"Alors on y va". Je m'approche du gars. Il est mignon. Jeune. Je lui propose de se joindre à nous, sous réserve que la demoiselle du restaurant soit d'accord. Nous sortons du cinéma et rejoignons le restaurant. Il est moins 10. La jeune femme sort en tenue de travail et vient vers nous. Nous lui présentons le cinéphile. Elle le jauge d'un regard expert. "Ok, pourquoi pas? Je reviens dans 10 min." Nous profitons de ce temps pour faire connaissance avec le jeune homme. Moins d'une demi-heure après (c'est aussi une fille) la serveuse apparaît. Finie le tailleur strict et la chemise blanche. C'est une jeune femme en jean moulant et pull d'une trentaine d'années qui sort. Très sexy. "Où allons nous?" Elle nous propose son studio, situé à quelques stations de là. Petite promenade en métro, le temps de faire connaissance. Le contact passe bien entre nos deux "invités", tout comme entre nous et eux. Les corps se frôlent à l'occasion d'un coup de frein. Les mains se touchent plus ou moins discrètement. Le désir reste présent malgré le voyage et le temps qui passe. C'est la station. Tout le monde descend, du moins nous 4. Nous sortons dans la rue. En quelques pas, nous sommes devant un immeuble ancien, une porte cochère, le doigt de notre hôtesse pianote les chiffres du code, la porte s'ouvre sur un hall sombre. Une main me frôle, laquelle? Trois pas et la lumière s'allume toute seule. Foutu détecteur, plus d'intimité, plus de caresses volées. Nous nous dirigeons vers une porte vitrée, puis un ascenseur. Pas très grand. Charge maximale, 4 personnes mais toutes petites. Ce n'est pas grave. On va se serrer. La machine démarre; une main vient caresser tes fesses. Mais nous sommes si serrés que tu ne peux pas découvrir qui en est l'heureux propriétaire. 8ième et dernier étage. La porte s'ouvre sur un couloir. Au bout notre hôtesse nous invite à entrer dans un joli studio sous les toits de Paris, vue imprenable sur les grands monuments. Comme toute personne aimable, elle nous invite à s'asseoir et nous propose un verre. Tu prends un gin tonic, moi un jus de fruits. L'alcool m'endort et je n'ai pas l'intention du tout de dormir avant longtemps. Notre hôtesse met une musique douce sur la platine et laisse une lumière tamisée. Elle semble ne pas être novice dans ce genre de soirée. Le jeune homme est un peu plus intimidé. Comme moi. C'est la première fois et avec ce que j'ai en tête... L'ambiance est électrique; on sent le désir dans tous les pores de la peau des 4 personnes présentes mais rien ne se passe. Le plus simple étant que le couple existant, même illégitime, débloque la situation, je me tourne vers toi et commence à t'embrasser puis à caresser ton corps. Mes mains glissent très rapidement sous ta robe pour caresser tes cuisses. Ma bouche se pose sur ta bouche, sur ton cou, sur tes épaules, dans l'échancrure de ton décolleté. Mes mains parcourent ton dos, ton ventre, tes fesses. Les tiennes ne sont pas en reste et très vite je me retrouve sans chemise. Ma bouche descend sur ton ventre, gênée quelques centimètres par un tissu pour vite se glisser en dessous. Mes lèvres viennent parcourir ta peau, ma langue se faufile sous le tissu de ton string. String qui ne met que quelques instants à disparaître dans ma poche, libérant à mon regard et à mes caresses ton con si doux à sucer. J'ai complètement oublié où nous nous trouvions pendant ces instants de plaisir. Je redresse la tête après de longues minutes perdu dans ton intimité pour voir nos deux amis qui ont fini par suivre notre exemple. La femme caresse le pénis tendu qui sort par la braguette ouverte. "Quel manque de classe!" penses tu et tu viens te glisser derrière monsieur pour ouvrir le bouton du pantalon qui tombe immédiatement au sol. Très vite tu fais suivre au slip le même chemin. Tu incites alors mademoiselle à prendre dans sa bouche le vit tendu vers elle, ce qu'elle fait sans se faire prier. Pendant qu'elle suce notre nouvel ami, je me glisse derrière elle pour la déshabiller. Le jean moulant est un peu difficile à retirer mais le spectacle offert valait l'effort effectué. Elle est vraiment bien foutue. Retirer le pull nous oblige à interrompre quelques instants cette langoureuse fellation. De sous le pull jaillissent de petits seins durs et ronds. Elle reprend la tige abandonnée dans sa bouche mais je la redresse pour caresser son corps offert. Pendant ce temps tu t'intéresses à ton tour à l'objet du jeune homme. Dur et vigoureux comme il doit l'être à son age. Pas la peine d'essayer de rivaliser, je n'ai plus le même age et contrairement à ce dont j'avais peur, pas de jalousie en moi vis à vis de cette ferme jeunesse. Tout comme tu n'as aucune jalousie du corps plus jeune de notre hôtesse. Mais la sensualité qui se dégage de tout ton être compense largement les quelques années qui vous séparent. Il est couché sur le dos, le vit tendu vers le ciel, ta bouche qui le parcourt goulûment. Tes fesses offertes à mes caresses. Notre hôtesse vient se coucher sous toi et commence à lécher ta chatte ouverte. Sa langue te fouille tellement profondément que tu as du mal à ne pas oublier l'objet de tes attentions. Entre ses cuisses ouvertes, je mime chacun de ses mouvements pour toi. Après quelques minutes de ce "têtes à queues", tu te laisses glisser vers l'arrière pour te retrouver allongée sur son corps et ta bouche se pose sur la sienne en un premier baiser lesbien. Pour la première fois de ma vie, je vois 2 femmes s'embrasser avec passion. Vos chattes se frottent, vos mains se promènent sur vos corps. Notre jeune ami se rapproche de nous, sa queue tendue vers l'avant. Après un instant d'hésitation, je réalise un de mes fantasmes les plus forts. J'engloutie cette tige masculine. Dans un mouvement de recul, il tente de la retirer de ma bouche mais mes mains se plaquent sur ses fesses et il ne faut pas longtemps à ma bouche pour le convaincre de s'y abandonner. Sentir une queue bien dure dans ma bouche est une découverte fabuleuse. Aller et venir, la langue caressant le gland. Pourtant je ne me suis jamais sentir homo mais sucer une queue a toujours été un fantasme que je réalise enfin. Que(ue) de premières, ce soir!Je décide de passer à la suite. Je me tourne vers vous et viens me glisser derrière toi. Tu es déchaînée sur le corps de ton amante, caresses, baisers. Mais tes fesses dressées s'offrent à mon vit. Doucement je pénètre en toi, ta chatte grande ouverte et humide comme jamais laisse glisser mon mat sans résistance. Je vais et je viens, entre tes reins et je me retiens. Tout occupée à me sentir en toi, tu laisses ta partenaire s'échapper pour aller s'occuper de notre ami.
Enfin quelles minutes de pose. Épuisés nous nous effondrons sur la moquette tous les 4. Le silence n'est troublé que par le bruit de nos respirations encore haletantes de tant de plaisir partagé. Combien de temps sommes nous
restés ainsi, immobiles? Je n'en sais rien. Mais je sens une main venir se promener sur ma poitrine, puis descendre sur mon ventre, sur ma queue. Main vite remplacée par une bouche. À la couleur des cheveux, ce n'est pas la tienne. Elle me susurre "et si maintenant tu t'occupais de moi!". Alors je pivote vers elle, ma bouche se pose sur la sienne, puis sur ses seins, son ventre, sa chatte. Odeur de plaisir. Lentement, avec une tendresse détonnant après les folies précédentes, je me glisse en elle. Position du missionnaire après le kamasoutra. Je sens une fraîcheur sur mon vit. Ta langue vient me titiller la tige alors que je continue à m'enfoncer en elle. Tu es derrière moi, léchant mes boules, ma tige tandis que notre jeune compagnon s'amuse entre tes cuisses ouvertes. Après quelques minutes, le rythme de nos bassins est synchrone et de façon toute aussi synchrone, mesdemoiselles, nos plaisirs explosent et nous nous vidons dans notre extase. Le jour commence à se lever sur les toits de Paris. Nos deux amis se sont endormis, l'un près de l'autre. Nous nous levons, nous rhabillons rapidement, partons en silence, sans avoir oublier de laisser un numéro de portable, au cas où. Nous sortons dans le froid matinal, nous nous engouffrons dans le métro, en silence mais la main dans la main. Nous rejoignons ta voiture, je prends le volant et il ne te faut que quelques instants pour t'endormir la tête sur mon épaule. Dors, ma chérie. Car à présent, c'est notre journée à nous deux, rien que nous deux, qui commence et crois moi, elle n'est pas finie; mon train ne part pas avant 18 heures. Mais ceci est une autre histoire.
A peine arrivé à la maison, tu t'es écroulée sur le lit. Je t'ai déshabillé. Tu es belle ainsi livrée à mes mains et à mon seul regard. Je me suis couché près de toi, je suis resté longtemps éveillé, ma pensée vagabondant sur les dernières heures, toutes ces nouvelles expériences pour moi. Heureux. Je pense que j'ai du m'endormir car le réveil marque déjà midi. Plus que 6 heures avant la séparation. Pas question de perdre une seconde de plus. Je monte dans la salle de bain où je fais couler un bain. Je redescends te réveiller à l'aide d'un doux baiser posé sur ta bouche endormie. Il te faut quelques instants pour retrouver tes esprits. Je t'invite à venir te relaxer dans l'eau chaude. Doucement tu te laisses glisser dans la mousse. Ton corps disparaît. Je pose un léger et prude baiser sur tes lèvres mais mes mains caressent ta peau. Ton cou, ta gorge, tes seins sur lesquels je m'attarde un long moment. Je les sens durcir sous le chatouillement de mes doigts. Puis mes mains reprennent leur chemin; ton ventre, tes cuisses, tes genoux. Je remonte en en longeant la face interne vers le mont de Vénus. Mon index effleure à peine la vulve que tout ton corps se tend, encore sensible des folies de la nuit. Je poursuis ma route remontant vers le nombril, tes muscles se détendent. Alors, en courant, mon doigt redescend fleureter avec ta chattoune. Un passage furtif sur ton clito, puis un retour plus marqué sur tes grandes lèvres et l'exploration de la grotte à bonheur avec un puis deux doigts. Ta bouche s'entrouvre dans un soupir et la mienne vient s'y coller. Ma langue danse avec la tienne. Ta respiration s'accélère. Mais non! il est trop tôt pour jouir. Brusquement j'arrête tout, me redresse et te tends une serviette chaude. Tu te jettes dedans et je t'essuie mélangeant douceur et vigueur. Je te sers fort dans mes bras sans cesser de te frotter. Echappant à mon étreinte, tu te retournes et m'embrasses à pleine bouche. La serviette tombe au sol, dévoilant ce corps que je ne me lasse pas d'admirer.
Je te prends la main et t'emmène sur le lit. Tu t'allonges à plat ventre. Je prends sur la commode une huile de massage et commence à t'enduire le corps. Je palpe tes muscles un à un, alternant douceur et fermeté, caresse et pression. Ton corps se détend progressivement. Tu te laisses aller. Ta peau mate luit sous la lumière douce de la pièce. Trapèzes, deltoïdes, dorsaux. Un à un tes muscles se libèrent de la tension sous la pression de mes doigts. Fesses, adducteurs. Mes mains continuent leur travail. Mollets, chevilles, voûtes plantaires. Mes mains refont à présent le trajet inverse, chevilles, mollets, adducteurs. Oups, une main s'égare, elle vient de glisser (ta peau est trop lisse et douce et avec l'huile, le mouvement est totalement involontaire!) vers l'intérieur de la cuisse. Mais n'y a t il pas aussi des muscles dans cette zone? Même si je doute que le passage de ma main en provoque la relaxation! L'effleurement a été rapide, à peine marqué mais suffisant pour provoquer un frisson dans tout ton corps. Doucement je te retourne et reprends mon travail. À nouveau trapèzes, pectoraux. Mais chez vous, mesdames, les pectoraux sont surplombés de deux masses bombantes. Ne voulant pas être sectaires, je m'attarde sur ses deux globes proéminents. Ils frétillent au contact de mes doigts glissants et chauds. Mes mains glissent vers le ventre, le bassin. Retour vers les cuisses, les genoux, jusqu'aux bouts des doigts de pieds. Et chemin inverse. Une fois encore je m'égare dans la zone intime, imberbe qui forme une légère bosse au creux de ton bassin. Par contre, je m'y attarde plus longtemps. Caressant cette peau si sensible qui forme l'aine pour papillonner vers les lèvres intimes. Délicatement un doigt s'insinue entre les replis de ton sanctuaire. Imperceptiblement, ton bouton se gorge de sang, véritable pénis féminin tendu vers le plaisir. Mon doigt s'aventure au plus profond de ta tanière. Ton corps se contracte. Avec impatience et gourmandise, mon doigt laisse la place à ma langue qui vient chatouiller ton intimité. Ton bourgeon roule sous ma caresse. Ton plaisir coule dans ma bouche ravie et fait s'accélérer mes mouvements. Et puis, oubliant toute tendresse, je me redresse et enfile mon dard en toi. Commence alors un va-et-vient alternant rapidité et lenteur, effleurement et pénétration profonde. L'excitation est telle de part et d'autre qu'il ne nous faut pas longtemps pour atteindre l'extase en même temps. Je me couche alors près de toi, passe mon bras autour de ta taille, ma tête contre ton épaule pour un long câlin, loin de toute cette luxure.
Il se fait tard, je dois partir. On se rhabille en silence. En voiture, nous sommes peu loquace, l'un comme l'autre, partagés entre le souvenir de cette nuit d'exception et le sentiment de manque de la séparation à venir.
Tu gares ta voiture et cette fois-ci tu m'accompagnes jusqu'au train. Une voix féminine mais si artificielle annonce le départ imminent du TGV. Tu me sers très fort dans tes bras, et m'embrasses une dernière fois à pleine bouche.
Le train démarre, je prends ma place. Et rapidement m'endort, encore tout au souvenir de notre nuit d'amour. Jusqu'à la prochaine?
Enfin quelles minutes de pose. Épuisés nous nous effondrons sur la moquette tous les 4. Le silence n'est troublé que par le bruit de nos respirations encore haletantes de tant de plaisir partagé. Combien de temps sommes nous
restés ainsi, immobiles? Je n'en sais rien. Mais je sens une main venir se promener sur ma poitrine, puis descendre sur mon ventre, sur ma queue. Main vite remplacée par une bouche. À la couleur des cheveux, ce n'est pas la tienne. Elle me susurre "et si maintenant tu t'occupais de moi!". Alors je pivote vers elle, ma bouche se pose sur la sienne, puis sur ses seins, son ventre, sa chatte. Odeur de plaisir. Lentement, avec une tendresse détonnant après les folies précédentes, je me glisse en elle. Position du missionnaire après le kamasoutra. Je sens une fraîcheur sur mon vit. Ta langue vient me titiller la tige alors que je continue à m'enfoncer en elle. Tu es derrière moi, léchant mes boules, ma tige tandis que notre jeune compagnon s'amuse entre tes cuisses ouvertes. Après quelques minutes, le rythme de nos bassins est synchrone et de façon toute aussi synchrone, mesdemoiselles, nos plaisirs explosent et nous nous vidons dans notre extase. Le jour commence à se lever sur les toits de Paris. Nos deux amis se sont endormis, l'un près de l'autre. Nous nous levons, nous rhabillons rapidement, partons en silence, sans avoir oublier de laisser un numéro de portable, au cas où. Nous sortons dans le froid matinal, nous nous engouffrons dans le métro, en silence mais la main dans la main. Nous rejoignons ta voiture, je prends le volant et il ne te faut que quelques instants pour t'endormir la tête sur mon épaule. Dors, ma chérie. Car à présent, c'est notre journée à nous deux, rien que nous deux, qui commence et crois moi, elle n'est pas finie; mon train ne part pas avant 18 heures. Mais ceci est une autre histoire.
A peine arrivé à la maison, tu t'es écroulée sur le lit. Je t'ai déshabillé. Tu es belle ainsi livrée à mes mains et à mon seul regard. Je me suis couché près de toi, je suis resté longtemps éveillé, ma pensée vagabondant sur les dernières heures, toutes ces nouvelles expériences pour moi. Heureux. Je pense que j'ai du m'endormir car le réveil marque déjà midi. Plus que 6 heures avant la séparation. Pas question de perdre une seconde de plus. Je monte dans la salle de bain où je fais couler un bain. Je redescends te réveiller à l'aide d'un doux baiser posé sur ta bouche endormie. Il te faut quelques instants pour retrouver tes esprits. Je t'invite à venir te relaxer dans l'eau chaude. Doucement tu te laisses glisser dans la mousse. Ton corps disparaît. Je pose un léger et prude baiser sur tes lèvres mais mes mains caressent ta peau. Ton cou, ta gorge, tes seins sur lesquels je m'attarde un long moment. Je les sens durcir sous le chatouillement de mes doigts. Puis mes mains reprennent leur chemin; ton ventre, tes cuisses, tes genoux. Je remonte en en longeant la face interne vers le mont de Vénus. Mon index effleure à peine la vulve que tout ton corps se tend, encore sensible des folies de la nuit. Je poursuis ma route remontant vers le nombril, tes muscles se détendent. Alors, en courant, mon doigt redescend fleureter avec ta chattoune. Un passage furtif sur ton clito, puis un retour plus marqué sur tes grandes lèvres et l'exploration de la grotte à bonheur avec un puis deux doigts. Ta bouche s'entrouvre dans un soupir et la mienne vient s'y coller. Ma langue danse avec la tienne. Ta respiration s'accélère. Mais non! il est trop tôt pour jouir. Brusquement j'arrête tout, me redresse et te tends une serviette chaude. Tu te jettes dedans et je t'essuie mélangeant douceur et vigueur. Je te sers fort dans mes bras sans cesser de te frotter. Echappant à mon étreinte, tu te retournes et m'embrasses à pleine bouche. La serviette tombe au sol, dévoilant ce corps que je ne me lasse pas d'admirer.
Je te prends la main et t'emmène sur le lit. Tu t'allonges à plat ventre. Je prends sur la commode une huile de massage et commence à t'enduire le corps. Je palpe tes muscles un à un, alternant douceur et fermeté, caresse et pression. Ton corps se détend progressivement. Tu te laisses aller. Ta peau mate luit sous la lumière douce de la pièce. Trapèzes, deltoïdes, dorsaux. Un à un tes muscles se libèrent de la tension sous la pression de mes doigts. Fesses, adducteurs. Mes mains continuent leur travail. Mollets, chevilles, voûtes plantaires. Mes mains refont à présent le trajet inverse, chevilles, mollets, adducteurs. Oups, une main s'égare, elle vient de glisser (ta peau est trop lisse et douce et avec l'huile, le mouvement est totalement involontaire!) vers l'intérieur de la cuisse. Mais n'y a t il pas aussi des muscles dans cette zone? Même si je doute que le passage de ma main en provoque la relaxation! L'effleurement a été rapide, à peine marqué mais suffisant pour provoquer un frisson dans tout ton corps. Doucement je te retourne et reprends mon travail. À nouveau trapèzes, pectoraux. Mais chez vous, mesdames, les pectoraux sont surplombés de deux masses bombantes. Ne voulant pas être sectaires, je m'attarde sur ses deux globes proéminents. Ils frétillent au contact de mes doigts glissants et chauds. Mes mains glissent vers le ventre, le bassin. Retour vers les cuisses, les genoux, jusqu'aux bouts des doigts de pieds. Et chemin inverse. Une fois encore je m'égare dans la zone intime, imberbe qui forme une légère bosse au creux de ton bassin. Par contre, je m'y attarde plus longtemps. Caressant cette peau si sensible qui forme l'aine pour papillonner vers les lèvres intimes. Délicatement un doigt s'insinue entre les replis de ton sanctuaire. Imperceptiblement, ton bouton se gorge de sang, véritable pénis féminin tendu vers le plaisir. Mon doigt s'aventure au plus profond de ta tanière. Ton corps se contracte. Avec impatience et gourmandise, mon doigt laisse la place à ma langue qui vient chatouiller ton intimité. Ton bourgeon roule sous ma caresse. Ton plaisir coule dans ma bouche ravie et fait s'accélérer mes mouvements. Et puis, oubliant toute tendresse, je me redresse et enfile mon dard en toi. Commence alors un va-et-vient alternant rapidité et lenteur, effleurement et pénétration profonde. L'excitation est telle de part et d'autre qu'il ne nous faut pas longtemps pour atteindre l'extase en même temps. Je me couche alors près de toi, passe mon bras autour de ta taille, ma tête contre ton épaule pour un long câlin, loin de toute cette luxure.
Il se fait tard, je dois partir. On se rhabille en silence. En voiture, nous sommes peu loquace, l'un comme l'autre, partagés entre le souvenir de cette nuit d'exception et le sentiment de manque de la séparation à venir.
Tu gares ta voiture et cette fois-ci tu m'accompagnes jusqu'au train. Une voix féminine mais si artificielle annonce le départ imminent du TGV. Tu me sers très fort dans tes bras, et m'embrasses une dernière fois à pleine bouche.
Le train démarre, je prends ma place. Et rapidement m'endort, encore tout au souvenir de notre nuit d'amour. Jusqu'à la prochaine?
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