CABINE INDISCRETE
Le lendemain le ciel était tout gris.
Ne sachant que faire de ma journée, je me suis rendue dans un centre commercial entre Bayonne et Biarritz.
Je trenassais dans la galerie marchande regardant dans les boutiques de prêt à porter afin de renouveler un peu ma garde robe.
Une boutique me tenta par les modèles exposées.
Je suis entrée dans une cabine d'essayage avec deux petites robes et un maillot de bain sous le bras, et je me suis déshabillée.
Le simple fait de me retrouver nue et séparée par un simple rideau de toute cette foule bruyante m'a émoustillée.
Je me suis surprise à contempler mon corps dans le miroir, et une envie irrésistible de me caresser m 'a envahie.
Je me regardais fixement dans le miroir, me pétrissant un sein d'une main, et, effleurant de l'autre, le sillon de ma chatte.
J'étais fascinée par mon propre reflet.
Les bruits et les paroles qui me parvenaient de l'extérieur de l'extérieur de la cabine me paressaient de plus en plus lointains.
J'ai continué à me branler doucement.
Je sentais ma petit chatte de plus en plus mouillée, c'était délicieux.
Je m'apprêtais à m'offrir un petit orgasme vite fait bien fait avant d'essayer mes fringues quand mon regard s'est posé sur quelque chose qui m'a stoppée net et m'a fait sursauter: il y avait un trou dans la cloison!
La première idée qui m'est venue à l'esprit, c'est que quelqu'un avait dû me mater en train de me toucher.
J'ai donc collé mon oeil, et là, j'ai aperçu un homme qui se déshabillait innocemment.
Apparemment, il n'avait pas remarqué le petit trou.
Il était plutôt pas mal, un grand brun à la peu mate et aux muscles bien dessinés.
Jouer les voyeuses m'excitait. J'ai gardé mon oeil collé au trou t j'ai recommencé à me branler.
Il essayait un pantalon et, d'où je me trouvais, j'avais une superbe vue sur la bosse de son slip.
Tout en continuant de me branler par devant, j'ai commencé à me doigter l'anus.
C'était tellement bon que j'ai joui sans pouvoir réprimer un petit cri.
C'était la honte!!!
L'homme avait dû m'entendre, il me demanda:
- Tout va bien?
- Oui, oui ne vous inquiétez pas.
- Je vous ai vue, tout à l'heure. Je peux entrer??
N'attendant même pas ma réponse, le rideau s'est entrouvert et l'homme entra.
Ses yeux sont tombés dans les miens, nous étions sur la même longueur d'onde.
Il a ouvert son pantalon. Sa queue tendait le tissu de son slip.
Accroupie, je l'ai sortie et enfournée goulûment dans ma bouche.
Sa bite était veineuse et trapue.
A un moment, il a empoigné sa bite et s'est branlé devant moi, m'encourageant à lui lécher les couilles, ce que j'ai fait avec plaisir.
Tout à coup, le type s'est retourné, me présentant son cul...J'ai tout de suite compris ce qu'il voulait: un bon petit coup de langue sur la rondelle!
Il a écarté ses fesses à pleines mains, et, ma bouche est allée s'enfouir dans la chaleur musquée de sa raie.
Quel délice! Ma langue a pénétré son trou du cul palpitant.
Pendant ce temps, il se branlait.
Les muscles de ses cuisses se raidissaient, et quand il a senti qu'il allait jouir, il s'est retourné, et, s'astiquant comme un forcené, s 'est déversé à long traits dans ma bouche!
Le lendemain le ciel était tout gris.
Ne sachant que faire de ma journée, je me suis rendue dans un centre commercial entre Bayonne et Biarritz.
Je trenassais dans la galerie marchande regardant dans les boutiques de prêt à porter afin de renouveler un peu ma garde robe.
Une boutique me tenta par les modèles exposées.
Je suis entrée dans une cabine d'essayage avec deux petites robes et un maillot de bain sous le bras, et je me suis déshabillée.
Le simple fait de me retrouver nue et séparée par un simple rideau de toute cette foule bruyante m'a émoustillée.
Je me suis surprise à contempler mon corps dans le miroir, et une envie irrésistible de me caresser m 'a envahie.
Je me regardais fixement dans le miroir, me pétrissant un sein d'une main, et, effleurant de l'autre, le sillon de ma chatte.
J'étais fascinée par mon propre reflet.
Les bruits et les paroles qui me parvenaient de l'extérieur de l'extérieur de la cabine me paressaient de plus en plus lointains.
J'ai continué à me branler doucement.
Je sentais ma petit chatte de plus en plus mouillée, c'était délicieux.
Je m'apprêtais à m'offrir un petit orgasme vite fait bien fait avant d'essayer mes fringues quand mon regard s'est posé sur quelque chose qui m'a stoppée net et m'a fait sursauter: il y avait un trou dans la cloison!
La première idée qui m'est venue à l'esprit, c'est que quelqu'un avait dû me mater en train de me toucher.
J'ai donc collé mon oeil, et là, j'ai aperçu un homme qui se déshabillait innocemment.
Apparemment, il n'avait pas remarqué le petit trou.
Il était plutôt pas mal, un grand brun à la peu mate et aux muscles bien dessinés.
Jouer les voyeuses m'excitait. J'ai gardé mon oeil collé au trou t j'ai recommencé à me branler.
Il essayait un pantalon et, d'où je me trouvais, j'avais une superbe vue sur la bosse de son slip.
Tout en continuant de me branler par devant, j'ai commencé à me doigter l'anus.
C'était tellement bon que j'ai joui sans pouvoir réprimer un petit cri.
C'était la honte!!!
L'homme avait dû m'entendre, il me demanda:
- Tout va bien?
- Oui, oui ne vous inquiétez pas.
- Je vous ai vue, tout à l'heure. Je peux entrer??
N'attendant même pas ma réponse, le rideau s'est entrouvert et l'homme entra.
Ses yeux sont tombés dans les miens, nous étions sur la même longueur d'onde.
Il a ouvert son pantalon. Sa queue tendait le tissu de son slip.
Accroupie, je l'ai sortie et enfournée goulûment dans ma bouche.
Sa bite était veineuse et trapue.
A un moment, il a empoigné sa bite et s'est branlé devant moi, m'encourageant à lui lécher les couilles, ce que j'ai fait avec plaisir.
Tout à coup, le type s'est retourné, me présentant son cul...J'ai tout de suite compris ce qu'il voulait: un bon petit coup de langue sur la rondelle!
Il a écarté ses fesses à pleines mains, et, ma bouche est allée s'enfouir dans la chaleur musquée de sa raie.
Quel délice! Ma langue a pénétré son trou du cul palpitant.
Pendant ce temps, il se branlait.
Les muscles de ses cuisses se raidissaient, et quand il a senti qu'il allait jouir, il s'est retourné, et, s'astiquant comme un forcené, s 'est déversé à long traits dans ma bouche!
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