Voissa: Le père de ma copine - Voissa

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Le père de ma copine

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LE PERE DE MA COPINE



Comme prévu, Céline était venu me chercher à la gare.
Nous primes direct la route d'Hossegor et tente minutes plus tard nous étions dans la superbe villa de son père.
Ce dernier, divorcé depuis quelques années semblait ravi de cette présence féminine.
Nous profitions beau temps en nous adonnant aux joies du farniente.
Vu le monde présent sur la station, nous primes l'habitude d'aller sur une des nombreuses plages naturistes de la région.
L'ambiance était vraiment complice et nous partagions tout sans la moindre gêne.
Un jour Céline dut monter à Paris et s'absenta quelques temps.
Je me suis retrouvée seule avec son père et comme nous nous entendions très bien, nous n'avons rien changer à nos habitudes.
Dès notre retour de la plage, Pierre s'affaira en cuisine pour me concocter un diner de rêve.
Pendant ce temps, je me suis douchée et habillée d'une robe à bretelles décolletée et assez courte.
Le repas fut très agréable et le rosé était excellent.
Pierre attrapa son appareil photos et me mitrailla sous tous les angles.
Excitée par l'atmosphère, j'ai pris des poses de plus en plus provocantes en tirant sur mon décolleté t en posant un pied sur une chaise de façon à faire apparaître mon string.
Après cette séance, il me pris dans ses bras et m'embrassa tendrement sur les lèvres.
Puis il m'allongea sur l'un des matelas de la terrasse et me caressa longuement les seins.
Il fit glisser ma robe, embrassant mon ventre et m'enleva mon string.
Il glissa sa tête entre mes cuisses et sa langue douce comme du velours me léchait merveilleusement le sexe.
Il me fit jouir ainsi une première fois.
Puis nous nous sommes embrassés, caressés et sucés dans toutes les positions.
J'ai longuement branlé sa queue tandis qu'il me mangeait le minou.
Pendant qu'il aspirait mon clito, je léchais son gland et ses couilles.
Pour éviter qu'il ne jouisse trop vite, j'ai progressivement ralenti ma fellation.
J'avais envie de sentir sa queue au plus profond de moi.
A genoux sur le canapé, je lui ai offert mon petit cul bronzé à lécher.
Enfin il me pénétra en levrettes, et, à chacun de ses coups de piston, je sentais mes lèvres intimes de resserrer autour de son sexe alors que mon clitoris durcissait de plus en plus.
Finalement, Pierre déchargea de longs jets de semence chaude et épaisse sur mes fesses.
Nous passâmes le reste de la nuit à faire l'amour.
Et cela continua les jours d'après jusqu'au retour de Céline où nous fumes obligés de redevenir plus sage.


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