Voissa: Ma femme japonaise

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Un commencement d'exhibitionnisme - 2éme partie

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Je l’ai à nouveau saisie aux hanches et j’ai commencé à la baiser bien à fond. Elle appréciait. De temps à autres, je cassai moi aussi mon buste pour aller chercher ses petits seins que je tripotais rageusement, comme ma salope adorée aimait. Elle a toujours aimé, vous le savez si vous lisez ce blog depuis le début, que l’on s’occupe de ses seins de cette manière, et de bien d’autres manières par ailleurs (j’ai d’ailleurs limite peur que, si un jour un parfait inconnu lui prend les seins par surprise, elle ne se donne à lui dans la seconde !). Je relevais aussi son buste, toujours pour malaxer sa poitrine, ou aller chercher par devant son clitoris, puis je la repoussai en avant.

J’ai alors ouvert en grand les rideaux, ce qui m’a valu un regard un peu affolée d’Aiko, qui a brutalement tourné son visage vers moi. Continuant notre petit jeu de domination, je lui ai rebaissé la tête, et j’ai continué de plus belle à la tringler. La fenêtre en face de la nôtre, nous habitons au quatrième étage, abritait un célibataire d’une trentaine d’années, auquel nous connaissions quelques régulières conquêtes (et oui, nous matons aussi quelquefois !). Ce dernier était devant la télévision, et ne semblait pas se préoccuper de nous. Déception.

Après deux ou trois minutes, je ralentissais le rythme ne voulant pas jouir trop vite. Je sortais de sa chatte, la retournait de manière à ce qu’elle s’appuie sur la fenêtre, et, lui ouvrant les jambes, je replongeais de ma langue dans sa fournaise humide. Au dernier degré de l’excitation, elle appuyait de ses deux mains ma tête comme pour m’enfoncer entièrement dans son con. Puis je me relevais, et j’échangeais les rôles. Je m’appuyais dos contre la fenêtre, appuyais sur ses épaules pour la mettre à genoux, et lui enfournais ma queue dans la bouche. Puis je mettais à mon tour mes mains sur sa tête, et, en ayant pris soin d’enlever sa main de ma queue, je lui baisais littéralement la bouche. Presque un viol, si ce n’étais ma femme, et qu’elle n’était pleinement consentante, tant elle aimait le cul.

Cela a duré, je pense, moins d’une minute, mais quelques secondes de plus, et je déchargeais au fond de sa gorge. Elle s’est relevée, et nous nous sommes roulés la plus sensuelle et excitante pelle de notre vie. Puis elle s’est d’elle-même repenchée sur la fenêtre, m’offrant à nouveau son petit postérieur que je me fis une joie de recommencer à défoncer. C’est à ce moment que l’on s’est aperçus que notre voisin était à la fenêtre pour fumer une clope. Et qu’il avait une belle vue de ma cochonne courbée en avant, et de moi derrière en train de la troncher. Inutile de vous dire que notre excitation, déjà à son maximum, a gagné quelques degrés supplémentaires. Mes coups de boutoirs ont pris encore plus de rigueur, et Aiko s’est mise à hurler à chaque fois que mon bas-ventre percutait son cul. En plus de notre vis-à-vis qui avait l’image, nos voisins du dessus et du dessous devaient avoir le son. Le spectacle total !

Il nous matait tranquillement, le sourire aux lèvres, et Aiko ayant relevé la tête (mais pas le buste) devait, j’imagine, le fixer. A ce point du récit je dois vous dire que la rue dans laquelle nous habitons est une petite rue, les deux immeubles sont donc assez proches l’un de l’autre, ce qui permet les échanges de regard dans une situation telle que celle là. La jalousie commençait un peu à me titiller, comme j’imaginais Aiko les yeux dans les yeux avec ce type, plutôt beau mec par ailleurs. Pour marquer mon « territoire », je l’ai relevé, et j’ai passé mes mains sont son débardeur, que j’ai relevé, pour qu’il me voit caresser sa poitrine, puis je lui ai tournée le visage pour l’embrasser à pleine bouche et à pleine langue, tout en pétrissant ses seins.

Sentant ma jouissance proche, Aiko s’est à nouveau appuyée au chambranle de la fenêtre, et j’ai lancé le sprint final, mains crochées sur ses hanches, pour finalement exploser en elle, et m’affaler sur son dos. Une fois remis de nos esprits, je me suis relevé, j’ai regardé le type, et j’ai fermé les rideaux.

Pour une première exhibition, ce fut une réussite. Aiko m’a par la suite avoué avoir adoré être vue en train de baiser, ou plutôt en train de se faire baiser sauvagement, sans que le type puisse intervenir. Elle m’a dit qu’elle aurait adoré, mais ce n’était pas possible car le voyeur n’aurait rien vu car elle aurait du s’accroupir pour cela, que je lui éjacule sur le visage pour qu’elle puisse le fixer dans les yeux, les joues, le front, le nez et les cheveux couverts de mon sperme. Décidemment, même quand je prends l’initiative, elle arrive quand même à être encore plus cochonne que moi !
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Un commencement d'exhibitionnisme - 1ère partie

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Une fois notre première expérience à trois réalisée, nous avons soufflé un peu, comme si nous avions conscience d’être au bord d’un gouffre, sans notion aucune des conséquences que nous aurions à subir si nous nous y précipitions. Nous avions été aussi loin que nous pouvions, ou tout du moins aussi loin que notre imagination nous avait conduis, à deux. Nous avions réalisé progressivement tout ce qu’un couple peux faire dans l’intimité, fellation, cunnilingus, sodomie, nous nous étions filmés, nous avions utilisé des sextoys, Aiko avait accepté mon sperme sur toute les parties de son corps, sur son visage, dans sa bouche, la seule chose que nous nous refusions de faire était ce qui impliquait l’urine ou pire. Ce n’est pas que nous avions des barrières morales à ce sujet, c’est juste que cela ne nous attirait pas.

Comme nous venions d’inviter une femme dans notre lit, plusieurs suites logiques à nos découvertes sensuelles s’offraient à nous :

- Continuer avec une autre femme, mais cette fois-ci en participant réellement tous les trois, c’est-à-dire que je baiserai aussi la coquine.
- Inviter un autre homme à profiter des charmes de ma jolie japonaise.
- Aller en club libertin et se laisser aller.

Pourtant, nous sommes revenus, pour un temps au moins, à des jeux à deux. Je savais que le tempérament de feu d’Aiko ne pouvait s’exprimer totalement sans y inclure une part d’exhibitionnisme. Nous n’avions jusque là pas franchi le pas dans ce domaine, bien que se mettre en scène pour que je puisse voir en gros plan son visage lors de la première fois où je profitai de son petit cul (cf billets précédents) était, en y réfléchissant bien, un premier pas. Nous regardons d’ailleurs régulièrement ces images, mais nous en gardons un usage strictement privé.

A ce point du récit de notre entrée dans un monde de folies sexuelles, je dois vous avouer une chose. Ma femme et moi, enfin surtout moi tant que ma femme ne maîtrise pas le français à la perfection, sommes des familiers de sites Web d’histoires érotiques, comme Revebebe (je pense d’ailleurs y poster les articles de ce blog, qu’en pensez-vous ?) ou de sites où des amateurs viennent poster leurs vidéos intimes, comme Youporn. Les récits que nous y lisons, ou les films que nous y voyions, nous inspirent et nous donnent des idées pour tenter de nouvelles expériences. Vous pouvez lire sur Revebebe de nombreuses histoires d’exhibitionnisme se déroulant dans des lieux publics : bars, restaurants, jardins publics etc. Nous, nous avons vécus notre expérience à la maison, sans préméditation aucune, ce qui en a, à mon sens, décuplé les effets excitants.

Un dimanche matin, nous étions dans notre appartement à vaquer à nos occupations, moi en jogging et T-shirt, elle en short et débardeur, sans soutien-gorge. Les volets étaient ouverts, mais la forte luminosité et les rideaux tirés de couleur claire ne permettaient sans doute pas aux personnes habitants l’immeuble en face d’avoir vue sur ce qui se passait chez nous. Je passai l’aspirateur, et ma douce faisait la poussière sur les meubles.

A un moment, elle a voulu nettoyer la table basse, et, au lieu de se mettre a genoux pour le faire, comme l’aurait fait n’importe qui, elle est resté bien campée sur ses deux jambes, et a cassé son buste en avant pour dépoussiérer ce meuble, ce qui a eu pour effet mécanique de mettre en évidence son joli cul rebondi.

Nous n’avions pas fait l’amour la nuit précédente et, comment dire, j’avais un début d’érection que cette situation me donnait l’occasion de pouvoir mettre à profit de la plus agréable des manières.

Laissant l’aspirateur tourner pour qu’elle ne m’entende pas, je me suis approché d’elle par derrière, je me suis mis à genoux pour avoir le visage à hauteur de ses fesses, et j’ai mis mes mains sur ses hanches. Sous l’effet de surprise, ses jambes se sont raidies, mais elle s’est bien vite relâchée lorsque j’ai passé mes mains sous l’élastique de son short, et que j’ai commencé à le faire glisser le long de ses jambes. J’ai pu constater que non contente de s’être passée de soutien-gorge, elle s’était aussi passée de porter une petite culotte.

La voilà donc cul nu, les jambes tendues, le buste penché en avant, les deux mains posées à plat sur la table basse. Et moi, heureux homme, à genoux derrière elle, commençant à embrasser ses fesses, tout en passant mon index gauche le long de sa raie offerte. Son léger frémissement quand mon doigt est entré en contact avec ses lèvres intimes m’ont fait comprendre qu’elle n’était pas contre ce petit intermède, bien au contraire. Après quelques va et viens le long de son sexe, j’ai écarté doucement ses fesses pour laisser apparaitre sa jolie chatte, et son petit trou. J’ai alors posé ma langue sur son intimité moite, preuve de son excitation, et je l’ai léchée longuement, passant sans cesse de sa chatte humide à son anus délicieux.

Je me suis régalé de son goût pendant plusieurs minutes, passant ma main sur le côté de son corps pour aller caresser son clitoris, que ma langue avait un peu de mal à atteindre. Mon début d’érection s’est transformé rapidement en solide gaule qu’il devenait urgent de soulager. Après un dernier coup de langue sur son petit trou, je me suis relevé, et je l’ai également relevée. Alors qu’elle voulait se retourner pour, j’imagine, m’embrasser, je l’ai maintenue dos contre mon torse, et, pour ne pas la frustrer, j’ai pris ses seins à pleines mains pour les malaxer fermement. Bien que les femmes asiatiques modernes ne sont pas du tout, comme le veut encore une légende assez couramment répandue, soumises, Aiko aime bien être dominée un peu brutalement quand nous baisons.

Continuant d’une main à profiter au travers de son débardeur de ses craquants petits nichons, je recommençais à passer ma main sur son sexe pour aller titiller son petit bouton. Elle interrompait ses gémissements de « Fuck me ! Please fuck me ! » de plus en plus implorants, en essayant en passant ses mains par derrière de sortir mon sexe de mon jogging. Sans succès.

Je l’ai alors prise par les hanches, tout en collant mon érection encore protégée par le tissu contre ses fesses offertes, et je l’ai poussée vers la fenêtre. Nous voilà marchant difficilement, comme un animal à quatre pattes apprenant à marcher, claudiquant, vers la fenêtre de notre appartement. En arrivant à une cinquantaine de centimètres de notre but, je nous ai arrêtés, et je l’ai faite se pencher en avant, pour prendre appui de ses deux mains sur la chambranle de la fenêtre. Je me suis baissé pour lui offrir une dernier coup de langue sur la chatte, et je me suis relevé.

Je me suis débarrassé de mon jogging et de mon slip en un mouvement, et après avoir parcouru sa fente humide du bout de ma queue, je l’ai vigoureusement pénétrée, lui arrachant un petit « Ah ! », non de surprise car dans la position qui était la sienne, elle devait bien se douter de ce qui allait lui arriver, mais elle n’avait pas du prévoir la violence de ma pénétration.
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1+1+1 - 3ème partie

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Après 3 ou 4 "j'y vais, j'y vais pas", elle s'est enfin décider à mettre fin au supplice de notre invitée, et a posé le bout de sa langue sur le sexe qui, m'a t’elle dit après, était déjà trempé. Caroline n'a pu s'empêcher de lâcher un "Ah", tant de surprise, que de relâchement de la tension accumulée. Elle a commencé à donner de grands coups de langue, provoquant des gémissements de plus en plus intenses. Caroline a agrippé le drap, tendant son corps sous les coups de langue, puis a lâché le drap de sa main droite pour appuyer la tête de ma cochonne plus fermement sur sa chatte. Elle appréciait le traitement!

Les mains d'Aiko ne restaient pas pour autant inactives, et elles montaient le long du torse de caroline pour venir malaxer brutalement ses seins, ce qui a provoqué un nouveau sursaut de la belle brune. Cela a duré 15 bonnes minutes, qui ont logiquement abouti à l'extrême jouissance de Caroline, qui l'a bruyamment manifestée, en hurlant, d'un hurlement beaucoup plus puissant que les habituels petits cris de jouissance de ma petite salope (ceux qui ont déjà vu un film porno japonais me comprendront). Pendant les soubresauts provoqués par l'orgasme de son amie, Aiko tenait fermement ses cuisses et continuait de plaquer le bout de sa langue sur son clitoris, comme pour tirer le maximum de jouissance de ce petit bout de chair.

Après l’avoir laissé cuvé son plaisir quelques minutes, en restant assise au bout du lit, comme le bourreau contemplant sa victime, Aiko a grimpé à quatre pattes sur le lit, et tel le félin s’apprêtant à fondre sur sa proie, s’est lentement déplacée au dessus de Caroline, mains et genoux de par et d’autre de son corps. Celle-ci, toujours les yeux mi-clos à savourer son orgasme, ne s’est aperçu que trop tard que les genoux de sa surprenante amante (je dis surprenante car je pense, non je suis sûr, qu’en venant ce soir chez nous Caroline n’imaginait pas qu’elle finirait la soirée à se faire lécher par ma femme !) encadrait son visage, ne laissant que quelques centimètres entre sa bouche et le joli sexe de ma femme.

A peine le temps pour elle d’ouvrir la bouche, dont aucun son n’eut le temps de sortir, et Aiko avait plaqué ses lèvres intimes contre les lèvres, moins intimes, de son amie. Ne pouvant décemment pas refuser ce que ma femme venait de lui accorder, elle se mit à lui laper délicatement le sexe, de façon un peu désordonnée au départ. Il était évident que s’occuper du sexe d’une autre femme était une première pour elle. Malgré son inexpérience, Aiko semblait progressivement réceptive au traitement qu’on lui appliquait, et ne pouvait retenir de petits gémissements, discrets certes, mais de plus en plus rapprochés. Malgré tout, devant trouver que cela n’allait pas assez vite, ou assez dans le sens qu’elle le voulait, elle reprit un peu les choses en main. Prenant d’autorité les mains de Caroline, elle les plaqua sur ses seins, et comme pour signifier qu’elle attendait un traitement sur rude, plaqua ses propres mains sur les mains de son amie. Une fois que le travail des mains de Caroline eu commencé à produire son effet (plus encore que les douces caresses sur ses tétons, ma femme adore qu’on lui malaxe les seins avec un peu de violence, le côté soumission populaire au Japon sans doute !), Aiko s’est alors servi de ses mains maintenant libres pour écarter les lèvres de sa chatte pour ainsi dégager le clitoris, et le rendre ainsi directement accessible à la langue de Caroline.

En à peine 10 minutes, Aiko rendait les armes et se laissait aller à une jouissance bien méritée. Caroline roulait sur le dos, allongée à côté de celle qu’elle venait de mener au 7ème ciel, et moi, j’étais toujours dans mon fauteuil, à me masturber, au bord d’exploser. Aiko m’a fait signe de m’approcher, et j’ai alors pensé que je pourrai participer au jeu. Mais, en fine psychologue, et pensant que ce serait peut-être un peu trop, en tout cas pour le moment, pour Caroline, comme elle me l’a expliqué plus tard, elle s’est assise sur le bord du lit, me demandant de me tenir debout devant elle, elle m’a alors fait un des plus fabuleuses pipes de ma vie, au bout de laquelle, après m’avoir branlé une ou deux minutes, elle m’a laissé jouir sur ses seins. Puis elle s’est retournée vers son amie, et avec un sourire plus que salace, elle a étalé mon sperme sur sa poitrine.

Elles sont alors allées prendre une douche ensemble, me laissant là, perdu dans mes pensées, cuvant ma jouissance, imaginant presque que je venais de rêver.
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Et bientôt, la fin de notre premier trio FFH!
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Avec une des plus belles filles du blog!

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