écharpes noires, très douces, que l'on utilisait souvent dans nos jeux. Célia vit de suite qu'elle allait devoir se soumettre, ce qui d'ordinaire la rendait folle,quasi hystérique. Erwan la regardait avec gourmandise tandis que je lui nouai l'une des écharpe autour des poignets, dans le dos. Sa liberté d'action s'amenuisait et je constatai que sa chatte s'impatientait, se liquéfiait, s'ouvrait sur un filet de mouille que j'eus envie de recueillir du bout de la langue, mais je me ravisai. Trop tôt ! Je l'embrassai à pleine bouche une fois assuré que ses bras ne la mettaient pas dans une posture inconfortable et lui promenai ma queue sur le visage sans lui laisser le temps de me gober. Elle resta la bouche grande ouverte, la langue sortie.
Lorsque je lui masquai les yeux elle lâcha un râle de protestation : « oh nooooon ! » Mais je la voulais ainsi et il n'y avait pas à discuter non ?
Erwan qui observait les opérations s'était relevé et sans attendre, promenait déjà ses mains sur les seins de Célia qui se trémoussait en laissant échapper des hmmmm... Il ne faisait aucun doute qu'elle savait à qui étaient les mains qui lui trituraient les tétons, personne ne parlait mais je m'occupais encore de son bandeau derrière la tête quand les caresses avaient commencé. Et ses soupires s'accéléraient, elle ne tenait pas en place, se laissait toucher... serrait ses cuisses l'une contre l'autre, appelait à la jouissance...
Je lui ordonnai de s'allonger sur le dos et de se laisser faire. Délivrance. Je n'avais pas fini ma phrase qu'elle avait obéi, docile petite femme...
Plein d'initiatives, Erwan se jeta alors sur son sexe énervé et trempé pour s'en repaître et la dévorer littéralement, elle se cambrait au maximum, la tête penchée en arrière, la bouche grande ouverte laissait échapper des gémissements de plus en plus forts, elle appelait encore, elle suppliait plus fort, avouait avoir envie envie envie...
J'avais la queue qui traînait non loin de tout ça mais ne me résolvais pas à entrer en scène, pas si tôt. J'avais surtout envie de profiter du spectacle, je contemplais Célia qui hoquetait, qui ne maîtrisait rien, qui se laissait investir, qui levait le bassin de plus en plus haut pour que cette langue folle s'immisce plus loin, ailleurs, prenne possession de ses fesses, devine ses plus ardentes pulsions... Je voyais sans le regarder son amant qui visiblement prenait un plaisir grandissant à la mener à coup sûr vers une extase nouvelle et que j'envisageais bientôt explosive. Je ne relâchais pas mes efforts d'être présent et de profiter de chaque secondes, je les mitraillais l'un et l'autre, même s'ils ne faisaient plus qu'un...
Source : soirée déjantée
La suite :
J'avais mis dans un coin de mon cerveau quelques trucs plutôt croustillants que je rêvais au moins de voir si ce n'était de vivre et j'attendais, le visage sans expression particulière, l'instant d'en lâcher un ou deux.
Nous nous regardions en chien de faïence, immobiles dans notre plus stricte nudité et cela me semblait durer des heures. Ma donne ne me permettait pas de jouer les kamikazes mais ne voulais pas me coucher encore une fois. J'ai suivi, enfin c'est l'impression que j'avais et Célia me faisait penser à la reine du monde – un monde où ses sujets, ici présents, glapissaient d'impatience à l'énoncé de ses désirs les plus dépravés.
Je perdis de peu sur le tapis mais je ne ressentis aucune douleur, pas la moindre amertume et la gagnante se trémoussait, faisant mine de chercher le gage qu'elle allait m'infliger – qu'allait-elle donc imaginer ? Erwan avait ramassé les cartes et les battait en la regardant, son sexe était dressé et dépassait d'entre ses cuisses, une gouttelette translucide brillait sur son gland rougi.
- « tu vas venir là, entre mes jambes et me faire du bien avec ta langue, c'est moi qui dis stop ! » Elle lâcha sa directive en se positionnant de façon à me recevoir confortablement, les jambes bien écartées, le buste en arrière, appuyée sur ses coudes, les seins dressés devant elle, offerts.
- « Erwan ? Tu vas pas rester à battre les cartes, tu vas nous prendre en photo, ok ? »
Il lui répondis qu'il allait tâcher de faire ça aussi bien que possible, mais que cela risquait d'être difficile pour lui... Célia lui servit un regard assorti d'un demi sourire qui lui prodigua une confiance en lui hors du commun.
De mon coté, j'étais déjà levé et m'approchai la queue vers les cieux pour m'installer devant cette délicieuse chatte que j'allais m'envoyer.
Je mis tout mon cœur, je la transperçai, je lui fis mordre les lèvres, la fis tordre dans tous les sens, lui arrachai des cris de bêtes lorsque ma langue s'insinua entre ses fesses que j'écartelais (Erwan devait se régaler !), elle coula dans ma gorge, son entrejambe ruisselait, j'y retournai, aspirai son petit bouton, lui plantai mon majeur dans le cul, ses mains trituraient ses tétons et nous étions deux à bander comme des détraqués sexuels lorsqu'elle plaqua ses mains de chaque coté de mon crane et l'en extirpa de son entre-cuisse. Elle se redressa d'un bond, les joues écarlates et, nous regardant à tour de rôle, elle fit juste :
- « hmmm... pas maintenant... trop bon ça ! »
Je ne savais vraiment pas d'où elle avait sorti cette énergie, cette fulgurante volonté. J'avais été estomaqué par son geste, elle qui aimait plus que tout se laisser aller à l'orgasme sous ma bouche, me stopper de la sorte, je n'en revenais pas ! Ce qui me vint après, en revanche, c'est cette excitation hors norme dont elle avait été prise, jamais sa chatte ne m'avait autant inondé de son plaisir et j'étais certain que je n'en étais pas à l'origine...
J'avais rapidement analysé la situation en reprenant ma place tandis qu'Erwan lui remettait le numérique entre les mains et je ne ressentais aucune gène, j'étais détendu, au moins intérieurement et je pensais sincèrement que nous vivions là quelque chose d'exceptionnel, une révolution, un big bang dont nous sortirions différents à jamais.
Que faire après ça ? Continuer à jouer aux cartes avec l'odeur de sa mouille sur tout mon visage ? Continuer à lorgner sur le sexe rougi et ruisselant de Célia en tripotant nos bouts de cartons machinalement ? Se lever comme un seul homme et l'attirer sur le grand lit à l'étage et la dévorer toute crue chacun notre tour et en même temps ?
Nous devions décidément être sur la même longueur d'onde et avions du mal à reprendre nos esprits. Erwan mit fin à cette minute de silence qui nous en parut dix en nous annonçant qu'il avait bien mérité de se rouler un petit joint. Nous acquiesçâmes en cœur et lui avouâmes que nous ne cracherions pas dessus s'il le faisait tourner...
J'en profitai pour me chercher un alcool fort dans le bar et revint avec deux whisky dans lesquels je fis tinter quelques glaçons, certainement pas de quoi nous ramener les pieds sur terre. Célia était sortie du salon pour se refaire une beauté, dixit Erwan et nous en profitâmes pour échanger un de ces coups d'œil complices en trinquant à notre bonne étoile – surtout la mienne pensais-je à part moi.
Quand elle revint s'asseoir, les jambes repliées sous elle, elle avait renoué se cheveux, sa peau ne luisait plus en haut de ses cuisses et elle nous regardait l'un et l'autre avec une lueur subtile, une subliminale étincelle de je ne savais quoi, comme une œillade appuyée, ou un « mon chéri » plaintif dans le creux de mon oreille, elle nous regardait en souriant et nous semblait prête à prendre la parole. Je ne lui en laissai pas l'occasion et lui demandai si elle voulait quelque chose. Elle me demanda s'il restait du champagne au frais et je me fis un devoir de lui rapporter une flûte ainsi que quelques clémentines qui trainaient dans le tiroir à légumes. J'ai toujours trouvé sensuelle cette façon qu'elle a de manger les quartiers de clémentines... Mais ce soir, tout était différent : Notre soirée avait pourtant la même odeur que les dizaines précédentes que nous avions passées tous les cinq, parfois six quand Erwan nous avait ramené une conquête avec fierté, ce n'était pas la première fois que les uns ou les autres partaient en cours de route, fatigués ou pour une sortie en boite, nous avions déjà passé des nuits à boire et à fumer plus que de raison, mais là, sans raison – du moins le pensais-je – tout était différent. Mon whisky dégringolait en hurlant au fond de ma gorge et j'avais toutes ces images devant les yeux. Le sexe nu d'Elise, sa main sur la braguette de Pierre, les petits seins dressés de Célia, sa chatte offerte aux regard d'Erwan, cette façon qu'elle avait eue de descendre son caleçon en le regardant par en dessous, ses doigts autours de sa bite au garde-à-vous, ses gémissements, ses ruissellements quand je lui avais bouffé la chatte un doigt planté dans l'anus devant un Erwan qui nous mitraillait...
- « Je me vois pas continuer encore longtemps comme ça, il faut bien que vous le sachiez » sa voix nous sortit de l'épaisse fumée dans laquelle nous nagions et elle enchaîna :
- « Alors je vais dire un truc et si l'un de vous n'est pas d'accord, surtout toi Dany, on oublie ok ? »
Personnellement, je n'avais aucune envie de chercher ce qu'elle avait voulu dire par là et ma volonté m'avait quitté depuis belle lurette. Je lui donnai mon plein consentement les yeux fermés, que pouvait-elle dire qui me fît mal ?
Intrigué, aux aguets, Erwan opina du chef et elle se racla la gorge avant de poursuivre.
- « En fait, voilà : on a été trop loin et pas assez en même temps. Je suis folle d'excitation, à priori je suis pas seule mais j'ai pas envie de me sentir totalement instigatrice de tout ce qui pourrait se passer plus tard. Alors j'ai pensé à un truc, vous me dites hein ? »
Pffff ! Qu 'était-elle allé chercher ? Elle attendait une réponse ? Bien sûr qu'elle avait notre accord ! Bien sûr qu'on allait lui dire...
Voyant qu'elle avait notre aval elle continua.
- « On va continuer à jouer mais je vais tricher, je meurt d'envie de perdre... et dans l'état où je suis, je vous jure que je refuse aucun gage... voilà... »
Hum ! Ben nous y voilà ! Je me disais aussi... Je lui fis les yeux les plus ronds qu'elle ne m'ait jamais vu et recommençai illico à bander comme un âne.
- « Je t'aime ! Je t'aime et bien sûr que tu vas perdre mon amour ! N'est-ce pas Erwan ? »
- « euh... oui oui, impossible qu'on se fasse battre par une fille » lui déclara-t-il en riant...
J'essayais de me mettre à sa place mais je n'arrivais à rien. Que pouvait-il ressentir, lui ? Comment voyait-il les instants qui allaient venir ? Je n'avais jamais eu l'occasion de parler avec lui de son éventuelle attirance pour Célia de même que jamais Célia ne m'avait ne serait-ce que laissé imaginer qu'elle eusse pu avoir des envies de sexe pur avec l'un ou l'autre de nos amis. Nous étions à deux doigts, et je pèse mes mots, de nous jeter corps et âmes dans un infernal engrenage de luxure libérée et je tentais d'imaginer ce que pouvait recéler le crâne de celui qui, je le savais, allait dans quelques minutes donner du plaisir à la femme de ma vie, mon amour, la mère de nos enfants, ma maîtresse à moi, mon ange de pureté...
J'eus un sursaut de lucidité et me rassurai en me disant que ce que devenait cette soirée si simple était une gigantesque preuve d'amour, d'amitié, de confiance mutuelle et que ça n'était rien d'autre que vivre...
Source : soirée déjantée
J'avais mis dans un coin de mon cerveau quelques trucs plutôt croustillants que je rêvais au moins de voir si ce n'était de vivre et j'attendais, le visage sans expression particulière, l'instant d'en lâcher un ou deux.
Nous nous regardions en chien de faïence, immobiles dans notre plus stricte nudité et cela me semblait durer des heures. Ma donne ne me permettait pas de jouer les kamikazes mais ne voulais pas me coucher encore une fois. J'ai suivi, enfin c'est l'impression que j'avais et Célia me faisait penser à la reine du monde – un monde où ses sujets, ici présents, glapissaient d'impatience à l'énoncé de ses désirs les plus dépravés.
Je perdis de peu sur le tapis mais je ne ressentis aucune douleur, pas la moindre amertume et la gagnante se trémoussait, faisant mine de chercher le gage qu'elle allait m'infliger – qu'allait-elle donc imaginer ? Erwan avait ramassé les cartes et les battait en la regardant, son sexe était dressé et dépassait d'entre ses cuisses, une gouttelette translucide brillait sur son gland rougi.
- « tu vas venir là, entre mes jambes et me faire du bien avec ta langue, c'est moi qui dis stop ! » Elle lâcha sa directive en se positionnant de façon à me recevoir confortablement, les jambes bien écartées, le buste en arrière, appuyée sur ses coudes, les seins dressés devant elle, offerts.
- « Erwan ? Tu vas pas rester à battre les cartes, tu vas nous prendre en photo, ok ? »
Il lui répondis qu'il allait tâcher de faire ça aussi bien que possible, mais que cela risquait d'être difficile pour lui... Célia lui servit un regard assorti d'un demi sourire qui lui prodigua une confiance en lui hors du commun.
De mon coté, j'étais déjà levé et m'approchai la queue vers les cieux pour m'installer devant cette délicieuse chatte que j'allais m'envoyer.
Je mis tout mon cœur, je la transperçai, je lui fis mordre les lèvres, la fis tordre dans tous les sens, lui arrachai des cris de bêtes lorsque ma langue s'insinua entre ses fesses que j'écartelais (Erwan devait se régaler !), elle coula dans ma gorge, son entrejambe ruisselait, j'y retournai, aspirai son petit bouton, lui plantai mon majeur dans le cul, ses mains trituraient ses tétons et nous étions deux à bander comme des détraqués sexuels lorsqu'elle plaqua ses mains de chaque coté de mon crane et l'en extirpa de son entre-cuisse. Elle se redressa d'un bond, les joues écarlates et, nous regardant à tour de rôle, elle fit juste :
- « hmmm... pas maintenant... trop bon ça ! »
Je ne savais vraiment pas d'où elle avait sorti cette énergie, cette fulgurante volonté. J'avais été estomaqué par son geste, elle qui aimait plus que tout se laisser aller à l'orgasme sous ma bouche, me stopper de la sorte, je n'en revenais pas ! Ce qui me vint après, en revanche, c'est cette excitation hors norme dont elle avait été prise, jamais sa chatte ne m'avait autant inondé de son plaisir et j'étais certain que je n'en étais pas à l'origine...
J'avais rapidement analysé la situation en reprenant ma place tandis qu'Erwan lui remettait le numérique entre les mains et je ne ressentais aucune gène, j'étais détendu, au moins intérieurement et je pensais sincèrement que nous vivions là quelque chose d'exceptionnel, une révolution, un big bang dont nous sortirions différents à jamais.
Que faire après ça ? Continuer à jouer aux cartes avec l'odeur de sa mouille sur tout mon visage ? Continuer à lorgner sur le sexe rougi et ruisselant de Célia en tripotant nos bouts de cartons machinalement ? Se lever comme un seul homme et l'attirer sur le grand lit à l'étage et la dévorer toute crue chacun notre tour et en même temps ?
Nous devions décidément être sur la même longueur d'onde et avions du mal à reprendre nos esprits. Erwan mit fin à cette minute de silence qui nous en parut dix en nous annonçant qu'il avait bien mérité de se rouler un petit joint. Nous acquiesçâmes en cœur et lui avouâmes que nous ne cracherions pas dessus s'il le faisait tourner...
J'en profitai pour me chercher un alcool fort dans le bar et revint avec deux whisky dans lesquels je fis tinter quelques glaçons, certainement pas de quoi nous ramener les pieds sur terre. Célia était sortie du salon pour se refaire une beauté, dixit Erwan et nous en profitâmes pour échanger un de ces coups d'œil complices en trinquant à notre bonne étoile – surtout la mienne pensais-je à part moi.
Quand elle revint s'asseoir, les jambes repliées sous elle, elle avait renoué se cheveux, sa peau ne luisait plus en haut de ses cuisses et elle nous regardait l'un et l'autre avec une lueur subtile, une subliminale étincelle de je ne savais quoi, comme une œillade appuyée, ou un « mon chéri » plaintif dans le creux de mon oreille, elle nous regardait en souriant et nous semblait prête à prendre la parole. Je ne lui en laissai pas l'occasion et lui demandai si elle voulait quelque chose. Elle me demanda s'il restait du champagne au frais et je me fis un devoir de lui rapporter une flûte ainsi que quelques clémentines qui trainaient dans le tiroir à légumes. J'ai toujours trouvé sensuelle cette façon qu'elle a de manger les quartiers de clémentines... Mais ce soir, tout était différent : Notre soirée avait pourtant la même odeur que les dizaines précédentes que nous avions passées tous les cinq, parfois six quand Erwan nous avait ramené une conquête avec fierté, ce n'était pas la première fois que les uns ou les autres partaient en cours de route, fatigués ou pour une sortie en boite, nous avions déjà passé des nuits à boire et à fumer plus que de raison, mais là, sans raison – du moins le pensais-je – tout était différent. Mon whisky dégringolait en hurlant au fond de ma gorge et j'avais toutes ces images devant les yeux. Le sexe nu d'Elise, sa main sur la braguette de Pierre, les petits seins dressés de Célia, sa chatte offerte aux regard d'Erwan, cette façon qu'elle avait eue de descendre son caleçon en le regardant par en dessous, ses doigts autours de sa bite au garde-à-vous, ses gémissements, ses ruissellements quand je lui avais bouffé la chatte un doigt planté dans l'anus devant un Erwan qui nous mitraillait...
- « Je me vois pas continuer encore longtemps comme ça, il faut bien que vous le sachiez » sa voix nous sortit de l'épaisse fumée dans laquelle nous nagions et elle enchaîna :
- « Alors je vais dire un truc et si l'un de vous n'est pas d'accord, surtout toi Dany, on oublie ok ? »
Personnellement, je n'avais aucune envie de chercher ce qu'elle avait voulu dire par là et ma volonté m'avait quitté depuis belle lurette. Je lui donnai mon plein consentement les yeux fermés, que pouvait-elle dire qui me fît mal ?
Intrigué, aux aguets, Erwan opina du chef et elle se racla la gorge avant de poursuivre.
- « En fait, voilà : on a été trop loin et pas assez en même temps. Je suis folle d'excitation, à priori je suis pas seule mais j'ai pas envie de me sentir totalement instigatrice de tout ce qui pourrait se passer plus tard. Alors j'ai pensé à un truc, vous me dites hein ? »
Pffff ! Qu 'était-elle allé chercher ? Elle attendait une réponse ? Bien sûr qu'elle avait notre accord ! Bien sûr qu'on allait lui dire...
Voyant qu'elle avait notre aval elle continua.
- « On va continuer à jouer mais je vais tricher, je meurt d'envie de perdre... et dans l'état où je suis, je vous jure que je refuse aucun gage... voilà... »
Hum ! Ben nous y voilà ! Je me disais aussi... Je lui fis les yeux les plus ronds qu'elle ne m'ait jamais vu et recommençai illico à bander comme un âne.
- « Je t'aime ! Je t'aime et bien sûr que tu vas perdre mon amour ! N'est-ce pas Erwan ? »
- « euh... oui oui, impossible qu'on se fasse battre par une fille » lui déclara-t-il en riant...
J'essayais de me mettre à sa place mais je n'arrivais à rien. Que pouvait-il ressentir, lui ? Comment voyait-il les instants qui allaient venir ? Je n'avais jamais eu l'occasion de parler avec lui de son éventuelle attirance pour Célia de même que jamais Célia ne m'avait ne serait-ce que laissé imaginer qu'elle eusse pu avoir des envies de sexe pur avec l'un ou l'autre de nos amis. Nous étions à deux doigts, et je pèse mes mots, de nous jeter corps et âmes dans un infernal engrenage de luxure libérée et je tentais d'imaginer ce que pouvait recéler le crâne de celui qui, je le savais, allait dans quelques minutes donner du plaisir à la femme de ma vie, mon amour, la mère de nos enfants, ma maîtresse à moi, mon ange de pureté...
J'eus un sursaut de lucidité et me rassurai en me disant que ce que devenait cette soirée si simple était une gigantesque preuve d'amour, d'amitié, de confiance mutuelle et que ça n'était rien d'autre que vivre...
Source : soirée déjantée
La suite...
En fait, je pensais mollement que je n'avais éprouvé aucune espèce de jalousie pendant les deux secondes où ses doigts s'étaient refermés autour de son sexe et lui avaient essuyé le gland de son pouce. J'avais épousé cette jolie fille au corps parfait, à la tête bien faite, nous nous étions juré fidélité et tout le tralala il y avait 4 ans passés et Dieu sait si j'avais pas guetté, les premiers temps, la moindre petite attirance qu'elle aurait pu laisser paraître pour l'un ou l'autre des garçons que nous côtoyions, pire encore s'il s'était agi d'un mec qu'elle était seule à connaître. Je l'aimais aussi fort qu'à nos début, si ce n'était plus, ma confiance en elle était plus grande que tout ce que j'aurais plus miser sur qui que ce soit et j'étais là, rêvassant, la bite à la main pendant qu'ils riaient d'un rien en ramassant leurs jetons et redistribuant les cartes. Nos fringues jonchaient le parquet, hormis le boxer d'Erwan que Célia triturait entre ses mains sans aller jusqu'à le porter à son visage...
Je me refis une santé en m'étirant et sortit sur le balcon fumer une cigarette.
- j'en ai pour 8 minutes chrono ! Je ramène quoi de la cuisine en revenant ?
- « Moi je veux bien un truc frais, mais sans alcool » me repondit Célia.
- « je vais rester sur la bière, mais va falloir que je pisse celles que j'ai bue de toute urgence ! » fit Erwan en se tenant le paquet qui ne tenait pas dans la main.
- « le problème c'est que là, je peux rien tenter, va falloir que ça redescende... »
Célia se tordit de rire et le pria de l'excuser si elle en avait trop fait. De mon coté, j'étais déjà dehors, nu et je respirais l'air de la nuit. Quelques voitures perçaient l'obscurité dans un glissement silencieux et mon érection était retombée – une paix intérieure régnait en moi. N'était-ce pas ça le bonheur dont on nous rebattait les oreilles ? N'étaient-ce pas ces instants qu'on pouvait arracher au destructeur quotidien ? Y avait-t-il à aller chercher plus loin ce qu'on pouvait ressentir à moindre frais ?
Je balançai mon mégot de l'autre coté de la clôture et rentrai retrouver les autres.
J'étais seul dans la cuisine, la BO de La Piste enveloppait l'atmosphère enfumée du salon et me parvenait, feutrée et ponctuée de leurs bruits. J'installai 2 nouvelles bières glacées sur un plateau et remplis un grand verre de Soda dans lequel je fis couler un long et puissant jet de citron vert concentré. J'adore ce bruit pétillant et l'affolement de toutes ces bulles quand le citron les pénètre...
Célia n'avait pas quitté sa place, elle avait relevé ses jambes et coincé ses pieds sous les fesses. Le boxer trônait entre ses cuisses, masquait sa chatte nue et je me suis demandé si elle se l'était frotté contre pendant que lui était parti pisser... J'ai gardé ça pour plus tard.
Les cartes étaient distribuées et Célia voulait qu'on soit clair sur les règles. Elle voulait qu'on discute des gages, ceux qu'on se permettait et ceux qu'on s'interdisait...
- « moi, rien d'homo, à part ça, je te laisse juge » lançai-je.
- « euh... pareil pour moi, de toute façon, je vous massacre, pas besoin... » ajouta Erwan.
Célia se dandina sur ses fesses et ça faisait un petit bruit tout mignon son cul sur le cuir, elle regardait au plafond une mouche invisible détentrice de ses secrets et nous envoya :
- « alors ok pour moi, je vous fais confiance ! »
- « mais faut que ça reste un jeu marrant hein ? Rien de scato, uro ou SM dur, je vous fait confiance hein ? »
Bien sûr qu'elle pouvait nous faire confiance ! Surtout venant de moi ! Je me demandais ce que je pouvais provisionner comme gage à son endroit, qu'allais-je bien pouvoir lui demander de faire ? A qui ? Pour le plaisir de qui ? J 'en avais un ou deux qui valaient leur pesant d'or et j'espérais bien avoir l'occasion de m'en délester.
Source : soirée déjantée
En fait, je pensais mollement que je n'avais éprouvé aucune espèce de jalousie pendant les deux secondes où ses doigts s'étaient refermés autour de son sexe et lui avaient essuyé le gland de son pouce. J'avais épousé cette jolie fille au corps parfait, à la tête bien faite, nous nous étions juré fidélité et tout le tralala il y avait 4 ans passés et Dieu sait si j'avais pas guetté, les premiers temps, la moindre petite attirance qu'elle aurait pu laisser paraître pour l'un ou l'autre des garçons que nous côtoyions, pire encore s'il s'était agi d'un mec qu'elle était seule à connaître. Je l'aimais aussi fort qu'à nos début, si ce n'était plus, ma confiance en elle était plus grande que tout ce que j'aurais plus miser sur qui que ce soit et j'étais là, rêvassant, la bite à la main pendant qu'ils riaient d'un rien en ramassant leurs jetons et redistribuant les cartes. Nos fringues jonchaient le parquet, hormis le boxer d'Erwan que Célia triturait entre ses mains sans aller jusqu'à le porter à son visage...
Je me refis une santé en m'étirant et sortit sur le balcon fumer une cigarette.
- j'en ai pour 8 minutes chrono ! Je ramène quoi de la cuisine en revenant ?
- « Moi je veux bien un truc frais, mais sans alcool » me repondit Célia.
- « je vais rester sur la bière, mais va falloir que je pisse celles que j'ai bue de toute urgence ! » fit Erwan en se tenant le paquet qui ne tenait pas dans la main.
- « le problème c'est que là, je peux rien tenter, va falloir que ça redescende... »
Célia se tordit de rire et le pria de l'excuser si elle en avait trop fait. De mon coté, j'étais déjà dehors, nu et je respirais l'air de la nuit. Quelques voitures perçaient l'obscurité dans un glissement silencieux et mon érection était retombée – une paix intérieure régnait en moi. N'était-ce pas ça le bonheur dont on nous rebattait les oreilles ? N'étaient-ce pas ces instants qu'on pouvait arracher au destructeur quotidien ? Y avait-t-il à aller chercher plus loin ce qu'on pouvait ressentir à moindre frais ?
Je balançai mon mégot de l'autre coté de la clôture et rentrai retrouver les autres.
J'étais seul dans la cuisine, la BO de La Piste enveloppait l'atmosphère enfumée du salon et me parvenait, feutrée et ponctuée de leurs bruits. J'installai 2 nouvelles bières glacées sur un plateau et remplis un grand verre de Soda dans lequel je fis couler un long et puissant jet de citron vert concentré. J'adore ce bruit pétillant et l'affolement de toutes ces bulles quand le citron les pénètre...
Célia n'avait pas quitté sa place, elle avait relevé ses jambes et coincé ses pieds sous les fesses. Le boxer trônait entre ses cuisses, masquait sa chatte nue et je me suis demandé si elle se l'était frotté contre pendant que lui était parti pisser... J'ai gardé ça pour plus tard.
Les cartes étaient distribuées et Célia voulait qu'on soit clair sur les règles. Elle voulait qu'on discute des gages, ceux qu'on se permettait et ceux qu'on s'interdisait...
- « moi, rien d'homo, à part ça, je te laisse juge » lançai-je.
- « euh... pareil pour moi, de toute façon, je vous massacre, pas besoin... » ajouta Erwan.
Célia se dandina sur ses fesses et ça faisait un petit bruit tout mignon son cul sur le cuir, elle regardait au plafond une mouche invisible détentrice de ses secrets et nous envoya :
- « alors ok pour moi, je vous fais confiance ! »
- « mais faut que ça reste un jeu marrant hein ? Rien de scato, uro ou SM dur, je vous fait confiance hein ? »
Bien sûr qu'elle pouvait nous faire confiance ! Surtout venant de moi ! Je me demandais ce que je pouvais provisionner comme gage à son endroit, qu'allais-je bien pouvoir lui demander de faire ? A qui ? Pour le plaisir de qui ? J 'en avais un ou deux qui valaient leur pesant d'or et j'espérais bien avoir l'occasion de m'en délester.
Source : soirée déjantée
La suite...
Elle était belle malgré l'heure tardive et son visage capturait chaque particule de lumière que laissait filtrer l'abat-jour. J'ai déposé sur un coin de table de quoi fabriquer un ou deux trucs à fumer et Erwan s'en est chargé tandis que je nous mettais une ambiance cool – Armand Amar me parut faire l'affaire.
Je n'avais aucune idée du temps qui avait passé depuis le début du jeu et n'avais aucune envie de savoir qui gagnait ni qui jouait réellement... Le joint passait régulièrement de main en main, Célia s'était même laissée tentée une fois ou deux, je n'ai pas tout suivi. Ce dont je me souviens très bien en revanche, c'est que j'étais à poil, complètement rincé, je bandais comme un fou furieux lorsque j'étais revenu de la cuisine avec mes bières fraîches et les deux autres ne semblaient pas y faire attention. Je m'étais couché sur ce tour, non pas pour éviter un gage, mais parce qu'il fallait bien que quelqu'un se chargeât du service, et perso, j'avais la bouche en feutrine et de plus en plus de mal à maintenir mon attention sur les piles de jetons et sur les cartes qui dansaient, en apesanteur entre mon sexe dressé et la poitrine impertinente de ma femme. Mon regard était sur eux, je les voyais sans les regarder, j'étais vautré au fond de mon canapé préféré, celui en cuir, je me descendais doucement une bière glacée, en me caressant sans y penser. J'ai vaguement compris qu'elle perdait son string alors que de son coté, il lui restait encore deux trucs à enlever. J'ai très vaguement suivi lorsqu'elle l'a fixé en lui susurrant « tapis ! ». Et suis resté accroché aux wagons quand j'ai perçu que sa défaite entrainait plus que la perte de son string.
J'ai bien senti ce flottement, cette sorte d'effluve chargée de sexe envelopper le salon et nous coller à la peau comme la sueur après 10 minutes de sauna. Je me caressais toujours, en les regardant, cela semblait faire partie de leur décors et Erwan faisait mine de chercher au plus profond de ces rêves tordus le gage qu'il allait infliger à Célia. Elle était donc nue devant nous, les tétons n'en pouvaient plus de se tendre vers d'impuissantes bouches et de sa petite chatte rasée un minuscule scintillement semblait un bijoux délicieux aux portes du plaisir. Le tee-shirt d'Erwan disparut par dessus sa tête et il se retrouva devant elle, assis en tailleur avec une grosse bosse sur le devant de son boxer noir. J'étais à un mètre cinquante de la scène mais je distinguais très nettement la petite auréole humide qui s'était dessinée sur la pointe de son sexe. Célia l'avait vue aussi, j'en étais certain et elle se tenait, poitrine en avant à la merci de son vainqueur – elle me jetait des regards, souvent, son sourire empli de paix m'encourageait à n'en pas perdre une seule miette.
Il vida la moitié de sa bière sans la perdre de vue, me regarda, puis, lâcha :
- Allez ! Un gage cool : je me lève et tu m'enlève mon caleçon ! Ça te va ?
- De toute façon j'ai perdu hein ?
- Avoue que j'aurais pu faire plus hard, n'empêche !
Elle acquiesça et s'installa devant lui, laissant tomber ses pieds au sol, jambes naturelles, sans plus de perversité dans les yeux que ça... et il se leva, droit comme un i, et il n'était pas seul.
Célia posa les mains de chaque coté des hanches d'Erwan et leva les yeux vers lui en se saisissant du large élastique siglé. Ses yeux pétillaient comme ceux d'un enfant devant une vitrine de noël et sa langue humectait nerveusement ses lèvres, enfin de ce que je voyais d'où j'étais.
Elle se pencha vers moi comme pour s'assurer que je suivais et approuvais la manœuvre qu'elle s'apprêtait à entamer et lui répondit en haussant les sourcils de gourmandise. Ma queue était brûlante, j'aurais presque été jusqu'à lui balancer une rasade de bière et j'étais rivé au boxer qui menaçait de craquer sous toutes les coutures si elle n'y allait pas maintenant !
Elle descendit lentement un coté et puis l'autre et fut obligée d'écarter sacrément le devant pour pouvoir laisser passer l'engin qui bloquait la descente. Elle fixait sa queue enfin libre, la bouche entre-ouverte tout en menant à bien et jusqu'en bas l'opération dont elle avait hérité. Elle semblait si fière d'elle, si contemplative, si ennuyée d'avoir déjà fini... elle remonta son trophée d'une main et ne pût s'empêcher de prendre ce sexe gorgé entre ses doigts comme pour en tester la dureté et y préleva quelques gouttelettes qui en suintaient qu'elle essuya sur le boxer tandis qu'Erwan, dont on pouvait palper la tension se laissa retomber lourdement, tel le vainqueur repu de sa proie.
Source : soirée déjantée
Elle était belle malgré l'heure tardive et son visage capturait chaque particule de lumière que laissait filtrer l'abat-jour. J'ai déposé sur un coin de table de quoi fabriquer un ou deux trucs à fumer et Erwan s'en est chargé tandis que je nous mettais une ambiance cool – Armand Amar me parut faire l'affaire.
Je n'avais aucune idée du temps qui avait passé depuis le début du jeu et n'avais aucune envie de savoir qui gagnait ni qui jouait réellement... Le joint passait régulièrement de main en main, Célia s'était même laissée tentée une fois ou deux, je n'ai pas tout suivi. Ce dont je me souviens très bien en revanche, c'est que j'étais à poil, complètement rincé, je bandais comme un fou furieux lorsque j'étais revenu de la cuisine avec mes bières fraîches et les deux autres ne semblaient pas y faire attention. Je m'étais couché sur ce tour, non pas pour éviter un gage, mais parce qu'il fallait bien que quelqu'un se chargeât du service, et perso, j'avais la bouche en feutrine et de plus en plus de mal à maintenir mon attention sur les piles de jetons et sur les cartes qui dansaient, en apesanteur entre mon sexe dressé et la poitrine impertinente de ma femme. Mon regard était sur eux, je les voyais sans les regarder, j'étais vautré au fond de mon canapé préféré, celui en cuir, je me descendais doucement une bière glacée, en me caressant sans y penser. J'ai vaguement compris qu'elle perdait son string alors que de son coté, il lui restait encore deux trucs à enlever. J'ai très vaguement suivi lorsqu'elle l'a fixé en lui susurrant « tapis ! ». Et suis resté accroché aux wagons quand j'ai perçu que sa défaite entrainait plus que la perte de son string.
J'ai bien senti ce flottement, cette sorte d'effluve chargée de sexe envelopper le salon et nous coller à la peau comme la sueur après 10 minutes de sauna. Je me caressais toujours, en les regardant, cela semblait faire partie de leur décors et Erwan faisait mine de chercher au plus profond de ces rêves tordus le gage qu'il allait infliger à Célia. Elle était donc nue devant nous, les tétons n'en pouvaient plus de se tendre vers d'impuissantes bouches et de sa petite chatte rasée un minuscule scintillement semblait un bijoux délicieux aux portes du plaisir. Le tee-shirt d'Erwan disparut par dessus sa tête et il se retrouva devant elle, assis en tailleur avec une grosse bosse sur le devant de son boxer noir. J'étais à un mètre cinquante de la scène mais je distinguais très nettement la petite auréole humide qui s'était dessinée sur la pointe de son sexe. Célia l'avait vue aussi, j'en étais certain et elle se tenait, poitrine en avant à la merci de son vainqueur – elle me jetait des regards, souvent, son sourire empli de paix m'encourageait à n'en pas perdre une seule miette.
Il vida la moitié de sa bière sans la perdre de vue, me regarda, puis, lâcha :
- Allez ! Un gage cool : je me lève et tu m'enlève mon caleçon ! Ça te va ?
- De toute façon j'ai perdu hein ?
- Avoue que j'aurais pu faire plus hard, n'empêche !
Elle acquiesça et s'installa devant lui, laissant tomber ses pieds au sol, jambes naturelles, sans plus de perversité dans les yeux que ça... et il se leva, droit comme un i, et il n'était pas seul.
Célia posa les mains de chaque coté des hanches d'Erwan et leva les yeux vers lui en se saisissant du large élastique siglé. Ses yeux pétillaient comme ceux d'un enfant devant une vitrine de noël et sa langue humectait nerveusement ses lèvres, enfin de ce que je voyais d'où j'étais.
Elle se pencha vers moi comme pour s'assurer que je suivais et approuvais la manœuvre qu'elle s'apprêtait à entamer et lui répondit en haussant les sourcils de gourmandise. Ma queue était brûlante, j'aurais presque été jusqu'à lui balancer une rasade de bière et j'étais rivé au boxer qui menaçait de craquer sous toutes les coutures si elle n'y allait pas maintenant !
Elle descendit lentement un coté et puis l'autre et fut obligée d'écarter sacrément le devant pour pouvoir laisser passer l'engin qui bloquait la descente. Elle fixait sa queue enfin libre, la bouche entre-ouverte tout en menant à bien et jusqu'en bas l'opération dont elle avait hérité. Elle semblait si fière d'elle, si contemplative, si ennuyée d'avoir déjà fini... elle remonta son trophée d'une main et ne pût s'empêcher de prendre ce sexe gorgé entre ses doigts comme pour en tester la dureté et y préleva quelques gouttelettes qui en suintaient qu'elle essuya sur le boxer tandis qu'Erwan, dont on pouvait palper la tension se laissa retomber lourdement, tel le vainqueur repu de sa proie.
Source : soirée déjantée
Nos amis étaient arrivés, tous avec quelque chose à la main, une bouteille pour Pierre, quelques amuse-gueules pour Elise, Erwan s'etait chargé des pizzas et chacun s'affairait autour de son verre et s'alimentait à sa guise dans une ambiance détendue et bon enfant. Je n'étais pas certain d'être à la hauteur mais je ne laissais rien au hasard et personne ne semblait manquer de rien, les verres s'emplissaient comme par magie et on ne voyait jamais le fond des coupelles de trucs salés. Tout semblait se passer à merveille, je m'y employais comme je pouvais mais cette espèce de complicité que je ressentais entre Célia et Erwan éveillait ma curiosité et ça ne semblait pas pour autant les déranger, la proximité de leurs gestes en témoignait. Je me sentais près à accepter pas mal de choses mais bon, je n'étais pas sûr encore que Célia fût bien consciente de ce qui pouvait arriver... On aurait dit que les filles s'étaient donné le mot, robes très chic, décolletés vertigineux et tellement courtes... Ces bas qui tiennent seuls autour de la cuisse n'ont certe pas le même charme que lorsqu'ils sont maintenus par un porte-jarretelle, mais ça doit être un avis complètement masculin si j'en croyais la tournure que la conversation prenait.
Les flashes des appareils numériques crépitaient comme un feu d'artifice alors que je remplissais les verres et le ding du four m'appela en cuisine où les petits feuilletés risquaient de passer l'arme à gauche. Je les installai rapidement sur une assiette et retournai au salon alimenter les quatre autres. Tandis qu'ils se jetaient sur mon plat, je me saisi d'un appareil photo afin de jeter un œil sur ce début de soirée. Sur le premier cliché, Elise et Pierre se roulaient une pelle ou s'échangeaient une olive, et lui, avait nettement sa main droite entre les cuisses quasi-dénudées de sa femme ! Fichtre ! ça s'échauffait il me semblait, je bus une longue gorgée avant de poursuivre, fébrile, ma lecture. La suivante représentait Elise, penchée sur la table, rien de sensationnel mais tout de même, très jolie vue sur ses seins qui ne demandaient qu'à sortir de ce minuscule écrin de dentelle. Ensuite, une photo du couple, Pierre semblait s'adresser à Célia ou Erwan et Elise rajustait le haut de sa robe en riant. Ses jambes n'étaient pas croisées et je me risquai à zoomer entre elles, prêt à parier qu'elle avait parfaitement assorti le bas avec le haut mais ce que je découvris m'arracha un petit cri de surprise : Elle n'avait rien ! pas même 2 grammes de string ! pas même, et j'en voyais suffisamment pour en être certain, pas même le moindre millimètre de poil ! Je quittai mon appareil des yeux pour les poser sur Elise et me demandai si elle savait que je savais.
Les autres ne faisaient pas attention à moi et riaient, s'apostrophaient, se touchaient, Célia avait les joues bien rouges et sa cuisse voisinait sans complexe avec celle d'Erwan.
Ce qui me donna une idée : Je tournai la molette de l'appareil pour la positionner en mode prise, je retournerai à ma lecture ensuite mais il fallait que j'immortalise ce que je voyais de ma femme, ses belles jambes gainées, sa bonne humeur coquine, et cette approche dont elle était victime, du moins le pensais-je...
Je leur avait balancé quelques flashes tandis que leurs corps chauds semblaient s'épouser comme deux sardines dans une boite trop petite et ils m'avaient jeté un œil distrait sans faire plus attention à moi que ça. J'étais assez excité d'être là à les fusiller, tous les quatre et à graviter autour d'eux, les épier presque sans éveiller la moindre objection, la moindre gène, presque comme si je n'étais pas là. Mais j'étais là et je les alimentais fréquemment en solide comme en liquide, sans m'oublier.
A mon énième retour de la cuisine, muni d'une énième plaque de pizzas fumante, une idée frappa ce qui me restait d'esprit et je me décidai à aller au bout de celle-ci. Il arrive parfois qu'il faille forcer le destin et je ne sais par quel prodige, je me sentais investi de cette tâche et ça ne faisait qu'augmenter le plaisir que je prenais à cette soirée. Je sentais Elise bien énervée, elle se tortillait sur son canapé et avait toutes les peines du monde à garder ses mains sagement, on eût dit qu'elles avaient leur propre autonomie quand elle se ressaisissait, les ramenant sur elle alors qu'une seconde plus tôt, l'une d'elles tâtait la bosse que son mari tentait de cacher en croisant les jambes ! Je pris l'appareil numérique et décidai de m'accorder une pause en allant me vautrer entre Célia et Erwan, sans oublier mon précieux verre. Il ne s'agissait pas de les séparer, mais j'arrivais à une heure où j'avais besoin de son contact et le fait est que ça allait m'aider. Je l'embrassai dans le cou pour lui arracher un frisson et laissai trainer délicatement une main sur sa poitrine. Ses tétons me reconnurent de suite et me le firent savoir sans discrétion aucune tant le tissus de la robe était fin...
Je fis un rapide tour de table pour m'assurer que les autres n'avaient rien raté de cette petite transformation et, me raclant la gorge, pris la parole :
-« les filles, vous êtes vraiment top sexy ce soir ! Je sais pas ce qui vous arrive mais ça déménage grave ! »
elle me remercièrent, presque gênées et les mecs ne pouvaient qu'approuver, je m'en serais occupé si l'un des deux n'avait pas été d'accord.
« y a juste un truc qui manque pour que vous soyez à égalité ! » repris-je.
Je montrai alors à Célia le cliché représentant Elise et je zoomai pour être certain qu'elle comprenne parfaitement où je voulais en venir. Erwan, penché à ses coté, n'en avait pas raté une miette et leva les sourcils d'étonnement. Célia plongea ses yeux dans les miens et un demi sourire se dessina sur son visage tandis qu'elle se levait lentement. Les deux autres ne parurent pas saisir ce qui se tramait mais quatre paires d'yeux suivaient, comme un ralenti le déplacement langoureux.
Debout, elle me fit face et lentement, les yeux dans les yeux, remonta doucement sa robe, se saisit de son string et le fit descendre le long de ses longues jambes, sous les regards ébahis de nos invités. Elise la regardait un sourire complice au lèvres et les deux autres avaient la bouche ouverte et attendaient un miracle. J'avais la gorge sèche et l'impression que ma langue pendait. Je ne pouvais la quitter des yeux, comme tout le monde, imaginais-je à part moi.
Son minuscule et maintenant inutile string en boule à la main, elle me toisait, fière d'elle et allumeuse avec ça !
- « et maintenant, j'en fais quoi ? »
J'avais envie qu'elle me le donne, envie de l'avoir en main, le sentir, m'assurer comme je le pensais qu'il était mouillé à souhait, il ne pouvait pas en être autrement. Mais elle ne me laissa pas le temps de répondre, le posa sur le canapé, avant de se rasseoir dessus ! Au chaud donc.
Bon... j'étais content de mon effet, et j'ai dû avouer à Elise qu'une des photos prise plus tôt ne faisait aucun doute de sa nudité. Elle n'en fit pas des tonnes mais nous avoua tout de même que ça n'était pas sa première fois avec nous. J'essayais de me souvenir des moments passés ensemble où j'aurais pu rater un tel détail mais n'y parvenant pas, je me tournai vers Célia et lui dit que j'adorais la savoir ainsi vêtue et que mon plaisir était décuplé ce soir car tout le monde le savait. Elle se tortillait sur ses fesses et je savais qu'elle mouillait, c'était la raison principale qui faisait qu'elle n'aimait pas sortir, et même dormir sans culotte. J'avais très envie de m'en assurer et je le lui ai susurré, histoire de l'exciter un peu plus. Je lui avait demandé en aparté pourquoi elle s'était assise sur sa culotte et elle m'avait répondu qu'elle ne voulait pas que les autres la voient pleine de mouille. Je n'avais pas besoin de sa confession pour entretenir mon érection et je savais que je n'étais pas le seul à être dans cet état.
Sorti de sa léthargie tel un diable de sa boite, Erwan se leva pour nous resservir et nous annonça qu'il pensait que nous nous mesurerions au strip-poker ce soir mais que selon lui, les filles partaient avec un sérieux handicap.
-« on est encore capable de gagner malgré ça ! » déclara Célia en cherchant l'approbation d'Elise.
- « moi, je suis aussi nulle que nue sous ma robe, alors c'est clair que si on jouait à ça, autant que je me mette à poil tout de suite ! » lui répondit-elle.
- « par contre, si on allait danser ? J'en meure d'envie »
Pierre était partant, comme toujours il la suivait où elle allait, il faisait où elle lui disait et ça semblait rouler pour eux, sans nuage. Je n'ai même pas regardé Célia pour répondre. Bien trop tard pour sortir et je la sentais trop bien vautrée pour penser qu'elle fût partante pour une virée en boîte. Je déclinai donc la proposition pour nous deux et Erwan ne se sentit pas capable de tenir la distance non plus. Elise était déçue mais nullement découragée, il lui en fallait bien plus pour abandonner. Et visiblement, plonger dans cette atmosphère de sons hypertrophiés et de lumières saccadées était tout ce qu'il lui fallait pour ce soir, seule ou accompagnée.
On s'est retrouvé tous les trois, presque cons, obligés de se redistribuer les canapés. Je nous ai servi un fond de bouteille et suis allé mettre quelques bières au frais tandis que Célia rangeait les trucs qui jonchaient la table basse.
Elle revint s'asseoir en tailleur, face à moi alors que nous parlions de la disparition de son string.
- « mon string ? Je l'ai remis puisque Elise est partie, je voulais pas être toute seule... »
- « et puis si on joue au pok, ça me fait une couche de plus ! » lâcha-t-elle sûre de son effet.
- « on fait comment si quelqu'un a plus de fringue ? Gages ? » répondit Erwan en nous regardant tous les deux.
- « euh... oui si vous voulez... Chéri ? T'en penses quoi ? »
Le chéri, il a fait gloup, a dit que oui oui, pas de problème mais se demandait à la vitesse de la lumière ce qu'il en pensait réellement, mais la réponse n'est jamais venue. Sûrement à cause de la lumière orange tamisée de la seule lampe du salon restée allumée, de l'ambiance sereine de cette fin de soirée et du manque total de volonté qui venait de le frapper. Et surtout, la femme du chéri, en tailleur sur le fauteuil, avec cette mini robe qu'un souffle aurait suffit à faire disparaître de la surface de la terre, ses tétons dont la sensation hantait encore ses doigts et ce maudit string qui avait regagné son paradis, le veinard...
Célia s'est occupé de tout, la mallette de jeu, le tapis, nous a demandé ce qu'on avait comme fringue sur nous, etc. J'avais mes pompes, des chaussettes, mon pantalon et une chemise, ce qui pouvait faire 4 fringues si les paires ne comptaient que pour une. Erwan possédait 5 fringues grâce au boxer et Célia 4, pas plus. Elle faisait les comptes mais j'étais bien décidé à faire en sorte qu'elle ne s'en tire pas comme ça, dussé-je m'allier à l'ennemi. En fait, plus j'y pensais, moins je nous voyais jouer au poker, même strip, et plus je me voyais entre ses jambes, le visage enfoui, trempé de son désir. Et plus je me disais qu'il y aurait fatalement un rôle pour Erwan.......................................................
Les flashes des appareils numériques crépitaient comme un feu d'artifice alors que je remplissais les verres et le ding du four m'appela en cuisine où les petits feuilletés risquaient de passer l'arme à gauche. Je les installai rapidement sur une assiette et retournai au salon alimenter les quatre autres. Tandis qu'ils se jetaient sur mon plat, je me saisi d'un appareil photo afin de jeter un œil sur ce début de soirée. Sur le premier cliché, Elise et Pierre se roulaient une pelle ou s'échangeaient une olive, et lui, avait nettement sa main droite entre les cuisses quasi-dénudées de sa femme ! Fichtre ! ça s'échauffait il me semblait, je bus une longue gorgée avant de poursuivre, fébrile, ma lecture. La suivante représentait Elise, penchée sur la table, rien de sensationnel mais tout de même, très jolie vue sur ses seins qui ne demandaient qu'à sortir de ce minuscule écrin de dentelle. Ensuite, une photo du couple, Pierre semblait s'adresser à Célia ou Erwan et Elise rajustait le haut de sa robe en riant. Ses jambes n'étaient pas croisées et je me risquai à zoomer entre elles, prêt à parier qu'elle avait parfaitement assorti le bas avec le haut mais ce que je découvris m'arracha un petit cri de surprise : Elle n'avait rien ! pas même 2 grammes de string ! pas même, et j'en voyais suffisamment pour en être certain, pas même le moindre millimètre de poil ! Je quittai mon appareil des yeux pour les poser sur Elise et me demandai si elle savait que je savais.
Les autres ne faisaient pas attention à moi et riaient, s'apostrophaient, se touchaient, Célia avait les joues bien rouges et sa cuisse voisinait sans complexe avec celle d'Erwan.
Ce qui me donna une idée : Je tournai la molette de l'appareil pour la positionner en mode prise, je retournerai à ma lecture ensuite mais il fallait que j'immortalise ce que je voyais de ma femme, ses belles jambes gainées, sa bonne humeur coquine, et cette approche dont elle était victime, du moins le pensais-je...
Je leur avait balancé quelques flashes tandis que leurs corps chauds semblaient s'épouser comme deux sardines dans une boite trop petite et ils m'avaient jeté un œil distrait sans faire plus attention à moi que ça. J'étais assez excité d'être là à les fusiller, tous les quatre et à graviter autour d'eux, les épier presque sans éveiller la moindre objection, la moindre gène, presque comme si je n'étais pas là. Mais j'étais là et je les alimentais fréquemment en solide comme en liquide, sans m'oublier.
A mon énième retour de la cuisine, muni d'une énième plaque de pizzas fumante, une idée frappa ce qui me restait d'esprit et je me décidai à aller au bout de celle-ci. Il arrive parfois qu'il faille forcer le destin et je ne sais par quel prodige, je me sentais investi de cette tâche et ça ne faisait qu'augmenter le plaisir que je prenais à cette soirée. Je sentais Elise bien énervée, elle se tortillait sur son canapé et avait toutes les peines du monde à garder ses mains sagement, on eût dit qu'elles avaient leur propre autonomie quand elle se ressaisissait, les ramenant sur elle alors qu'une seconde plus tôt, l'une d'elles tâtait la bosse que son mari tentait de cacher en croisant les jambes ! Je pris l'appareil numérique et décidai de m'accorder une pause en allant me vautrer entre Célia et Erwan, sans oublier mon précieux verre. Il ne s'agissait pas de les séparer, mais j'arrivais à une heure où j'avais besoin de son contact et le fait est que ça allait m'aider. Je l'embrassai dans le cou pour lui arracher un frisson et laissai trainer délicatement une main sur sa poitrine. Ses tétons me reconnurent de suite et me le firent savoir sans discrétion aucune tant le tissus de la robe était fin...
Je fis un rapide tour de table pour m'assurer que les autres n'avaient rien raté de cette petite transformation et, me raclant la gorge, pris la parole :
-« les filles, vous êtes vraiment top sexy ce soir ! Je sais pas ce qui vous arrive mais ça déménage grave ! »
elle me remercièrent, presque gênées et les mecs ne pouvaient qu'approuver, je m'en serais occupé si l'un des deux n'avait pas été d'accord.
« y a juste un truc qui manque pour que vous soyez à égalité ! » repris-je.
Je montrai alors à Célia le cliché représentant Elise et je zoomai pour être certain qu'elle comprenne parfaitement où je voulais en venir. Erwan, penché à ses coté, n'en avait pas raté une miette et leva les sourcils d'étonnement. Célia plongea ses yeux dans les miens et un demi sourire se dessina sur son visage tandis qu'elle se levait lentement. Les deux autres ne parurent pas saisir ce qui se tramait mais quatre paires d'yeux suivaient, comme un ralenti le déplacement langoureux.
Debout, elle me fit face et lentement, les yeux dans les yeux, remonta doucement sa robe, se saisit de son string et le fit descendre le long de ses longues jambes, sous les regards ébahis de nos invités. Elise la regardait un sourire complice au lèvres et les deux autres avaient la bouche ouverte et attendaient un miracle. J'avais la gorge sèche et l'impression que ma langue pendait. Je ne pouvais la quitter des yeux, comme tout le monde, imaginais-je à part moi.
Son minuscule et maintenant inutile string en boule à la main, elle me toisait, fière d'elle et allumeuse avec ça !
- « et maintenant, j'en fais quoi ? »
J'avais envie qu'elle me le donne, envie de l'avoir en main, le sentir, m'assurer comme je le pensais qu'il était mouillé à souhait, il ne pouvait pas en être autrement. Mais elle ne me laissa pas le temps de répondre, le posa sur le canapé, avant de se rasseoir dessus ! Au chaud donc.
Bon... j'étais content de mon effet, et j'ai dû avouer à Elise qu'une des photos prise plus tôt ne faisait aucun doute de sa nudité. Elle n'en fit pas des tonnes mais nous avoua tout de même que ça n'était pas sa première fois avec nous. J'essayais de me souvenir des moments passés ensemble où j'aurais pu rater un tel détail mais n'y parvenant pas, je me tournai vers Célia et lui dit que j'adorais la savoir ainsi vêtue et que mon plaisir était décuplé ce soir car tout le monde le savait. Elle se tortillait sur ses fesses et je savais qu'elle mouillait, c'était la raison principale qui faisait qu'elle n'aimait pas sortir, et même dormir sans culotte. J'avais très envie de m'en assurer et je le lui ai susurré, histoire de l'exciter un peu plus. Je lui avait demandé en aparté pourquoi elle s'était assise sur sa culotte et elle m'avait répondu qu'elle ne voulait pas que les autres la voient pleine de mouille. Je n'avais pas besoin de sa confession pour entretenir mon érection et je savais que je n'étais pas le seul à être dans cet état.
Sorti de sa léthargie tel un diable de sa boite, Erwan se leva pour nous resservir et nous annonça qu'il pensait que nous nous mesurerions au strip-poker ce soir mais que selon lui, les filles partaient avec un sérieux handicap.
-« on est encore capable de gagner malgré ça ! » déclara Célia en cherchant l'approbation d'Elise.
- « moi, je suis aussi nulle que nue sous ma robe, alors c'est clair que si on jouait à ça, autant que je me mette à poil tout de suite ! » lui répondit-elle.
- « par contre, si on allait danser ? J'en meure d'envie »
Pierre était partant, comme toujours il la suivait où elle allait, il faisait où elle lui disait et ça semblait rouler pour eux, sans nuage. Je n'ai même pas regardé Célia pour répondre. Bien trop tard pour sortir et je la sentais trop bien vautrée pour penser qu'elle fût partante pour une virée en boîte. Je déclinai donc la proposition pour nous deux et Erwan ne se sentit pas capable de tenir la distance non plus. Elise était déçue mais nullement découragée, il lui en fallait bien plus pour abandonner. Et visiblement, plonger dans cette atmosphère de sons hypertrophiés et de lumières saccadées était tout ce qu'il lui fallait pour ce soir, seule ou accompagnée.
On s'est retrouvé tous les trois, presque cons, obligés de se redistribuer les canapés. Je nous ai servi un fond de bouteille et suis allé mettre quelques bières au frais tandis que Célia rangeait les trucs qui jonchaient la table basse.
Elle revint s'asseoir en tailleur, face à moi alors que nous parlions de la disparition de son string.
- « mon string ? Je l'ai remis puisque Elise est partie, je voulais pas être toute seule... »
- « et puis si on joue au pok, ça me fait une couche de plus ! » lâcha-t-elle sûre de son effet.
- « on fait comment si quelqu'un a plus de fringue ? Gages ? » répondit Erwan en nous regardant tous les deux.
- « euh... oui si vous voulez... Chéri ? T'en penses quoi ? »
Le chéri, il a fait gloup, a dit que oui oui, pas de problème mais se demandait à la vitesse de la lumière ce qu'il en pensait réellement, mais la réponse n'est jamais venue. Sûrement à cause de la lumière orange tamisée de la seule lampe du salon restée allumée, de l'ambiance sereine de cette fin de soirée et du manque total de volonté qui venait de le frapper. Et surtout, la femme du chéri, en tailleur sur le fauteuil, avec cette mini robe qu'un souffle aurait suffit à faire disparaître de la surface de la terre, ses tétons dont la sensation hantait encore ses doigts et ce maudit string qui avait regagné son paradis, le veinard...
Célia s'est occupé de tout, la mallette de jeu, le tapis, nous a demandé ce qu'on avait comme fringue sur nous, etc. J'avais mes pompes, des chaussettes, mon pantalon et une chemise, ce qui pouvait faire 4 fringues si les paires ne comptaient que pour une. Erwan possédait 5 fringues grâce au boxer et Célia 4, pas plus. Elle faisait les comptes mais j'étais bien décidé à faire en sorte qu'elle ne s'en tire pas comme ça, dussé-je m'allier à l'ennemi. En fait, plus j'y pensais, moins je nous voyais jouer au poker, même strip, et plus je me voyais entre ses jambes, le visage enfoui, trempé de son désir. Et plus je me disais qu'il y aurait fatalement un rôle pour Erwan.......................................................
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