Intermède
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis ton aventure dans cet hôtel de Montréal. Suite à mes recommandations, tu y es resté qu'un seul mois de plus pour parfaire ton éducation de soumise. Tu as mis quelques semaines avant de te remettre de cette expérience, tes petites fesses toujours sensibles depuis tant de pénétrations féroces.
La Maîtresse de l'hôtel avait bel et bien fait de toi une bonne fille répondant aux besoins de tes Maîtres. Tu avais ainsi découvert toute sorte de plaisirs qui t'étaient encore inconnus.
Tu retournas par la suite vivre dans ton petit appartement, revenant assez régulièrement me voir à mon bureau. Bien entendu, tu y étais obligé. L'aide que t'apportait Katherina, mon employée, t'était indispensable par moment. Elle te guidait admirablement, t'apprenant à bien satisfaire mes caprices, ainsi que ses désirs à elle.
Étant toujours étudiante et n'ayant pas d'emplois réguliers, tu travaillais à temps partiel avec Kathy au sexshop. Tu découvrais peu à peu l'univers dans lequel j'évolue. Tu n'hésitais pas à t'amuser lors de mon absence, à jouer avec quelques-unes des nouveautés dans la section des jouets. Tu découvrais tant de plaisirs qui avaient été absents de ta vie jusqu'ici. Le soir, chez toi, tu revenais sans cesse avec un nouveau gode, de nouvelles billes, que tu testais pour ta propre connaissance.
Tu ne touchais pourtant pas à ton petit trou, étrangement interdit de contact selon mes ordres. Tu ne devais laisser personne y toucher sans mon autorisation. Seulement à quelques rares occasions, je t'ordonnais de te branler devant moi, impudiquement, un gode planté tout au fond de ta chatte, vibrant à toute allure, et un plug anal dans ton cul. Prise entre ces deux jouets, tu savoures lentement et solennellement ma bite que je masturbe dans ta bouche, ma main posée sur ta nuque.
Il arrivait que nous sortions les soirs de weekend. Je t'emmenais prendre un verre, soit seule ou en compagnie de Kathy. Parfois je vous emmenais toutes les deux dans mon antre pour une nuit sans repos.
En quelques mois, tu devins une excellente soumise. Tu étais toujours pleine d'espoir et d'énergie. D'autres soirs, j'entrais dans des clubs échangistes, toi à mes côtés. Gardant admirablement ton sérieux et contenant ton excitation à merveille, tu me suivais alors que je faisais connaissance avec les membres du club. Je choisissais les gens les mieux posés et biens vigoureux, hommes ou femmes, pour participer à nos ébats.
Dans les étages supérieurs du club se trouvaient les chambres privées. J'avais une suite bien sûr toujours disponible pour mes activités. Après avoir choisi les candidats potables selon leur forme et en sondant ton regard qui passait du calme à la lubricité, je les invitais à monter dans la suite.
Là-haut, je t'admirais. Je te voyais obéissante et sensuelle. Ton regard si tendre se posait sur les engins gigantesques des candidats. Tu faisais alors office de servante pour l'occasion, allant d'un à l'autre pour servir des rafraichissements. Peu après, tu perdais ta culotte, tes seins se libéraient de ton corsage. Tu offrais une seconde tournée, te penchant sur chaque membre pour le prendre dans ta bouche. Tu léchais aussi les chattes offertes à ta langue. Puis, chacun d'entre eux venait te prendre, leur membre te défonçant sans repos. Tu subissais chacun des assauts sans crier. Tes gémissements se couvraient aussitôt. Tu avalais tout le foutre qu'on offrait. Tu obéissais à mes ordres et tu te laissais baiser par ces inconnus. Ta bouche se remplissait de foutre, tu l'avalais. Ta bouche se déformait sous l'assaut de ces pénis, tu les aspirais. Ton désir se comblait. Mon désir explosait devant ces scènes d'une perversion inouïe.
Je restais parfois de mon côté, la conjointe d'un des hommes me suçant avidement, ou bien se laissait pistonner allègrement… Je te regardais et jouissais très souvent en prenant plaisir devant ton plaisir.
Et c'est en te regardant te soumettre à mes perversions que j'en vins à la conclusion que la pause avait assez duré. Tu es prête à la prochaine étape. J'ai maintenant des missions importantes à te confier. Tu n'as alors que très peu de temps pour te reposer. Prépare-toi au pire.
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis ton aventure dans cet hôtel de Montréal. Suite à mes recommandations, tu y es resté qu'un seul mois de plus pour parfaire ton éducation de soumise. Tu as mis quelques semaines avant de te remettre de cette expérience, tes petites fesses toujours sensibles depuis tant de pénétrations féroces.
La Maîtresse de l'hôtel avait bel et bien fait de toi une bonne fille répondant aux besoins de tes Maîtres. Tu avais ainsi découvert toute sorte de plaisirs qui t'étaient encore inconnus.
Tu retournas par la suite vivre dans ton petit appartement, revenant assez régulièrement me voir à mon bureau. Bien entendu, tu y étais obligé. L'aide que t'apportait Katherina, mon employée, t'était indispensable par moment. Elle te guidait admirablement, t'apprenant à bien satisfaire mes caprices, ainsi que ses désirs à elle.
Étant toujours étudiante et n'ayant pas d'emplois réguliers, tu travaillais à temps partiel avec Kathy au sexshop. Tu découvrais peu à peu l'univers dans lequel j'évolue. Tu n'hésitais pas à t'amuser lors de mon absence, à jouer avec quelques-unes des nouveautés dans la section des jouets. Tu découvrais tant de plaisirs qui avaient été absents de ta vie jusqu'ici. Le soir, chez toi, tu revenais sans cesse avec un nouveau gode, de nouvelles billes, que tu testais pour ta propre connaissance.
Tu ne touchais pourtant pas à ton petit trou, étrangement interdit de contact selon mes ordres. Tu ne devais laisser personne y toucher sans mon autorisation. Seulement à quelques rares occasions, je t'ordonnais de te branler devant moi, impudiquement, un gode planté tout au fond de ta chatte, vibrant à toute allure, et un plug anal dans ton cul. Prise entre ces deux jouets, tu savoures lentement et solennellement ma bite que je masturbe dans ta bouche, ma main posée sur ta nuque.
Il arrivait que nous sortions les soirs de weekend. Je t'emmenais prendre un verre, soit seule ou en compagnie de Kathy. Parfois je vous emmenais toutes les deux dans mon antre pour une nuit sans repos.
En quelques mois, tu devins une excellente soumise. Tu étais toujours pleine d'espoir et d'énergie. D'autres soirs, j'entrais dans des clubs échangistes, toi à mes côtés. Gardant admirablement ton sérieux et contenant ton excitation à merveille, tu me suivais alors que je faisais connaissance avec les membres du club. Je choisissais les gens les mieux posés et biens vigoureux, hommes ou femmes, pour participer à nos ébats.
Dans les étages supérieurs du club se trouvaient les chambres privées. J'avais une suite bien sûr toujours disponible pour mes activités. Après avoir choisi les candidats potables selon leur forme et en sondant ton regard qui passait du calme à la lubricité, je les invitais à monter dans la suite.
Là-haut, je t'admirais. Je te voyais obéissante et sensuelle. Ton regard si tendre se posait sur les engins gigantesques des candidats. Tu faisais alors office de servante pour l'occasion, allant d'un à l'autre pour servir des rafraichissements. Peu après, tu perdais ta culotte, tes seins se libéraient de ton corsage. Tu offrais une seconde tournée, te penchant sur chaque membre pour le prendre dans ta bouche. Tu léchais aussi les chattes offertes à ta langue. Puis, chacun d'entre eux venait te prendre, leur membre te défonçant sans repos. Tu subissais chacun des assauts sans crier. Tes gémissements se couvraient aussitôt. Tu avalais tout le foutre qu'on offrait. Tu obéissais à mes ordres et tu te laissais baiser par ces inconnus. Ta bouche se remplissait de foutre, tu l'avalais. Ta bouche se déformait sous l'assaut de ces pénis, tu les aspirais. Ton désir se comblait. Mon désir explosait devant ces scènes d'une perversion inouïe.
Je restais parfois de mon côté, la conjointe d'un des hommes me suçant avidement, ou bien se laissait pistonner allègrement… Je te regardais et jouissais très souvent en prenant plaisir devant ton plaisir.
Et c'est en te regardant te soumettre à mes perversions que j'en vins à la conclusion que la pause avait assez duré. Tu es prête à la prochaine étape. J'ai maintenant des missions importantes à te confier. Tu n'as alors que très peu de temps pour te reposer. Prépare-toi au pire.
Commentaires
Page 1 sur 1
Page 1 sur 1
Aide

1 Commentaire(s) :


