Les samedis à ton travail ont toujours été des journées particulièrement frustrants. Non pas à cause d'une masse de clients insatisfaits. Non. Dans le rayon de la bijouterie où tu travailles, jamais personne ne vient se plaindre. Ce n'est pas non plus à cause des petites tâches de ménage que tu dois faire chaque weekend. Non.
Le samedi, tu dois travailler avec Elle. Appelons la Brigitte. Bien que tu n'en saches pas la raison, tu ne l'aimes pas. D'abord, elle ne parle presque pas, sauf pour donner des consignes. Elle est donc très réservée sur sa vie personnelle. Réservée sur le reste également. Ayant plus d'ancienneté que toi, elle a la chance d'avoir plus de temps pour diner.
Et elle en profite. Tu dois toujours attendre plus qu'il ne faut avant qu'elle ne revienne de sa pause. Elle a la fâcheuse manie d'arriver en retard. Elle s'absente pendant une heure pour diner quelque part dans le centre commercial, pour finalement revenir à la course, en sueur, comme si elle était allée des km plus loin pour luncher.
Elle t'irritait avec toutes ses mauvaises manies. Et par-dessus tout, tu la trouvais même un peu attirante. Avec ses 5,9, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignons, et ses petits seins qu'elle cache toujours sous son tailleur tout sauf sexy. Peut-être est-ce ses lunettes épaisses, qui entourent des yeux verts éclatants, qui te font étrangement de l'effet. C'est frustrant. Surtout que tu n'as jamais été attiré par les femmes en général.
Alors que les clients masculins plongent automatiquement leur regard dans ton décolleté généreux, ce même regard se fixe aussitôt sur les petites fesses aguicheuses de ta collègue. Tu te dis alors que c'est encore probablement le vieux fantasme des hommes sur les bibliothécaires coincées à lunettes qui ressort ici.
Tout ça pour dire : tu ne l'aimes pas du tout.
Et pourtant, ce samedi-là, tout bascula.
Pour une fois, tu avais la chance d'avoir quelqu'un de supplémentaire sur le plancher avec toi pour t'aider. Brigitte étant partie depuis un moment pour prendre ta pause, tu étais toi aussi sur le point de prendre la tienne lorsque tu vis quelque chose de pas normal.
Un peu plus tôt, tu avais cru remarquer un couple de clients apparaître dans le rayon de vêtement pour femme pour disparaître presque aussitôt. Tu n'avais alors pas pensé à la porte de service dans cette section. Entrée que le couple n'aurait tout simplement pas été autorisé à franchir.
Puis au moment de ta pause, tu vis alors un client entrer dans le magasin. Un homme un peu plus vieux que toi, séduisant, mais sans être non plus un top-modèle. Avec un quelque chose de mystérieux dans le regard. Ce client passait régulièrement examiner les montres dans ton rayon, discutant avec toi ou ta collègue très peu jasante. Au moment de le voir entrer, tu hésitas un moment, t'attendant à le voir se diriger vers ton comptoir. En le voyant, un feu s'est aussitôt allumé dans ton ventre... En essayant de penser à autre chose, tu détournas le regard. C'est en revenant à lui que tu le vis changer de direction et passer par la porte de service.
Fronçant les sourcils, tu sentis le feu s'éteindre d'un coup. Il n'a pas le droit d'entrer là. Prenant ton courage à deux mains, tu te dirigeas aussitôt vers la porte en question. Je dis courage, puisque tu n'aimais pas cette porte comme elle mène vers un dédale de couloir et de bureaux secondaires. Les murs de briques et de bétons sont si oppressants sous les fluorescents. En entrant dans le couloir, tu vis une porte se refermer lentement. L'escalier de service qui descend dans les profondeurs du centre commercial. Tu frissonnas de terreur. Pourtant, une pensée vers le mystérieux client et pour le feu dans ton ventre te fit avancer de plus belle.
Tu descendis d'un pas ferme les marches, le son d'une porte se refermant t'attirait vers le bas. Sur le palier inférieur, tu constatas rapidement que l'homme ne s'était pas arrêté là, c'est à dire, l'étage 0 du magasin. Non. Il avait continué la descente en empruntant une porte plus massive sous l'escalier qui menait à une salle servant à l'entreposage. C'est pire que tu le pensais. Ralentissant ton rythme, tu le suivis, atteignant la salle en question.
L'énorme vide entouré de béton se trouvait sous le plancher du niveau 0. On y trouvait des rangées imposantes de tablettes, de mannequins, de bureaux, de chaises, le tout sous un éclairage inefficace de vieilles lampes. Et là, dans ce coin abandonné, tu restas figée en entendant un cri.
C'était bien un cri de femme. Mais pas un cri de détresse. De longs soupirs suivirent, ainsi que d'autres sons humides, dont celui de corps qui s'entrechoquent. Lentement, silencieusement, tu te dirigeas vers l'origine de ces sons, en évitant soigneusement de faire tomber les étalages précaires autour de toi.
Tu arrivas enfin près d'une étagère remplie de têtes de mannequins désuets. Entre deux têtes, tu découvris un spectacle étonnant. Une jeune femme très mince se tenait à quatre pattes sur une petite table. Elle ne portait rien d'autre que des bas de nylon, un collier et son badge du magasin. Un homme du même âge avec un léger surplus de poids était derrière elle. Nu lui aussi, il s'amusait à lui caresser les fesses et à enfoncer sa queue bien droite d'un seul coup dans la chatte moite devant lui. À chaque coup, elle ahanait de plus belle, pennait à crier et à gémir comme un autre homme lui présentait son sexe à la bouche.
Lorsque la femme ouvrit la bouche pour accueillir le membre luisant de salive, tu reconnus ses traits. Brigitte. La tige vint déformer ses lèvres et s'enfoncer encore plus loin dans sa gorge, alors qu'elle respirait de plus en plus fort par le nez. La main de l'homme appuyait plus fort sur le chignon pour diriger le vas et vient dans sa bouche. Visiblement, ses yeux se révulsaient de plaisir sous ses lunettes épaisses, les coups de l'autre homme se faisaient de plus en plus bestiaux.
Retenant ton souffle, tu admirais ta collègue se faire défoncer, sous le regard d'une 4e personne dos à toi : la femme du couple aperçu plus tôt. Lorsque tout d'un coup, elle jeta un regard autour d'elle, tu te replias rapidement pour éviter qu'elle ne te voie.
Assise sur le sol de béton, tu sentais ton ventre enflammé à nouveau. Ce spectacle te plaisait énormément. Tes pensées allaient à vive allure dans ta tête, une envie pressante de te toucher te démangeait. Tu voulais absolument regarder la suite. Revoir cette queue délicieuse se glisser entre les lèvres de cette garce. Tu aimais la voir si soumise et si prise de tous les côtés.
Tu te relevas et regardas à nouveau. Brigitte était maintenant sur le dos, l'homme qu'elle suçait était alors entre ses cuisses, agaçant son clitoris avec son gland. L'autre femme monta avec eux sur la table pour asseoir sa chatte baveuse sur le visage de ta collègue, en lui ordonnant de la lécher du mieux qu'elle pouvait. D'un léger gémissement, elle approuva et plaqua les mains contre les fesses de la femme pour l'attirer plus près de son visage. Tu pouvais bien voir la langue avide de Brigitte s'agiter entre les lèvres gorgées de sang de la femme.
Lentement, tu relevas ta jupe au-dessus de tes hanches pour ensuite faire glisser ta culotte. En posant ta main sur son ventre, tu sentis l'excitation et la chaleur qu'il dégageait. Sans quitter des yeux la queue de l'homme qui entrait et sortait du ventre de ta collègue, tu dirigeas ta main sur ton pubis brulant. Tu sentis ta mouille se répandre entre tes doigts lorsque tu appuyas sur tes lèvres. Tu refermas les yeux un moment, passant ton index autour de ton clito déjà gonflé et hyper sensible. Tu rouvris les yeux pour voir la jeune femme passer ses mains sur les petits seins de Brigitte. Sans retenue, elle tira sur ses mamelons, les roula entre ses doigts.
Ta respiration s'accélérait de plus en plus. Tu glissas ton autre main sous ton chemisier, agrippant un te tes seins pour le presser entre tes doigts, frottant vivement un téton durci de plaisir par-dessus le tissu de ton soutien-gorge.
Tu soupiras de plaisir, quand soudain, tu sentis un autre soupir. Derrière ta nuque. L'homme que tu poursuivais plus tôt était là, derrière toi, et posait ses mains sur tes hanches.
Tu hésitais, ta main toujours plaquée sur ton sexe moite, quelques doigts figés entre tes lèvres. Sans attendre une réaction, l'homme approcha sa main de la tienne, glissant tendrement ses doigts entre tes cuisses brulantes. Il caressa l'intérieur de ta cuisse, alors que tu repris le mouvement de ta main sur ton sexe. Cette main dure et tendre à la fois s'approchait de plus en plus de ton sexe. Puis, contre toute attente, il prit ta main et la porta lentement à sa bouche. Alors que ton regard continuait de fixer Brigitte et ses amants, tu sentis la langue de l'homme sucer tes doigts et aspirer avec avidité le jus qui les recouvrait.
Il ramena ta main plus bas et la posa sur son pantalon. Au toucher, tu sentis l'énorme bosse qui déformait son pantalon. Il t'aida et ouvrit sa braguette pour faire sortir son membre turgescent. N'hésitant pas une seconde, tu pris cette tige brulante dans le creux de ta main et entrepris de le branler tranquillement. Sa main revint vers ton sexe et du bout des doigts, agaça ton clito de plus belle.
Tu sentis son autre main se faufiler sous ton chemisier. D'une main agile, il détacha les boutons pour ensuite faire glisser tes seins en dehors de ton corsage. Te crispant de plaisir sous les caresses sur ton clito, tu accélérais les mouvements de ta main sur sa verge tendue. Tu sentais ses doigts aller en profondeur dans ton sexe. Un doigt, puis un second vinrent te pénétrer. Ses doigts de l'autre main pressaient avidement ton sein, pinçant parfois un téton sensible. Tu te mordais les lèvres, voyant Brigitte le visage couvert de mouille, ses cuisses repliées sur sa poitrine, les coups de bassins de l'homme étant si puissant qu'elle en criait presque de détresse.
La main de ton amant mystérieux se posa sur ton épaule et t'invita à te pencher devant lui. Sans attendre d'autre invitation, tu te penchas pour atteindre son sexe fièrement dressé devant toi. Ta langue se présenta et fit lentement le tour de son gland bien chaud. Tout doucement, même délicatement, tu fis entrer le membre au fond de ta bouche. Ton regard se fixa dans celui de l'homme alors que tes mains se posèrent sur tes seins en dehors du corsage. Excitant son membre en le ressortant de ta bouche pour bien le lécher sur toute sa longueur, tu prenais tes seins entre tes mains pour les caresser et les presser vivement contre ta poitrine.
Alors que tu entendais l'homme grogner de plaisir, tu respirais fortement par le nez... et les gémissements de Brigitte se poursuivaient derrière l'étagère. Fermant les yeux d'excitation, tu aspiras avec force le membre dans ta bouche.
à suivre...
Le samedi, tu dois travailler avec Elle. Appelons la Brigitte. Bien que tu n'en saches pas la raison, tu ne l'aimes pas. D'abord, elle ne parle presque pas, sauf pour donner des consignes. Elle est donc très réservée sur sa vie personnelle. Réservée sur le reste également. Ayant plus d'ancienneté que toi, elle a la chance d'avoir plus de temps pour diner.
Et elle en profite. Tu dois toujours attendre plus qu'il ne faut avant qu'elle ne revienne de sa pause. Elle a la fâcheuse manie d'arriver en retard. Elle s'absente pendant une heure pour diner quelque part dans le centre commercial, pour finalement revenir à la course, en sueur, comme si elle était allée des km plus loin pour luncher.
Elle t'irritait avec toutes ses mauvaises manies. Et par-dessus tout, tu la trouvais même un peu attirante. Avec ses 5,9, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignons, et ses petits seins qu'elle cache toujours sous son tailleur tout sauf sexy. Peut-être est-ce ses lunettes épaisses, qui entourent des yeux verts éclatants, qui te font étrangement de l'effet. C'est frustrant. Surtout que tu n'as jamais été attiré par les femmes en général.
Alors que les clients masculins plongent automatiquement leur regard dans ton décolleté généreux, ce même regard se fixe aussitôt sur les petites fesses aguicheuses de ta collègue. Tu te dis alors que c'est encore probablement le vieux fantasme des hommes sur les bibliothécaires coincées à lunettes qui ressort ici.
Tout ça pour dire : tu ne l'aimes pas du tout.
Et pourtant, ce samedi-là, tout bascula.
Pour une fois, tu avais la chance d'avoir quelqu'un de supplémentaire sur le plancher avec toi pour t'aider. Brigitte étant partie depuis un moment pour prendre ta pause, tu étais toi aussi sur le point de prendre la tienne lorsque tu vis quelque chose de pas normal.
Un peu plus tôt, tu avais cru remarquer un couple de clients apparaître dans le rayon de vêtement pour femme pour disparaître presque aussitôt. Tu n'avais alors pas pensé à la porte de service dans cette section. Entrée que le couple n'aurait tout simplement pas été autorisé à franchir.
Puis au moment de ta pause, tu vis alors un client entrer dans le magasin. Un homme un peu plus vieux que toi, séduisant, mais sans être non plus un top-modèle. Avec un quelque chose de mystérieux dans le regard. Ce client passait régulièrement examiner les montres dans ton rayon, discutant avec toi ou ta collègue très peu jasante. Au moment de le voir entrer, tu hésitas un moment, t'attendant à le voir se diriger vers ton comptoir. En le voyant, un feu s'est aussitôt allumé dans ton ventre... En essayant de penser à autre chose, tu détournas le regard. C'est en revenant à lui que tu le vis changer de direction et passer par la porte de service.
Fronçant les sourcils, tu sentis le feu s'éteindre d'un coup. Il n'a pas le droit d'entrer là. Prenant ton courage à deux mains, tu te dirigeas aussitôt vers la porte en question. Je dis courage, puisque tu n'aimais pas cette porte comme elle mène vers un dédale de couloir et de bureaux secondaires. Les murs de briques et de bétons sont si oppressants sous les fluorescents. En entrant dans le couloir, tu vis une porte se refermer lentement. L'escalier de service qui descend dans les profondeurs du centre commercial. Tu frissonnas de terreur. Pourtant, une pensée vers le mystérieux client et pour le feu dans ton ventre te fit avancer de plus belle.
Tu descendis d'un pas ferme les marches, le son d'une porte se refermant t'attirait vers le bas. Sur le palier inférieur, tu constatas rapidement que l'homme ne s'était pas arrêté là, c'est à dire, l'étage 0 du magasin. Non. Il avait continué la descente en empruntant une porte plus massive sous l'escalier qui menait à une salle servant à l'entreposage. C'est pire que tu le pensais. Ralentissant ton rythme, tu le suivis, atteignant la salle en question.
L'énorme vide entouré de béton se trouvait sous le plancher du niveau 0. On y trouvait des rangées imposantes de tablettes, de mannequins, de bureaux, de chaises, le tout sous un éclairage inefficace de vieilles lampes. Et là, dans ce coin abandonné, tu restas figée en entendant un cri.
C'était bien un cri de femme. Mais pas un cri de détresse. De longs soupirs suivirent, ainsi que d'autres sons humides, dont celui de corps qui s'entrechoquent. Lentement, silencieusement, tu te dirigeas vers l'origine de ces sons, en évitant soigneusement de faire tomber les étalages précaires autour de toi.
Tu arrivas enfin près d'une étagère remplie de têtes de mannequins désuets. Entre deux têtes, tu découvris un spectacle étonnant. Une jeune femme très mince se tenait à quatre pattes sur une petite table. Elle ne portait rien d'autre que des bas de nylon, un collier et son badge du magasin. Un homme du même âge avec un léger surplus de poids était derrière elle. Nu lui aussi, il s'amusait à lui caresser les fesses et à enfoncer sa queue bien droite d'un seul coup dans la chatte moite devant lui. À chaque coup, elle ahanait de plus belle, pennait à crier et à gémir comme un autre homme lui présentait son sexe à la bouche.
Lorsque la femme ouvrit la bouche pour accueillir le membre luisant de salive, tu reconnus ses traits. Brigitte. La tige vint déformer ses lèvres et s'enfoncer encore plus loin dans sa gorge, alors qu'elle respirait de plus en plus fort par le nez. La main de l'homme appuyait plus fort sur le chignon pour diriger le vas et vient dans sa bouche. Visiblement, ses yeux se révulsaient de plaisir sous ses lunettes épaisses, les coups de l'autre homme se faisaient de plus en plus bestiaux.
Retenant ton souffle, tu admirais ta collègue se faire défoncer, sous le regard d'une 4e personne dos à toi : la femme du couple aperçu plus tôt. Lorsque tout d'un coup, elle jeta un regard autour d'elle, tu te replias rapidement pour éviter qu'elle ne te voie.
Assise sur le sol de béton, tu sentais ton ventre enflammé à nouveau. Ce spectacle te plaisait énormément. Tes pensées allaient à vive allure dans ta tête, une envie pressante de te toucher te démangeait. Tu voulais absolument regarder la suite. Revoir cette queue délicieuse se glisser entre les lèvres de cette garce. Tu aimais la voir si soumise et si prise de tous les côtés.
Tu te relevas et regardas à nouveau. Brigitte était maintenant sur le dos, l'homme qu'elle suçait était alors entre ses cuisses, agaçant son clitoris avec son gland. L'autre femme monta avec eux sur la table pour asseoir sa chatte baveuse sur le visage de ta collègue, en lui ordonnant de la lécher du mieux qu'elle pouvait. D'un léger gémissement, elle approuva et plaqua les mains contre les fesses de la femme pour l'attirer plus près de son visage. Tu pouvais bien voir la langue avide de Brigitte s'agiter entre les lèvres gorgées de sang de la femme.
Lentement, tu relevas ta jupe au-dessus de tes hanches pour ensuite faire glisser ta culotte. En posant ta main sur son ventre, tu sentis l'excitation et la chaleur qu'il dégageait. Sans quitter des yeux la queue de l'homme qui entrait et sortait du ventre de ta collègue, tu dirigeas ta main sur ton pubis brulant. Tu sentis ta mouille se répandre entre tes doigts lorsque tu appuyas sur tes lèvres. Tu refermas les yeux un moment, passant ton index autour de ton clito déjà gonflé et hyper sensible. Tu rouvris les yeux pour voir la jeune femme passer ses mains sur les petits seins de Brigitte. Sans retenue, elle tira sur ses mamelons, les roula entre ses doigts.
Ta respiration s'accélérait de plus en plus. Tu glissas ton autre main sous ton chemisier, agrippant un te tes seins pour le presser entre tes doigts, frottant vivement un téton durci de plaisir par-dessus le tissu de ton soutien-gorge.
Tu soupiras de plaisir, quand soudain, tu sentis un autre soupir. Derrière ta nuque. L'homme que tu poursuivais plus tôt était là, derrière toi, et posait ses mains sur tes hanches.
Tu hésitais, ta main toujours plaquée sur ton sexe moite, quelques doigts figés entre tes lèvres. Sans attendre une réaction, l'homme approcha sa main de la tienne, glissant tendrement ses doigts entre tes cuisses brulantes. Il caressa l'intérieur de ta cuisse, alors que tu repris le mouvement de ta main sur ton sexe. Cette main dure et tendre à la fois s'approchait de plus en plus de ton sexe. Puis, contre toute attente, il prit ta main et la porta lentement à sa bouche. Alors que ton regard continuait de fixer Brigitte et ses amants, tu sentis la langue de l'homme sucer tes doigts et aspirer avec avidité le jus qui les recouvrait.
Il ramena ta main plus bas et la posa sur son pantalon. Au toucher, tu sentis l'énorme bosse qui déformait son pantalon. Il t'aida et ouvrit sa braguette pour faire sortir son membre turgescent. N'hésitant pas une seconde, tu pris cette tige brulante dans le creux de ta main et entrepris de le branler tranquillement. Sa main revint vers ton sexe et du bout des doigts, agaça ton clito de plus belle.
Tu sentis son autre main se faufiler sous ton chemisier. D'une main agile, il détacha les boutons pour ensuite faire glisser tes seins en dehors de ton corsage. Te crispant de plaisir sous les caresses sur ton clito, tu accélérais les mouvements de ta main sur sa verge tendue. Tu sentais ses doigts aller en profondeur dans ton sexe. Un doigt, puis un second vinrent te pénétrer. Ses doigts de l'autre main pressaient avidement ton sein, pinçant parfois un téton sensible. Tu te mordais les lèvres, voyant Brigitte le visage couvert de mouille, ses cuisses repliées sur sa poitrine, les coups de bassins de l'homme étant si puissant qu'elle en criait presque de détresse.
La main de ton amant mystérieux se posa sur ton épaule et t'invita à te pencher devant lui. Sans attendre d'autre invitation, tu te penchas pour atteindre son sexe fièrement dressé devant toi. Ta langue se présenta et fit lentement le tour de son gland bien chaud. Tout doucement, même délicatement, tu fis entrer le membre au fond de ta bouche. Ton regard se fixa dans celui de l'homme alors que tes mains se posèrent sur tes seins en dehors du corsage. Excitant son membre en le ressortant de ta bouche pour bien le lécher sur toute sa longueur, tu prenais tes seins entre tes mains pour les caresser et les presser vivement contre ta poitrine.
Alors que tu entendais l'homme grogner de plaisir, tu respirais fortement par le nez... et les gémissements de Brigitte se poursuivaient derrière l'étagère. Fermant les yeux d'excitation, tu aspiras avec force le membre dans ta bouche.
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