Les samedis à ton travail ont toujours été des journées particulièrement frustrants. Non pas à cause d'une masse de clients insatisfaits. Non. Dans le rayon de la bijouterie où tu travailles, jamais personne ne vient se plaindre. Ce n'est pas non plus à cause des petites tâches de ménage que tu dois faire chaque weekend. Non.
Le samedi, tu dois travailler avec Elle. Appelons la Brigitte. Bien que tu n'en saches pas la raison, tu ne l'aimes pas. D'abord, elle ne parle presque pas, sauf pour donner des consignes. Elle est donc très réservée sur sa vie personnelle. Réservée sur le reste également. Ayant plus d'ancienneté que toi, elle a la chance d'avoir plus de temps pour diner.
Et elle en profite. Tu dois toujours attendre plus qu'il ne faut avant qu'elle ne revienne de sa pause. Elle a la fâcheuse manie d'arriver en retard. Elle s'absente pendant une heure pour diner quelque part dans le centre commercial, pour finalement revenir à la course, en sueur, comme si elle était allée des km plus loin pour luncher.
Elle t'irritait avec toutes ses mauvaises manies. Et par-dessus tout, tu la trouvais même un peu attirante. Avec ses 5,9, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignons, et ses petits seins qu'elle cache toujours sous son tailleur tout sauf sexy. Peut-être est-ce ses lunettes épaisses, qui entourent des yeux verts éclatants, qui te font étrangement de l'effet. C'est frustrant. Surtout que tu n'as jamais été attiré par les femmes en général.
Alors que les clients masculins plongent automatiquement leur regard dans ton décolleté généreux, ce même regard se fixe aussitôt sur les petites fesses aguicheuses de ta collègue. Tu te dis alors que c'est encore probablement le vieux fantasme des hommes sur les bibliothécaires coincées à lunettes qui ressort ici.
Tout ça pour dire : tu ne l'aimes pas du tout.
Et pourtant, ce samedi-là, tout bascula.
Pour une fois, tu avais la chance d'avoir quelqu'un de supplémentaire sur le plancher avec toi pour t'aider. Brigitte étant partie depuis un moment pour prendre ta pause, tu étais toi aussi sur le point de prendre la tienne lorsque tu vis quelque chose de pas normal.
Un peu plus tôt, tu avais cru remarquer un couple de clients apparaître dans le rayon de vêtement pour femme pour disparaître presque aussitôt. Tu n'avais alors pas pensé à la porte de service dans cette section. Entrée que le couple n'aurait tout simplement pas été autorisé à franchir.
Puis au moment de ta pause, tu vis alors un client entrer dans le magasin. Un homme un peu plus vieux que toi, séduisant, mais sans être non plus un top-modèle. Avec un quelque chose de mystérieux dans le regard. Ce client passait régulièrement examiner les montres dans ton rayon, discutant avec toi ou ta collègue très peu jasante. Au moment de le voir entrer, tu hésitas un moment, t'attendant à le voir se diriger vers ton comptoir. En le voyant, un feu s'est aussitôt allumé dans ton ventre... En essayant de penser à autre chose, tu détournas le regard. C'est en revenant à lui que tu le vis changer de direction et passer par la porte de service.
Fronçant les sourcils, tu sentis le feu s'éteindre d'un coup. Il n'a pas le droit d'entrer là. Prenant ton courage à deux mains, tu te dirigeas aussitôt vers la porte en question. Je dis courage, puisque tu n'aimais pas cette porte comme elle mène vers un dédale de couloir et de bureaux secondaires. Les murs de briques et de bétons sont si oppressants sous les fluorescents. En entrant dans le couloir, tu vis une porte se refermer lentement. L'escalier de service qui descend dans les profondeurs du centre commercial. Tu frissonnas de terreur. Pourtant, une pensée vers le mystérieux client et pour le feu dans ton ventre te fit avancer de plus belle.
Tu descendis d'un pas ferme les marches, le son d'une porte se refermant t'attirait vers le bas. Sur le palier inférieur, tu constatas rapidement que l'homme ne s'était pas arrêté là, c'est à dire, l'étage 0 du magasin. Non. Il avait continué la descente en empruntant une porte plus massive sous l'escalier qui menait à une salle servant à l'entreposage. C'est pire que tu le pensais. Ralentissant ton rythme, tu le suivis, atteignant la salle en question.
L'énorme vide entouré de béton se trouvait sous le plancher du niveau 0. On y trouvait des rangées imposantes de tablettes, de mannequins, de bureaux, de chaises, le tout sous un éclairage inefficace de vieilles lampes. Et là, dans ce coin abandonné, tu restas figée en entendant un cri.
C'était bien un cri de femme. Mais pas un cri de détresse. De longs soupirs suivirent, ainsi que d'autres sons humides, dont celui de corps qui s'entrechoquent. Lentement, silencieusement, tu te dirigeas vers l'origine de ces sons, en évitant soigneusement de faire tomber les étalages précaires autour de toi.
Tu arrivas enfin près d'une étagère remplie de têtes de mannequins désuets. Entre deux têtes, tu découvris un spectacle étonnant. Une jeune femme très mince se tenait à quatre pattes sur une petite table. Elle ne portait rien d'autre que des bas de nylon, un collier et son badge du magasin. Un homme du même âge avec un léger surplus de poids était derrière elle. Nu lui aussi, il s'amusait à lui caresser les fesses et à enfoncer sa queue bien droite d'un seul coup dans la chatte moite devant lui. À chaque coup, elle ahanait de plus belle, pennait à crier et à gémir comme un autre homme lui présentait son sexe à la bouche.
Lorsque la femme ouvrit la bouche pour accueillir le membre luisant de salive, tu reconnus ses traits. Brigitte. La tige vint déformer ses lèvres et s'enfoncer encore plus loin dans sa gorge, alors qu'elle respirait de plus en plus fort par le nez. La main de l'homme appuyait plus fort sur le chignon pour diriger le vas et vient dans sa bouche. Visiblement, ses yeux se révulsaient de plaisir sous ses lunettes épaisses, les coups de l'autre homme se faisaient de plus en plus bestiaux.
Retenant ton souffle, tu admirais ta collègue se faire défoncer, sous le regard d'une 4e personne dos à toi : la femme du couple aperçu plus tôt. Lorsque tout d'un coup, elle jeta un regard autour d'elle, tu te replias rapidement pour éviter qu'elle ne te voie.
Assise sur le sol de béton, tu sentais ton ventre enflammé à nouveau. Ce spectacle te plaisait énormément. Tes pensées allaient à vive allure dans ta tête, une envie pressante de te toucher te démangeait. Tu voulais absolument regarder la suite. Revoir cette queue délicieuse se glisser entre les lèvres de cette garce. Tu aimais la voir si soumise et si prise de tous les côtés.
Tu te relevas et regardas à nouveau. Brigitte était maintenant sur le dos, l'homme qu'elle suçait était alors entre ses cuisses, agaçant son clitoris avec son gland. L'autre femme monta avec eux sur la table pour asseoir sa chatte baveuse sur le visage de ta collègue, en lui ordonnant de la lécher du mieux qu'elle pouvait. D'un léger gémissement, elle approuva et plaqua les mains contre les fesses de la femme pour l'attirer plus près de son visage. Tu pouvais bien voir la langue avide de Brigitte s'agiter entre les lèvres gorgées de sang de la femme.
Lentement, tu relevas ta jupe au-dessus de tes hanches pour ensuite faire glisser ta culotte. En posant ta main sur son ventre, tu sentis l'excitation et la chaleur qu'il dégageait. Sans quitter des yeux la queue de l'homme qui entrait et sortait du ventre de ta collègue, tu dirigeas ta main sur ton pubis brulant. Tu sentis ta mouille se répandre entre tes doigts lorsque tu appuyas sur tes lèvres. Tu refermas les yeux un moment, passant ton index autour de ton clito déjà gonflé et hyper sensible. Tu rouvris les yeux pour voir la jeune femme passer ses mains sur les petits seins de Brigitte. Sans retenue, elle tira sur ses mamelons, les roula entre ses doigts.
Ta respiration s'accélérait de plus en plus. Tu glissas ton autre main sous ton chemisier, agrippant un te tes seins pour le presser entre tes doigts, frottant vivement un téton durci de plaisir par-dessus le tissu de ton soutien-gorge.
Tu soupiras de plaisir, quand soudain, tu sentis un autre soupir. Derrière ta nuque. L'homme que tu poursuivais plus tôt était là, derrière toi, et posait ses mains sur tes hanches.
Tu hésitais, ta main toujours plaquée sur ton sexe moite, quelques doigts figés entre tes lèvres. Sans attendre une réaction, l'homme approcha sa main de la tienne, glissant tendrement ses doigts entre tes cuisses brulantes. Il caressa l'intérieur de ta cuisse, alors que tu repris le mouvement de ta main sur ton sexe. Cette main dure et tendre à la fois s'approchait de plus en plus de ton sexe. Puis, contre toute attente, il prit ta main et la porta lentement à sa bouche. Alors que ton regard continuait de fixer Brigitte et ses amants, tu sentis la langue de l'homme sucer tes doigts et aspirer avec avidité le jus qui les recouvrait.
Il ramena ta main plus bas et la posa sur son pantalon. Au toucher, tu sentis l'énorme bosse qui déformait son pantalon. Il t'aida et ouvrit sa braguette pour faire sortir son membre turgescent. N'hésitant pas une seconde, tu pris cette tige brulante dans le creux de ta main et entrepris de le branler tranquillement. Sa main revint vers ton sexe et du bout des doigts, agaça ton clito de plus belle.
Tu sentis son autre main se faufiler sous ton chemisier. D'une main agile, il détacha les boutons pour ensuite faire glisser tes seins en dehors de ton corsage. Te crispant de plaisir sous les caresses sur ton clito, tu accélérais les mouvements de ta main sur sa verge tendue. Tu sentais ses doigts aller en profondeur dans ton sexe. Un doigt, puis un second vinrent te pénétrer. Ses doigts de l'autre main pressaient avidement ton sein, pinçant parfois un téton sensible. Tu te mordais les lèvres, voyant Brigitte le visage couvert de mouille, ses cuisses repliées sur sa poitrine, les coups de bassins de l'homme étant si puissant qu'elle en criait presque de détresse.
La main de ton amant mystérieux se posa sur ton épaule et t'invita à te pencher devant lui. Sans attendre d'autre invitation, tu te penchas pour atteindre son sexe fièrement dressé devant toi. Ta langue se présenta et fit lentement le tour de son gland bien chaud. Tout doucement, même délicatement, tu fis entrer le membre au fond de ta bouche. Ton regard se fixa dans celui de l'homme alors que tes mains se posèrent sur tes seins en dehors du corsage. Excitant son membre en le ressortant de ta bouche pour bien le lécher sur toute sa longueur, tu prenais tes seins entre tes mains pour les caresser et les presser vivement contre ta poitrine.
Alors que tu entendais l'homme grogner de plaisir, tu respirais fortement par le nez... et les gémissements de Brigitte se poursuivaient derrière l'étagère. Fermant les yeux d'excitation, tu aspiras avec force le membre dans ta bouche.
à suivre...
Le samedi, tu dois travailler avec Elle. Appelons la Brigitte. Bien que tu n'en saches pas la raison, tu ne l'aimes pas. D'abord, elle ne parle presque pas, sauf pour donner des consignes. Elle est donc très réservée sur sa vie personnelle. Réservée sur le reste également. Ayant plus d'ancienneté que toi, elle a la chance d'avoir plus de temps pour diner.
Et elle en profite. Tu dois toujours attendre plus qu'il ne faut avant qu'elle ne revienne de sa pause. Elle a la fâcheuse manie d'arriver en retard. Elle s'absente pendant une heure pour diner quelque part dans le centre commercial, pour finalement revenir à la course, en sueur, comme si elle était allée des km plus loin pour luncher.
Elle t'irritait avec toutes ses mauvaises manies. Et par-dessus tout, tu la trouvais même un peu attirante. Avec ses 5,9, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignons, et ses petits seins qu'elle cache toujours sous son tailleur tout sauf sexy. Peut-être est-ce ses lunettes épaisses, qui entourent des yeux verts éclatants, qui te font étrangement de l'effet. C'est frustrant. Surtout que tu n'as jamais été attiré par les femmes en général.
Alors que les clients masculins plongent automatiquement leur regard dans ton décolleté généreux, ce même regard se fixe aussitôt sur les petites fesses aguicheuses de ta collègue. Tu te dis alors que c'est encore probablement le vieux fantasme des hommes sur les bibliothécaires coincées à lunettes qui ressort ici.
Tout ça pour dire : tu ne l'aimes pas du tout.
Et pourtant, ce samedi-là, tout bascula.
Pour une fois, tu avais la chance d'avoir quelqu'un de supplémentaire sur le plancher avec toi pour t'aider. Brigitte étant partie depuis un moment pour prendre ta pause, tu étais toi aussi sur le point de prendre la tienne lorsque tu vis quelque chose de pas normal.
Un peu plus tôt, tu avais cru remarquer un couple de clients apparaître dans le rayon de vêtement pour femme pour disparaître presque aussitôt. Tu n'avais alors pas pensé à la porte de service dans cette section. Entrée que le couple n'aurait tout simplement pas été autorisé à franchir.
Puis au moment de ta pause, tu vis alors un client entrer dans le magasin. Un homme un peu plus vieux que toi, séduisant, mais sans être non plus un top-modèle. Avec un quelque chose de mystérieux dans le regard. Ce client passait régulièrement examiner les montres dans ton rayon, discutant avec toi ou ta collègue très peu jasante. Au moment de le voir entrer, tu hésitas un moment, t'attendant à le voir se diriger vers ton comptoir. En le voyant, un feu s'est aussitôt allumé dans ton ventre... En essayant de penser à autre chose, tu détournas le regard. C'est en revenant à lui que tu le vis changer de direction et passer par la porte de service.
Fronçant les sourcils, tu sentis le feu s'éteindre d'un coup. Il n'a pas le droit d'entrer là. Prenant ton courage à deux mains, tu te dirigeas aussitôt vers la porte en question. Je dis courage, puisque tu n'aimais pas cette porte comme elle mène vers un dédale de couloir et de bureaux secondaires. Les murs de briques et de bétons sont si oppressants sous les fluorescents. En entrant dans le couloir, tu vis une porte se refermer lentement. L'escalier de service qui descend dans les profondeurs du centre commercial. Tu frissonnas de terreur. Pourtant, une pensée vers le mystérieux client et pour le feu dans ton ventre te fit avancer de plus belle.
Tu descendis d'un pas ferme les marches, le son d'une porte se refermant t'attirait vers le bas. Sur le palier inférieur, tu constatas rapidement que l'homme ne s'était pas arrêté là, c'est à dire, l'étage 0 du magasin. Non. Il avait continué la descente en empruntant une porte plus massive sous l'escalier qui menait à une salle servant à l'entreposage. C'est pire que tu le pensais. Ralentissant ton rythme, tu le suivis, atteignant la salle en question.
L'énorme vide entouré de béton se trouvait sous le plancher du niveau 0. On y trouvait des rangées imposantes de tablettes, de mannequins, de bureaux, de chaises, le tout sous un éclairage inefficace de vieilles lampes. Et là, dans ce coin abandonné, tu restas figée en entendant un cri.
C'était bien un cri de femme. Mais pas un cri de détresse. De longs soupirs suivirent, ainsi que d'autres sons humides, dont celui de corps qui s'entrechoquent. Lentement, silencieusement, tu te dirigeas vers l'origine de ces sons, en évitant soigneusement de faire tomber les étalages précaires autour de toi.
Tu arrivas enfin près d'une étagère remplie de têtes de mannequins désuets. Entre deux têtes, tu découvris un spectacle étonnant. Une jeune femme très mince se tenait à quatre pattes sur une petite table. Elle ne portait rien d'autre que des bas de nylon, un collier et son badge du magasin. Un homme du même âge avec un léger surplus de poids était derrière elle. Nu lui aussi, il s'amusait à lui caresser les fesses et à enfoncer sa queue bien droite d'un seul coup dans la chatte moite devant lui. À chaque coup, elle ahanait de plus belle, pennait à crier et à gémir comme un autre homme lui présentait son sexe à la bouche.
Lorsque la femme ouvrit la bouche pour accueillir le membre luisant de salive, tu reconnus ses traits. Brigitte. La tige vint déformer ses lèvres et s'enfoncer encore plus loin dans sa gorge, alors qu'elle respirait de plus en plus fort par le nez. La main de l'homme appuyait plus fort sur le chignon pour diriger le vas et vient dans sa bouche. Visiblement, ses yeux se révulsaient de plaisir sous ses lunettes épaisses, les coups de l'autre homme se faisaient de plus en plus bestiaux.
Retenant ton souffle, tu admirais ta collègue se faire défoncer, sous le regard d'une 4e personne dos à toi : la femme du couple aperçu plus tôt. Lorsque tout d'un coup, elle jeta un regard autour d'elle, tu te replias rapidement pour éviter qu'elle ne te voie.
Assise sur le sol de béton, tu sentais ton ventre enflammé à nouveau. Ce spectacle te plaisait énormément. Tes pensées allaient à vive allure dans ta tête, une envie pressante de te toucher te démangeait. Tu voulais absolument regarder la suite. Revoir cette queue délicieuse se glisser entre les lèvres de cette garce. Tu aimais la voir si soumise et si prise de tous les côtés.
Tu te relevas et regardas à nouveau. Brigitte était maintenant sur le dos, l'homme qu'elle suçait était alors entre ses cuisses, agaçant son clitoris avec son gland. L'autre femme monta avec eux sur la table pour asseoir sa chatte baveuse sur le visage de ta collègue, en lui ordonnant de la lécher du mieux qu'elle pouvait. D'un léger gémissement, elle approuva et plaqua les mains contre les fesses de la femme pour l'attirer plus près de son visage. Tu pouvais bien voir la langue avide de Brigitte s'agiter entre les lèvres gorgées de sang de la femme.
Lentement, tu relevas ta jupe au-dessus de tes hanches pour ensuite faire glisser ta culotte. En posant ta main sur son ventre, tu sentis l'excitation et la chaleur qu'il dégageait. Sans quitter des yeux la queue de l'homme qui entrait et sortait du ventre de ta collègue, tu dirigeas ta main sur ton pubis brulant. Tu sentis ta mouille se répandre entre tes doigts lorsque tu appuyas sur tes lèvres. Tu refermas les yeux un moment, passant ton index autour de ton clito déjà gonflé et hyper sensible. Tu rouvris les yeux pour voir la jeune femme passer ses mains sur les petits seins de Brigitte. Sans retenue, elle tira sur ses mamelons, les roula entre ses doigts.
Ta respiration s'accélérait de plus en plus. Tu glissas ton autre main sous ton chemisier, agrippant un te tes seins pour le presser entre tes doigts, frottant vivement un téton durci de plaisir par-dessus le tissu de ton soutien-gorge.
Tu soupiras de plaisir, quand soudain, tu sentis un autre soupir. Derrière ta nuque. L'homme que tu poursuivais plus tôt était là, derrière toi, et posait ses mains sur tes hanches.
Tu hésitais, ta main toujours plaquée sur ton sexe moite, quelques doigts figés entre tes lèvres. Sans attendre une réaction, l'homme approcha sa main de la tienne, glissant tendrement ses doigts entre tes cuisses brulantes. Il caressa l'intérieur de ta cuisse, alors que tu repris le mouvement de ta main sur ton sexe. Cette main dure et tendre à la fois s'approchait de plus en plus de ton sexe. Puis, contre toute attente, il prit ta main et la porta lentement à sa bouche. Alors que ton regard continuait de fixer Brigitte et ses amants, tu sentis la langue de l'homme sucer tes doigts et aspirer avec avidité le jus qui les recouvrait.
Il ramena ta main plus bas et la posa sur son pantalon. Au toucher, tu sentis l'énorme bosse qui déformait son pantalon. Il t'aida et ouvrit sa braguette pour faire sortir son membre turgescent. N'hésitant pas une seconde, tu pris cette tige brulante dans le creux de ta main et entrepris de le branler tranquillement. Sa main revint vers ton sexe et du bout des doigts, agaça ton clito de plus belle.
Tu sentis son autre main se faufiler sous ton chemisier. D'une main agile, il détacha les boutons pour ensuite faire glisser tes seins en dehors de ton corsage. Te crispant de plaisir sous les caresses sur ton clito, tu accélérais les mouvements de ta main sur sa verge tendue. Tu sentais ses doigts aller en profondeur dans ton sexe. Un doigt, puis un second vinrent te pénétrer. Ses doigts de l'autre main pressaient avidement ton sein, pinçant parfois un téton sensible. Tu te mordais les lèvres, voyant Brigitte le visage couvert de mouille, ses cuisses repliées sur sa poitrine, les coups de bassins de l'homme étant si puissant qu'elle en criait presque de détresse.
La main de ton amant mystérieux se posa sur ton épaule et t'invita à te pencher devant lui. Sans attendre d'autre invitation, tu te penchas pour atteindre son sexe fièrement dressé devant toi. Ta langue se présenta et fit lentement le tour de son gland bien chaud. Tout doucement, même délicatement, tu fis entrer le membre au fond de ta bouche. Ton regard se fixa dans celui de l'homme alors que tes mains se posèrent sur tes seins en dehors du corsage. Excitant son membre en le ressortant de ta bouche pour bien le lécher sur toute sa longueur, tu prenais tes seins entre tes mains pour les caresser et les presser vivement contre ta poitrine.
Alors que tu entendais l'homme grogner de plaisir, tu respirais fortement par le nez... et les gémissements de Brigitte se poursuivaient derrière l'étagère. Fermant les yeux d'excitation, tu aspiras avec force le membre dans ta bouche.
à suivre...
Toujours dans l'autobus Tu es réveillée en sursaut. Quelqu'un t'a frôlé l'épaule en passant dans l'allée pour se rendre aux toilettes. Tu bâilles et tu regardes devant… la cabine de l'autobus plongée dans une étrange noirceur. La route est toujours aussi vague devant. L'obscurité entoure le véhicule dont seul le son du moteur confirme qu'il est toujours en mouvement.
Le black n'est plus au devant. Il venait d'entrer dans la cabine de toilette. À côté, tu restes surprise de ce que tu découvres. La jeune femme rousse et plantureuse ne dort visiblement plus. Ta tête remonte à petits coups près du ventre de son homme. Tu n'as plus de doutes sur ses activités. Elle avale à grand bruit la bite de son copain, lèche et aspire le gland, sa salive s'étendant sur tout le long de la tige rigide.
Tes paupières s'ouvrent. Tu tentes de distinguer le plus de la scène malgré la noirceur. La rousse replace ses cheveux, caresse d'une main les couilles, puis reprend vigoureusement sa pipe. Tu deviens soudainement fébrile. Ton ventre se réchauffe à cette vision si excitante. La jeune femme se déplace, elle est visiblement très excitée elle aussi. Son copain glisse sa main à l'intérieur de son décolleté, souriant silencieusement et extirpant un sein bien rond et alléchant de sous le soutif.
Tu entends à peine la femme gémir des caresses sur sa poitrine, ses tétons bien durs sont triturés entre les doigts agiles de l'homme. Elle glisse enfin sa main vers ses cuisses, remontant sa jupe pour se doigter.
Tu fais lentement la même chose. Tu glisses tes doigts sous ta jupe, la remontant à tes hanches… pour découvrir l'absence de ta culotte. Caressant ta chatte déjà à nouveau très humide, tu regardes la bite du gars disparaître entre les lèvres affamées de la femme. Sa salive luit sous la faible lumière, tout comme la mouille de son sexe qui se répand sur le siège et entre ses doigts.
Ta respiration se fait difficile, tu presses tes seins sous ta main, ta chatte brulante désirant plus que tes caresses. Tu te demandes alors où peut bien être ta culotte.
Au même instant, le black se posait une tout autre question. Tenant entre ses mains une queue énorme, bien gorgée d'excitation, il tient aussi ta culotte tout près. Il respire à fond ton odeur intime, regardant la récente tâche que ta mouille a faite sur le dessin de Mickey Mouse. Sa bite se massant au creux de ses grandes mains… il se branle rapidement en imaginant la probable propriétaire de la culotte. Et il entendit alors un court gémissement tout près de la porte.
Soudain, en entendant la porte de la toilette s'ouvrir, tu tentes de replacer ta jupe sur ta petite chatte, reprenant tant bien que mal tes esprits. Le couple voisin, lui, ne fit rien pour arrêter ses ébats. Les doigts de la rousse s'activent toujours sur son clito déjà en bonne voie d'exploser de plaisir.
Le jeune black apparut devant toi. Il avait déjà rangé son membre, malgré l'énorme bosse qu'il formait sous le pantalon. Tu le regardes, surprise de le découvrir… puis découvre également la bosse. Tu hésites à dire quelque chose, le désir te déchirant le ventre.
Il s'assoit sans attendre à la place voisine. Et là, il lève sa main près de toi : ta culotte Mickey entre ses doigts. Tu peux alors sentir l'odeur enivrante de son jus. Tu te mords les lèvres. Jetant la culotte à côté, il prend ta main et viens la poser sur la bosse monstrueuse. Il te fait signe de le caresser. Tes doigts se crispent sur son sexe, tu sens bien la tige s'étirant sous le tissu, d'une longueur impressionnante.
Après quelques pressions de tes doigts, l'homme change vite d'avis et ouvre sa braguette pour t'exposer son vit. Tu figes devant la beauté et la grosseur de son membre, l'eau à la bouche. Tu le branles d'abord lentement puis entames une rapide masturbation. Tu n'as pas le choix, il est si électrisant et excitant. Tu lui permets en écartant les cuisses de placer sa main sur ton sexe et de te doigter à son tour. Tes doigts longs et épais se faufilent entre tes lèvres, excitant ton clito, pénétrant tes chairs moites. Tu n'as toujours pas le choix, tu dois même le branler à deux mains tellement il est gros, tes mains si petites.
De son autre main, il te penche la tête et t'invite, te recommande même de prendre la chose dans ta bouche. De son côté, la jeune rousse est penchée vers vous, les seins en dehors de son décolleté, les mains de son copain malaxant avidement et adroitement sa poitrine voluptueuse. Elle cambre ses reins vers lui, se positionnant tant bien que mal. Elle retient alors un long gémissement, la queue de l'homme la défonçant presque aussitôt. Sa chatte est si humide que seuls les clapotis de son excitation se font entendre près d'elle. L'homme arrive même à faire claquer silencieusement son ventre contre le bassin de sa copine.
Le black, très excité, appuie de plus en plus sur ta tête. Tu avales comme tu le peux la tige épaisse, le gland se frayant un chemin entre tes lèvres. Tu le branles dans ta bouche soyeuse, ta langue en léchant tous les côtés, aspirant ce membre foncé et odorant. Tes lèvres se tordent sous la taille de la chose, tu regardes rapidement le black, ce dernier fixant les seins de la rousse se balançant, sans que les mains de l'homme les retiennent. La bouche pulpeuse de sa copine s'ouvre pour laisser passer l'air, sa respiration si rapide et pourtant silencieuse… Ses lèvres s'écartent sous de longs cris inaudibles de plaisir.
Le black maltraite presque ta bouche, ses doigts alternant entre ta chatte et ton anus à peine dilaté. Tu espérais pourtant qu'il ne touche pas à ton petit trou toujours sensible depuis tes récents ébats. Tu sers les cuisses sur sa main, ne pouvant plus tellement contenir ton plaisir. Tes gémissements s'étouffent dans ta gorge, bloqués par la masse de chair entrant et sortant.
Alors que tu retirais un moment le membre de ta bouche, respirant de longues goulées d'air, branlant d'une main la tige visqueuse… Ta salive s'écoule sur son gland gonflé, un filament reliant tes lèvres à la chose. Le black t'invite vivement à te relever et il t'emmène vers les toilettes.
À peine après avoir verrouillé la cabine, le black te pousse vers l'avant, tirant brutalement ta jupe vers le haut. Sa main frotte sur ta chatte alors suintante. Tu te crispes, te retenant contre la paroi devant la cuvette. Tu cambres bien tes fesses et tu sens la bite énorme encore bien couverte de ta salive. Le gland chaud et poisseux se colle à ton entrée, et il pousse bien fort. La tige s'insère avec effort en toi. Tu sens tes chairs s'écarter avec difficulté. Tu pousses de petits gémissements, déchirée de l'intérieur… Et là, il ressort, puis entre à nouveau, encore plus loin. Ses testicules claquent une fois contre ton pubis. Ta sueur s'écoule sur ton corps. Ta peau luisant dans l'obscurité, ta toison débordante de gouttelettes.
Ses mains s'agrippent sur tes fesses, il te pousse vers l'avant pour mieux te ramener vers sa bite ensuite. Tu sens l'énormité en toi, qui va et vient, qui te prodigue tant de plaisir et qui agrandit ta chatte. Tu n'entends plus rien d'autre que le son de ta propre respiration… le black à l'aspect si paisible est une véritable bête. Ses doigts serrent si fort tes fesses que ses jointures blanchissent. Tu ne peux que te pencher encore plus vers l'avant, te cambrant toujours plus. Ses mouvements sont ceux d'un animal. Il grogne presque et respire bruyamment. Il se glisse près te ton oreille et te chuchote un paquet de trucs que tu ne discernes à moitié.
« Petite salope, tu aimes prendre ça dans ta plote. Tu les aimes grosses! (mots inconnus)… Tu es si étroite, je vais te balancer tout mon jus dans ta p'tite gueule… Tu vas bien nettoyer ma queue une fois que tu auras avalé! ha ha (mots inconnus)… »
Tu te tords de plaisir devant cette bestialité. Ses grandes mains se déplacent, l'une d'entre elles enserre bien fort ton sein droit. Ton téton si dur que tu jouis presque à son contact. Tu te retiens contre la paroi, te balançant en avant et en arrière, les coups résonnent dans tout ton corps. Tu jouis une seconde fois… ta chatte se serrant tant bien que mal sur cette masse de chair de pistonnant le ventre. Tu te crispes encore une fois, pousses d'autres gémissements. Le black se retire et te retourne pour te faire face.
Tu sens l'énorme vide en toi, ta main se posant sur ta plote béante, un trou laissé par la chose. Le black se branle devant ton visage, tu te branles encore et encore, la chaleur de ton ventre tarde à disparaître. Il pose une dernière fois son gland sur tes lèvres, un jet blanc et épais explose dans ta bouche. Puis un autre, et encore un autre. Une quantité incroyable se répand, tu arrives à peine à tout avaler. Se branlant encore un peu, le foutre cessant de s'écouler de son vit, il le range dans son pantalon et sort rapidement de la cabine.
Tu restes un moment seule dans la faible lumière de la toilette. Tes seins brulent, tes pointes encore dures et sensibles. Tu te caresses encore du bout des doigts, ton clito lui aussi hyper sensible. Sur le bord de ta bouche, tu sens les restes du sperme odorant. Tu en as encore une bonne quantité sur la langue et sur les dents… Avalant le restant, tu te relèves pour replacer tes vêtements.
En sortant, tu constates que le black a retrouvé sa place et son ordinateur. La rousse maintenant presque nue se branle à l'aide d'un gode. Ce dernier entre et ressort de sa chatte à une vitesse folle, ce qui te laisse constater que la bite de son copain lui pistonne l'anus. La vitesse et le silence de leurs ébats t'excitent à nouveau.
La jeune femme t'attire vers elle alors que tu revenant à ton siège. Posant sa main sur ton épaule, elle approche son visage tu tiens pour t'embrasser sensuellement. Ses lèvres pulpeuses caressent ta bouche et viennent récupérer le jus toujours présent sur ton menton. Sa langue s'insère dans ta bouche pour la nettoyer.
« Tu es une petite garce toi on dirait » dit-elle « Je vois que tu as bon goût, tu aimerais bien sucer la bite de mon copain j'imagine. »
Au lieu d'attendre ta réponse, elle recule un peu et reprend ses caresses. Tu te cales dans ton siège, touchant légèrement ta chatte sensible. Tu regardes la fin de leurs ébats, te sentant toujours bien réveillée.
Tu te demandais alors combien de temps restait-il au voyage. Qu'est-ce qui peut bien t'arriver d'autre à bord de cet autobus? Et que diable va-t-il t'arriver là où tu dois aller!?
à suivre…
Mister AD
Le black n'est plus au devant. Il venait d'entrer dans la cabine de toilette. À côté, tu restes surprise de ce que tu découvres. La jeune femme rousse et plantureuse ne dort visiblement plus. Ta tête remonte à petits coups près du ventre de son homme. Tu n'as plus de doutes sur ses activités. Elle avale à grand bruit la bite de son copain, lèche et aspire le gland, sa salive s'étendant sur tout le long de la tige rigide.
Tes paupières s'ouvrent. Tu tentes de distinguer le plus de la scène malgré la noirceur. La rousse replace ses cheveux, caresse d'une main les couilles, puis reprend vigoureusement sa pipe. Tu deviens soudainement fébrile. Ton ventre se réchauffe à cette vision si excitante. La jeune femme se déplace, elle est visiblement très excitée elle aussi. Son copain glisse sa main à l'intérieur de son décolleté, souriant silencieusement et extirpant un sein bien rond et alléchant de sous le soutif.
Tu entends à peine la femme gémir des caresses sur sa poitrine, ses tétons bien durs sont triturés entre les doigts agiles de l'homme. Elle glisse enfin sa main vers ses cuisses, remontant sa jupe pour se doigter.
Tu fais lentement la même chose. Tu glisses tes doigts sous ta jupe, la remontant à tes hanches… pour découvrir l'absence de ta culotte. Caressant ta chatte déjà à nouveau très humide, tu regardes la bite du gars disparaître entre les lèvres affamées de la femme. Sa salive luit sous la faible lumière, tout comme la mouille de son sexe qui se répand sur le siège et entre ses doigts.
Ta respiration se fait difficile, tu presses tes seins sous ta main, ta chatte brulante désirant plus que tes caresses. Tu te demandes alors où peut bien être ta culotte.
Au même instant, le black se posait une tout autre question. Tenant entre ses mains une queue énorme, bien gorgée d'excitation, il tient aussi ta culotte tout près. Il respire à fond ton odeur intime, regardant la récente tâche que ta mouille a faite sur le dessin de Mickey Mouse. Sa bite se massant au creux de ses grandes mains… il se branle rapidement en imaginant la probable propriétaire de la culotte. Et il entendit alors un court gémissement tout près de la porte.
Soudain, en entendant la porte de la toilette s'ouvrir, tu tentes de replacer ta jupe sur ta petite chatte, reprenant tant bien que mal tes esprits. Le couple voisin, lui, ne fit rien pour arrêter ses ébats. Les doigts de la rousse s'activent toujours sur son clito déjà en bonne voie d'exploser de plaisir.
Le jeune black apparut devant toi. Il avait déjà rangé son membre, malgré l'énorme bosse qu'il formait sous le pantalon. Tu le regardes, surprise de le découvrir… puis découvre également la bosse. Tu hésites à dire quelque chose, le désir te déchirant le ventre.
Il s'assoit sans attendre à la place voisine. Et là, il lève sa main près de toi : ta culotte Mickey entre ses doigts. Tu peux alors sentir l'odeur enivrante de son jus. Tu te mords les lèvres. Jetant la culotte à côté, il prend ta main et viens la poser sur la bosse monstrueuse. Il te fait signe de le caresser. Tes doigts se crispent sur son sexe, tu sens bien la tige s'étirant sous le tissu, d'une longueur impressionnante.
Après quelques pressions de tes doigts, l'homme change vite d'avis et ouvre sa braguette pour t'exposer son vit. Tu figes devant la beauté et la grosseur de son membre, l'eau à la bouche. Tu le branles d'abord lentement puis entames une rapide masturbation. Tu n'as pas le choix, il est si électrisant et excitant. Tu lui permets en écartant les cuisses de placer sa main sur ton sexe et de te doigter à son tour. Tes doigts longs et épais se faufilent entre tes lèvres, excitant ton clito, pénétrant tes chairs moites. Tu n'as toujours pas le choix, tu dois même le branler à deux mains tellement il est gros, tes mains si petites.
De son autre main, il te penche la tête et t'invite, te recommande même de prendre la chose dans ta bouche. De son côté, la jeune rousse est penchée vers vous, les seins en dehors de son décolleté, les mains de son copain malaxant avidement et adroitement sa poitrine voluptueuse. Elle cambre ses reins vers lui, se positionnant tant bien que mal. Elle retient alors un long gémissement, la queue de l'homme la défonçant presque aussitôt. Sa chatte est si humide que seuls les clapotis de son excitation se font entendre près d'elle. L'homme arrive même à faire claquer silencieusement son ventre contre le bassin de sa copine.
Le black, très excité, appuie de plus en plus sur ta tête. Tu avales comme tu le peux la tige épaisse, le gland se frayant un chemin entre tes lèvres. Tu le branles dans ta bouche soyeuse, ta langue en léchant tous les côtés, aspirant ce membre foncé et odorant. Tes lèvres se tordent sous la taille de la chose, tu regardes rapidement le black, ce dernier fixant les seins de la rousse se balançant, sans que les mains de l'homme les retiennent. La bouche pulpeuse de sa copine s'ouvre pour laisser passer l'air, sa respiration si rapide et pourtant silencieuse… Ses lèvres s'écartent sous de longs cris inaudibles de plaisir.
Le black maltraite presque ta bouche, ses doigts alternant entre ta chatte et ton anus à peine dilaté. Tu espérais pourtant qu'il ne touche pas à ton petit trou toujours sensible depuis tes récents ébats. Tu sers les cuisses sur sa main, ne pouvant plus tellement contenir ton plaisir. Tes gémissements s'étouffent dans ta gorge, bloqués par la masse de chair entrant et sortant.
Alors que tu retirais un moment le membre de ta bouche, respirant de longues goulées d'air, branlant d'une main la tige visqueuse… Ta salive s'écoule sur son gland gonflé, un filament reliant tes lèvres à la chose. Le black t'invite vivement à te relever et il t'emmène vers les toilettes.
À peine après avoir verrouillé la cabine, le black te pousse vers l'avant, tirant brutalement ta jupe vers le haut. Sa main frotte sur ta chatte alors suintante. Tu te crispes, te retenant contre la paroi devant la cuvette. Tu cambres bien tes fesses et tu sens la bite énorme encore bien couverte de ta salive. Le gland chaud et poisseux se colle à ton entrée, et il pousse bien fort. La tige s'insère avec effort en toi. Tu sens tes chairs s'écarter avec difficulté. Tu pousses de petits gémissements, déchirée de l'intérieur… Et là, il ressort, puis entre à nouveau, encore plus loin. Ses testicules claquent une fois contre ton pubis. Ta sueur s'écoule sur ton corps. Ta peau luisant dans l'obscurité, ta toison débordante de gouttelettes.
Ses mains s'agrippent sur tes fesses, il te pousse vers l'avant pour mieux te ramener vers sa bite ensuite. Tu sens l'énormité en toi, qui va et vient, qui te prodigue tant de plaisir et qui agrandit ta chatte. Tu n'entends plus rien d'autre que le son de ta propre respiration… le black à l'aspect si paisible est une véritable bête. Ses doigts serrent si fort tes fesses que ses jointures blanchissent. Tu ne peux que te pencher encore plus vers l'avant, te cambrant toujours plus. Ses mouvements sont ceux d'un animal. Il grogne presque et respire bruyamment. Il se glisse près te ton oreille et te chuchote un paquet de trucs que tu ne discernes à moitié.
« Petite salope, tu aimes prendre ça dans ta plote. Tu les aimes grosses! (mots inconnus)… Tu es si étroite, je vais te balancer tout mon jus dans ta p'tite gueule… Tu vas bien nettoyer ma queue une fois que tu auras avalé! ha ha (mots inconnus)… »
Tu te tords de plaisir devant cette bestialité. Ses grandes mains se déplacent, l'une d'entre elles enserre bien fort ton sein droit. Ton téton si dur que tu jouis presque à son contact. Tu te retiens contre la paroi, te balançant en avant et en arrière, les coups résonnent dans tout ton corps. Tu jouis une seconde fois… ta chatte se serrant tant bien que mal sur cette masse de chair de pistonnant le ventre. Tu te crispes encore une fois, pousses d'autres gémissements. Le black se retire et te retourne pour te faire face.
Tu sens l'énorme vide en toi, ta main se posant sur ta plote béante, un trou laissé par la chose. Le black se branle devant ton visage, tu te branles encore et encore, la chaleur de ton ventre tarde à disparaître. Il pose une dernière fois son gland sur tes lèvres, un jet blanc et épais explose dans ta bouche. Puis un autre, et encore un autre. Une quantité incroyable se répand, tu arrives à peine à tout avaler. Se branlant encore un peu, le foutre cessant de s'écouler de son vit, il le range dans son pantalon et sort rapidement de la cabine.
Tu restes un moment seule dans la faible lumière de la toilette. Tes seins brulent, tes pointes encore dures et sensibles. Tu te caresses encore du bout des doigts, ton clito lui aussi hyper sensible. Sur le bord de ta bouche, tu sens les restes du sperme odorant. Tu en as encore une bonne quantité sur la langue et sur les dents… Avalant le restant, tu te relèves pour replacer tes vêtements.
En sortant, tu constates que le black a retrouvé sa place et son ordinateur. La rousse maintenant presque nue se branle à l'aide d'un gode. Ce dernier entre et ressort de sa chatte à une vitesse folle, ce qui te laisse constater que la bite de son copain lui pistonne l'anus. La vitesse et le silence de leurs ébats t'excitent à nouveau.
La jeune femme t'attire vers elle alors que tu revenant à ton siège. Posant sa main sur ton épaule, elle approche son visage tu tiens pour t'embrasser sensuellement. Ses lèvres pulpeuses caressent ta bouche et viennent récupérer le jus toujours présent sur ton menton. Sa langue s'insère dans ta bouche pour la nettoyer.
« Tu es une petite garce toi on dirait » dit-elle « Je vois que tu as bon goût, tu aimerais bien sucer la bite de mon copain j'imagine. »
Au lieu d'attendre ta réponse, elle recule un peu et reprend ses caresses. Tu te cales dans ton siège, touchant légèrement ta chatte sensible. Tu regardes la fin de leurs ébats, te sentant toujours bien réveillée.
Tu te demandais alors combien de temps restait-il au voyage. Qu'est-ce qui peut bien t'arriver d'autre à bord de cet autobus? Et que diable va-t-il t'arriver là où tu dois aller!?
à suivre…
Mister AD
L'autobus arriva à l'heure prévue à la gare de Montréal. Tu montas à son bord, te demandant sans cesse quel pouvait être le but de cette mission que je venais tout juste de te confier. Tu avais quitté ton domicile au milieu de la soirée, prenant ton sac de voyage et peu de bien, n'oubliant surtout pas l'élément clé : l'enveloppe brune. Tu ne devais pas l'ouvrir tant que l'autobus n'était pas parti.
En parcourant l'allée, tu de dirigeas lentement vers le fond, pour aller t'asseoir près d'un couple dans la fin vingtaine. Tu parcourus du regard les autres passagers. Quelques personnes âgées, des gens d'apparence ordinaire. Tu fixas quelques secondes un black bien costaud, portant un complet. Lorsque tu passas près de lui dans l'allée, il ne leva même pas les yeux de son ordinateur. Tu souris intérieurement, te remémorant les quelques aventures précédentes, où un autre black très bien membré avait malmené ta petite chatte. Tu te sentis devenir quelque peu humide, accélérant le pas vers ton siège.
Tu baissais les yeux vers tes bagages à main, dont ton gros sac de cuir. Des images du black traversaient ton esprit, puis tu repensais au contenu du sac. Grâce à ce sac, je t'accompagnais partout où tu allais. Mon membre de caoutchouc reposait toujours dans sa boîte, au fond du bagage. Tu l'ouvris, mais pour en ressortir l'enveloppe brune que je t'ai confiée.
Jetant un regard méfiant autour de toi, tu sentis l'autobus avancer. Un long voyage s'amorçait. Sans même savoir la raison, tu te dirigeais vers une lointaine bourgade très éloignée de Montréal. Cette bourgade, du nom de Saint-Françoise-de-la-Réjouissance, est si éloignée et perdue, qu'elle ne figure presque sur aucune carte.
Avant d'ouvrir l'enveloppe, tu regardas un moment les passagers aux sièges devant toi. Puis tu regardas rapidement le couple l'autre coté de l'allée. La femme chuchotait à l'oreille de son copain. Riant et se frottant allègrement contre lui. Tu admiras un moment les magnifiques cheveux roux de la jeune femme et sa silhouette voluptueuse. Son décolleté plongeant dévoilait sa superbe poitrine. Tu te mordis la lèvre inférieure, mouillant un peu plus en l'imaginant nue, baisant son copain… ou même te bouffant la chatte.
Tu te concentres de nouveau sur tes documents. Et là, tes yeux s'agrandissent. Tu trouves dans l'enveloppe une série de rapport et de photos étranges… Ce que tu lis te renverse. Tu mouilles de plus en plus, les photos des plus explicites te préparent à ce qui s'en vient au nord. Tu tentes de te croiser les jambes, tournant chaque page, ton sexe brulant désire de plus en plus tes caresses. Tes yeux se tournent rapidement vers le dos de la tête du black, penché sur son ordi… puis sur la jeune femme à côté. Celle-ci caresse vivement la bosse qui s'est formée sous le pantalon de son copain. Elle se lèche les lèvres, regardant autour d'elle. Tu croises alors son regard. Elle se mord les lèvres, souriant, te déshabillant du regard.
En décroisant tes jambes, tu dévoiles de nouveau tes cuisses, ta peau pâle, ta jupe remonte encore plus… La jeune femme regarde son copain et lui chuchote encore une fois à l'oreille.
Et toi, tu n'en peux plus. Toutes ces images et ces rapports étranges dans l'enveloppe t'ont allumé terriblement. Tu veux à tout prix changer de culotte, et en profiter pour te doigter… Non, encore mieux.
Tu fouilles ton sac pour trouver la boîte contenant mon vit… puis tu te lèves vivement pour entrer dans la cabine de toilette. Rapidement, après avoir verrouillé la porte, tu fais glisser à tes chevilles ta petite culotte colorée. Tu relèves ta jupe, ton sexe coulant à flot entre tes cuisses. À l'aide de tes doigts, tu en écartes les lèvres, ton jus luit sous la faible lumière de la cabine. Nerveusement, tu réussis à sortir le membre de caoutchouc du boitier. Tu le frottes un très court moment entre tes doigts.
Les veines sur sa surface te rendent folle. Sa texture si réaliste te donne l'eau à la bouche. Je suis près de toi dès ce moment. Tu frottes ton clito frénétiquement avec le gland, ton jus se répand sur sa surface, puis tu l'enfonces lentement de toute sa longueur. Activant la plus basse vitesse, tu sens tes yeux se retourner, une décharge électrique remontant sur ta colonne… Il entre et ressort en toi… Comme si tu ne contrôlais plus dès lors le mouvement de ta main, la pénétration étant entièrement sous mon désir. La vitesse de la pénétration s'accélère. Tu ressors entièrement le membre de ta petite chatte, écartant toujours les lèvres de quelques doigts. Puis je reviens à la charge, la vibration semblant augmenter légèrement toute seule.
Vulgaire, sans retenue, tu es assise sur le siège de toilette. Ta culotte roulée en boule sur le sol de la cabine est toujours bien couverte de ton plaisir. Ta main se démène entre tes cuisses, mon membre artificiel te pistonne avec vigueur. Tu frottes ton clito… tu vacilles. Tu suces rapidement le bout de tes doigts, tu les mordilles même. Tu t'empêches de crier. Tes cuisses se serrent et calent mon énorme membre au fond de toi. La vibration se poursuit de plus belle… et tu jouis. Tu frissonnes, et, en sueur, tu trembles de plaisir. En retirant le vibro de ta chatte, tu penses un moment à le nettoyer entièrement avec ta langue… pourquoi pas ?
Tu retournes t'asseoir à ta place. Tu trembles encore un peu. Le front en sueur, tu sers l'objet dans ton sac. La jeune femme à tes côtés semble s'être endormi la tête sur les genoux de son homme. Ton plaisir t'a épuisé.
Le soleil déjà couché, l'autobus poursuit sa route dans la nuit, vers ta destination étrange. Tu décides de fermer les yeux pour somnoler un peu… tu en as besoin j'imagine. Tu replaces instinctivement ta jupe, et croises tes mains sur toi… et tu t'endors.
à suivre...
Mister AD
En parcourant l'allée, tu de dirigeas lentement vers le fond, pour aller t'asseoir près d'un couple dans la fin vingtaine. Tu parcourus du regard les autres passagers. Quelques personnes âgées, des gens d'apparence ordinaire. Tu fixas quelques secondes un black bien costaud, portant un complet. Lorsque tu passas près de lui dans l'allée, il ne leva même pas les yeux de son ordinateur. Tu souris intérieurement, te remémorant les quelques aventures précédentes, où un autre black très bien membré avait malmené ta petite chatte. Tu te sentis devenir quelque peu humide, accélérant le pas vers ton siège.
Tu baissais les yeux vers tes bagages à main, dont ton gros sac de cuir. Des images du black traversaient ton esprit, puis tu repensais au contenu du sac. Grâce à ce sac, je t'accompagnais partout où tu allais. Mon membre de caoutchouc reposait toujours dans sa boîte, au fond du bagage. Tu l'ouvris, mais pour en ressortir l'enveloppe brune que je t'ai confiée.
Jetant un regard méfiant autour de toi, tu sentis l'autobus avancer. Un long voyage s'amorçait. Sans même savoir la raison, tu te dirigeais vers une lointaine bourgade très éloignée de Montréal. Cette bourgade, du nom de Saint-Françoise-de-la-Réjouissance, est si éloignée et perdue, qu'elle ne figure presque sur aucune carte.
Avant d'ouvrir l'enveloppe, tu regardas un moment les passagers aux sièges devant toi. Puis tu regardas rapidement le couple l'autre coté de l'allée. La femme chuchotait à l'oreille de son copain. Riant et se frottant allègrement contre lui. Tu admiras un moment les magnifiques cheveux roux de la jeune femme et sa silhouette voluptueuse. Son décolleté plongeant dévoilait sa superbe poitrine. Tu te mordis la lèvre inférieure, mouillant un peu plus en l'imaginant nue, baisant son copain… ou même te bouffant la chatte.
Tu te concentres de nouveau sur tes documents. Et là, tes yeux s'agrandissent. Tu trouves dans l'enveloppe une série de rapport et de photos étranges… Ce que tu lis te renverse. Tu mouilles de plus en plus, les photos des plus explicites te préparent à ce qui s'en vient au nord. Tu tentes de te croiser les jambes, tournant chaque page, ton sexe brulant désire de plus en plus tes caresses. Tes yeux se tournent rapidement vers le dos de la tête du black, penché sur son ordi… puis sur la jeune femme à côté. Celle-ci caresse vivement la bosse qui s'est formée sous le pantalon de son copain. Elle se lèche les lèvres, regardant autour d'elle. Tu croises alors son regard. Elle se mord les lèvres, souriant, te déshabillant du regard.
En décroisant tes jambes, tu dévoiles de nouveau tes cuisses, ta peau pâle, ta jupe remonte encore plus… La jeune femme regarde son copain et lui chuchote encore une fois à l'oreille.
Et toi, tu n'en peux plus. Toutes ces images et ces rapports étranges dans l'enveloppe t'ont allumé terriblement. Tu veux à tout prix changer de culotte, et en profiter pour te doigter… Non, encore mieux.
Tu fouilles ton sac pour trouver la boîte contenant mon vit… puis tu te lèves vivement pour entrer dans la cabine de toilette. Rapidement, après avoir verrouillé la porte, tu fais glisser à tes chevilles ta petite culotte colorée. Tu relèves ta jupe, ton sexe coulant à flot entre tes cuisses. À l'aide de tes doigts, tu en écartes les lèvres, ton jus luit sous la faible lumière de la cabine. Nerveusement, tu réussis à sortir le membre de caoutchouc du boitier. Tu le frottes un très court moment entre tes doigts.
Les veines sur sa surface te rendent folle. Sa texture si réaliste te donne l'eau à la bouche. Je suis près de toi dès ce moment. Tu frottes ton clito frénétiquement avec le gland, ton jus se répand sur sa surface, puis tu l'enfonces lentement de toute sa longueur. Activant la plus basse vitesse, tu sens tes yeux se retourner, une décharge électrique remontant sur ta colonne… Il entre et ressort en toi… Comme si tu ne contrôlais plus dès lors le mouvement de ta main, la pénétration étant entièrement sous mon désir. La vitesse de la pénétration s'accélère. Tu ressors entièrement le membre de ta petite chatte, écartant toujours les lèvres de quelques doigts. Puis je reviens à la charge, la vibration semblant augmenter légèrement toute seule.
Vulgaire, sans retenue, tu es assise sur le siège de toilette. Ta culotte roulée en boule sur le sol de la cabine est toujours bien couverte de ton plaisir. Ta main se démène entre tes cuisses, mon membre artificiel te pistonne avec vigueur. Tu frottes ton clito… tu vacilles. Tu suces rapidement le bout de tes doigts, tu les mordilles même. Tu t'empêches de crier. Tes cuisses se serrent et calent mon énorme membre au fond de toi. La vibration se poursuit de plus belle… et tu jouis. Tu frissonnes, et, en sueur, tu trembles de plaisir. En retirant le vibro de ta chatte, tu penses un moment à le nettoyer entièrement avec ta langue… pourquoi pas ?
Tu retournes t'asseoir à ta place. Tu trembles encore un peu. Le front en sueur, tu sers l'objet dans ton sac. La jeune femme à tes côtés semble s'être endormi la tête sur les genoux de son homme. Ton plaisir t'a épuisé.
Le soleil déjà couché, l'autobus poursuit sa route dans la nuit, vers ta destination étrange. Tu décides de fermer les yeux pour somnoler un peu… tu en as besoin j'imagine. Tu replaces instinctivement ta jupe, et croises tes mains sur toi… et tu t'endors.
à suivre...
Mister AD
Intermède
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis ton aventure dans cet hôtel de Montréal. Suite à mes recommandations, tu y es resté qu'un seul mois de plus pour parfaire ton éducation de soumise. Tu as mis quelques semaines avant de te remettre de cette expérience, tes petites fesses toujours sensibles depuis tant de pénétrations féroces.
La Maîtresse de l'hôtel avait bel et bien fait de toi une bonne fille répondant aux besoins de tes Maîtres. Tu avais ainsi découvert toute sorte de plaisirs qui t'étaient encore inconnus.
Tu retournas par la suite vivre dans ton petit appartement, revenant assez régulièrement me voir à mon bureau. Bien entendu, tu y étais obligé. L'aide que t'apportait Katherina, mon employée, t'était indispensable par moment. Elle te guidait admirablement, t'apprenant à bien satisfaire mes caprices, ainsi que ses désirs à elle.
Étant toujours étudiante et n'ayant pas d'emplois réguliers, tu travaillais à temps partiel avec Kathy au sexshop. Tu découvrais peu à peu l'univers dans lequel j'évolue. Tu n'hésitais pas à t'amuser lors de mon absence, à jouer avec quelques-unes des nouveautés dans la section des jouets. Tu découvrais tant de plaisirs qui avaient été absents de ta vie jusqu'ici. Le soir, chez toi, tu revenais sans cesse avec un nouveau gode, de nouvelles billes, que tu testais pour ta propre connaissance.
Tu ne touchais pourtant pas à ton petit trou, étrangement interdit de contact selon mes ordres. Tu ne devais laisser personne y toucher sans mon autorisation. Seulement à quelques rares occasions, je t'ordonnais de te branler devant moi, impudiquement, un gode planté tout au fond de ta chatte, vibrant à toute allure, et un plug anal dans ton cul. Prise entre ces deux jouets, tu savoures lentement et solennellement ma bite que je masturbe dans ta bouche, ma main posée sur ta nuque.
Il arrivait que nous sortions les soirs de weekend. Je t'emmenais prendre un verre, soit seule ou en compagnie de Kathy. Parfois je vous emmenais toutes les deux dans mon antre pour une nuit sans repos.
En quelques mois, tu devins une excellente soumise. Tu étais toujours pleine d'espoir et d'énergie. D'autres soirs, j'entrais dans des clubs échangistes, toi à mes côtés. Gardant admirablement ton sérieux et contenant ton excitation à merveille, tu me suivais alors que je faisais connaissance avec les membres du club. Je choisissais les gens les mieux posés et biens vigoureux, hommes ou femmes, pour participer à nos ébats.
Dans les étages supérieurs du club se trouvaient les chambres privées. J'avais une suite bien sûr toujours disponible pour mes activités. Après avoir choisi les candidats potables selon leur forme et en sondant ton regard qui passait du calme à la lubricité, je les invitais à monter dans la suite.
Là-haut, je t'admirais. Je te voyais obéissante et sensuelle. Ton regard si tendre se posait sur les engins gigantesques des candidats. Tu faisais alors office de servante pour l'occasion, allant d'un à l'autre pour servir des rafraichissements. Peu après, tu perdais ta culotte, tes seins se libéraient de ton corsage. Tu offrais une seconde tournée, te penchant sur chaque membre pour le prendre dans ta bouche. Tu léchais aussi les chattes offertes à ta langue. Puis, chacun d'entre eux venait te prendre, leur membre te défonçant sans repos. Tu subissais chacun des assauts sans crier. Tes gémissements se couvraient aussitôt. Tu avalais tout le foutre qu'on offrait. Tu obéissais à mes ordres et tu te laissais baiser par ces inconnus. Ta bouche se remplissait de foutre, tu l'avalais. Ta bouche se déformait sous l'assaut de ces pénis, tu les aspirais. Ton désir se comblait. Mon désir explosait devant ces scènes d'une perversion inouïe.
Je restais parfois de mon côté, la conjointe d'un des hommes me suçant avidement, ou bien se laissait pistonner allègrement… Je te regardais et jouissais très souvent en prenant plaisir devant ton plaisir.
Et c'est en te regardant te soumettre à mes perversions que j'en vins à la conclusion que la pause avait assez duré. Tu es prête à la prochaine étape. J'ai maintenant des missions importantes à te confier. Tu n'as alors que très peu de temps pour te reposer. Prépare-toi au pire.
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis ton aventure dans cet hôtel de Montréal. Suite à mes recommandations, tu y es resté qu'un seul mois de plus pour parfaire ton éducation de soumise. Tu as mis quelques semaines avant de te remettre de cette expérience, tes petites fesses toujours sensibles depuis tant de pénétrations féroces.
La Maîtresse de l'hôtel avait bel et bien fait de toi une bonne fille répondant aux besoins de tes Maîtres. Tu avais ainsi découvert toute sorte de plaisirs qui t'étaient encore inconnus.
Tu retournas par la suite vivre dans ton petit appartement, revenant assez régulièrement me voir à mon bureau. Bien entendu, tu y étais obligé. L'aide que t'apportait Katherina, mon employée, t'était indispensable par moment. Elle te guidait admirablement, t'apprenant à bien satisfaire mes caprices, ainsi que ses désirs à elle.
Étant toujours étudiante et n'ayant pas d'emplois réguliers, tu travaillais à temps partiel avec Kathy au sexshop. Tu découvrais peu à peu l'univers dans lequel j'évolue. Tu n'hésitais pas à t'amuser lors de mon absence, à jouer avec quelques-unes des nouveautés dans la section des jouets. Tu découvrais tant de plaisirs qui avaient été absents de ta vie jusqu'ici. Le soir, chez toi, tu revenais sans cesse avec un nouveau gode, de nouvelles billes, que tu testais pour ta propre connaissance.
Tu ne touchais pourtant pas à ton petit trou, étrangement interdit de contact selon mes ordres. Tu ne devais laisser personne y toucher sans mon autorisation. Seulement à quelques rares occasions, je t'ordonnais de te branler devant moi, impudiquement, un gode planté tout au fond de ta chatte, vibrant à toute allure, et un plug anal dans ton cul. Prise entre ces deux jouets, tu savoures lentement et solennellement ma bite que je masturbe dans ta bouche, ma main posée sur ta nuque.
Il arrivait que nous sortions les soirs de weekend. Je t'emmenais prendre un verre, soit seule ou en compagnie de Kathy. Parfois je vous emmenais toutes les deux dans mon antre pour une nuit sans repos.
En quelques mois, tu devins une excellente soumise. Tu étais toujours pleine d'espoir et d'énergie. D'autres soirs, j'entrais dans des clubs échangistes, toi à mes côtés. Gardant admirablement ton sérieux et contenant ton excitation à merveille, tu me suivais alors que je faisais connaissance avec les membres du club. Je choisissais les gens les mieux posés et biens vigoureux, hommes ou femmes, pour participer à nos ébats.
Dans les étages supérieurs du club se trouvaient les chambres privées. J'avais une suite bien sûr toujours disponible pour mes activités. Après avoir choisi les candidats potables selon leur forme et en sondant ton regard qui passait du calme à la lubricité, je les invitais à monter dans la suite.
Là-haut, je t'admirais. Je te voyais obéissante et sensuelle. Ton regard si tendre se posait sur les engins gigantesques des candidats. Tu faisais alors office de servante pour l'occasion, allant d'un à l'autre pour servir des rafraichissements. Peu après, tu perdais ta culotte, tes seins se libéraient de ton corsage. Tu offrais une seconde tournée, te penchant sur chaque membre pour le prendre dans ta bouche. Tu léchais aussi les chattes offertes à ta langue. Puis, chacun d'entre eux venait te prendre, leur membre te défonçant sans repos. Tu subissais chacun des assauts sans crier. Tes gémissements se couvraient aussitôt. Tu avalais tout le foutre qu'on offrait. Tu obéissais à mes ordres et tu te laissais baiser par ces inconnus. Ta bouche se remplissait de foutre, tu l'avalais. Ta bouche se déformait sous l'assaut de ces pénis, tu les aspirais. Ton désir se comblait. Mon désir explosait devant ces scènes d'une perversion inouïe.
Je restais parfois de mon côté, la conjointe d'un des hommes me suçant avidement, ou bien se laissait pistonner allègrement… Je te regardais et jouissais très souvent en prenant plaisir devant ton plaisir.
Et c'est en te regardant te soumettre à mes perversions que j'en vins à la conclusion que la pause avait assez duré. Tu es prête à la prochaine étape. J'ai maintenant des missions importantes à te confier. Tu n'as alors que très peu de temps pour te reposer. Prépare-toi au pire.
Le sexe du black te pistonne depuis plusieurs minutes. Tu es à bout de souffle. L'eau change constamment de température, parcourant tes petits seins que la Maitresse maltraite avec malice.
Le jet d'eau passe dans ton dos, puis retourne sur tes seins. Tu sens l'énorme pouce du colosse entrer dans ton cul, écartant vivement ton anneau, te masturbant alors que la longue tige foncée se retire de ton con.
Le black regarde l'entrée de ta chatte se refermer lentement, puis plonge à nouveau en toi, et se retire. L'eau gicle à nouveau sur ton sexe irrité. Ton clito est bien gonflé, la Maitresse le sait bien et elle accentue la pression de l'eau.
Tu t'accroches encore plus durement à tes liens. Tu sens la tige du colosse se glisser dans ta raie. Il veut t'enculer! Tu sers les dents, le gland énorme n'ayant pourtant plus de misère à écarter les muscles de ton sphincter.
Tu te sens remplie, le long membre coulissant entre tes fesses. Il entre... lentement. Il entre et ne semble pas s'arrêter. Tu te dis intérieurement que cette masse énorme va te déchirer... non, la masse t'électrise. La décharge parcourt ta colonne... tu soupires longuement.
Il ressort puis revient. Il va et vient... tu te sens défaillir. La pomme de douche est insupportable : les pointes glacées et brulantes parcourant ta chatte.
À tes côtés, la jeune fille n'a pas plus de chance. Ton patron lui pistonne comme un fou son petit trou. Un gode a été planté dans sa chatte... elle cri comme une démenée. Plus personne ne semble concentré assez pour la ramener à l'ordre. La Maitresse est occupée à te caresser avec l'eau, le gode-micro collé sur entre les lèvres de sa chatte.
Peu à peu, tu ne peux plus te retenir, tes jambes fléchissent presque sous ton plaisir et sous les coups du black. Tu gémis, tu cries de plus en plus fort. La Maitresse t'embrasse sur la bouche, calmant quelque peu tes ardeurs. Tu jouis soudainement, ton con brulant suinte et coule de plaisir. Ta mouille se mêle à l'eau de la douche.
Peu après, on vous retire toutes les deux de la salle de bain. À peine séchée, on te positionne couchée sur le lit, la tête penchée sur le bord, les mains liées par une corde. Un gode est resté planté dans ton ventre. Tu vois maintenant.
Tu vois la jeune esclave prise en double par le black et ton patron. Elle crie sauvagement, ses petits seins frottant sans répit contre le torse velu du patron. Son petit trou est étiré au max par la bite du black.
Tes yeux parcourent la pièce, il ne reste plus personne. La Maitresse astique encore son gode ceinture. Elle le place sur ta bouche attendant ta réaction.
Tu lèches abondamment et instantanément l'objet, n'ayant plus besoin de mot pour te dire quoi faire.
Le black se retire et vient placer son gland près de toi. Il gicle longuement sur ta peau, sur tes seins. La Maitresse va alors prendre sa place, enfonçant avec trop de facilité le gode dans le cul de son esclave.
Une fois la jeune fille épuisée, à bout, on se retire de ses trous. Elle lèche comme elle peut le gode. Ton patron vient jouir dans ta bouche et sur les parcelles encore intactes de ton visage.
Tu ne mets alors que quelques secondes pour t'endormir, honteusement, épuisée, satisfaite. La Maitresse ne réagit pas, elle pousse simplement un long rire diabolique...
Épilogue
Lorsque tu ouvres les yeux, tu n'es plus du tout dans l'hôtel. Tu te réveilles dans un sous-sol humide, dans une toute petite chambre entourée de briques. Une énorme porte de bois ferme l'entrée. La lumière provient d'une petite fenêtre grillagée.
Tu te lèves, plus en forme. Combien de temps s'est-il écoulé? Tu portes attention à ta tenue. Étrangement, tu es de nouveau vêtue de ton uniforme terne de femme de chambre. Ta culotte a disparu pourtant.
Ouvrant la porte, tu montes rapidement les escaliers pour rejoindre le premier palier. Tu te retrouves avec surprise dans l'arrière-boutique du sex-shop où tu as acheté ton premier gode monstrueux...
Des gémissements se font entendre. Ne t'attardant pas sur la boutique, tu découvres un second escalier menant à l'étage. Les gémissements se poursuivent et semblent venir de là.
Tu entres dans un petit bureau à l'étage, pour trouver la jeune caissière blonde de l'autre jour. Celle-ci, cuisses ouvertes et jupe relevée, se gode sans pudeur devant un écran de télévision. Son sexe moite s'ouvre sans difficulté, le traitement qu'elle se fait subir te fait mouiller subitement.
Lorsque tu regardes la télévision, tu restes figée, sans voix. Tu vois une jeune femme asiatique se faire défoncer par une autre femme, avec un gode ceinture. Tu vois la jeune asiatique gémir de plaisir, les mains liées au cadre du lit, des hommes présentant leur sexe à sa bouche.
« Tu es si bandante ma petite, et adorable. » Pousse la jeune caissière entre deux gémissements.
« Pense un peu à tous ces mâles qui se branleront devant cette vidéo une fois mise en vente! »
Fin
et pourtant... ce n'est qu'un début pour toi
Mister AD
Le jet d'eau passe dans ton dos, puis retourne sur tes seins. Tu sens l'énorme pouce du colosse entrer dans ton cul, écartant vivement ton anneau, te masturbant alors que la longue tige foncée se retire de ton con.
Le black regarde l'entrée de ta chatte se refermer lentement, puis plonge à nouveau en toi, et se retire. L'eau gicle à nouveau sur ton sexe irrité. Ton clito est bien gonflé, la Maitresse le sait bien et elle accentue la pression de l'eau.
Tu t'accroches encore plus durement à tes liens. Tu sens la tige du colosse se glisser dans ta raie. Il veut t'enculer! Tu sers les dents, le gland énorme n'ayant pourtant plus de misère à écarter les muscles de ton sphincter.
Tu te sens remplie, le long membre coulissant entre tes fesses. Il entre... lentement. Il entre et ne semble pas s'arrêter. Tu te dis intérieurement que cette masse énorme va te déchirer... non, la masse t'électrise. La décharge parcourt ta colonne... tu soupires longuement.
Il ressort puis revient. Il va et vient... tu te sens défaillir. La pomme de douche est insupportable : les pointes glacées et brulantes parcourant ta chatte.
À tes côtés, la jeune fille n'a pas plus de chance. Ton patron lui pistonne comme un fou son petit trou. Un gode a été planté dans sa chatte... elle cri comme une démenée. Plus personne ne semble concentré assez pour la ramener à l'ordre. La Maitresse est occupée à te caresser avec l'eau, le gode-micro collé sur entre les lèvres de sa chatte.
Peu à peu, tu ne peux plus te retenir, tes jambes fléchissent presque sous ton plaisir et sous les coups du black. Tu gémis, tu cries de plus en plus fort. La Maitresse t'embrasse sur la bouche, calmant quelque peu tes ardeurs. Tu jouis soudainement, ton con brulant suinte et coule de plaisir. Ta mouille se mêle à l'eau de la douche.
Peu après, on vous retire toutes les deux de la salle de bain. À peine séchée, on te positionne couchée sur le lit, la tête penchée sur le bord, les mains liées par une corde. Un gode est resté planté dans ton ventre. Tu vois maintenant.
Tu vois la jeune esclave prise en double par le black et ton patron. Elle crie sauvagement, ses petits seins frottant sans répit contre le torse velu du patron. Son petit trou est étiré au max par la bite du black.
Tes yeux parcourent la pièce, il ne reste plus personne. La Maitresse astique encore son gode ceinture. Elle le place sur ta bouche attendant ta réaction.
Tu lèches abondamment et instantanément l'objet, n'ayant plus besoin de mot pour te dire quoi faire.
Le black se retire et vient placer son gland près de toi. Il gicle longuement sur ta peau, sur tes seins. La Maitresse va alors prendre sa place, enfonçant avec trop de facilité le gode dans le cul de son esclave.
Une fois la jeune fille épuisée, à bout, on se retire de ses trous. Elle lèche comme elle peut le gode. Ton patron vient jouir dans ta bouche et sur les parcelles encore intactes de ton visage.
Tu ne mets alors que quelques secondes pour t'endormir, honteusement, épuisée, satisfaite. La Maitresse ne réagit pas, elle pousse simplement un long rire diabolique...
Épilogue
Lorsque tu ouvres les yeux, tu n'es plus du tout dans l'hôtel. Tu te réveilles dans un sous-sol humide, dans une toute petite chambre entourée de briques. Une énorme porte de bois ferme l'entrée. La lumière provient d'une petite fenêtre grillagée.
Tu te lèves, plus en forme. Combien de temps s'est-il écoulé? Tu portes attention à ta tenue. Étrangement, tu es de nouveau vêtue de ton uniforme terne de femme de chambre. Ta culotte a disparu pourtant.
Ouvrant la porte, tu montes rapidement les escaliers pour rejoindre le premier palier. Tu te retrouves avec surprise dans l'arrière-boutique du sex-shop où tu as acheté ton premier gode monstrueux...
Des gémissements se font entendre. Ne t'attardant pas sur la boutique, tu découvres un second escalier menant à l'étage. Les gémissements se poursuivent et semblent venir de là.
Tu entres dans un petit bureau à l'étage, pour trouver la jeune caissière blonde de l'autre jour. Celle-ci, cuisses ouvertes et jupe relevée, se gode sans pudeur devant un écran de télévision. Son sexe moite s'ouvre sans difficulté, le traitement qu'elle se fait subir te fait mouiller subitement.
Lorsque tu regardes la télévision, tu restes figée, sans voix. Tu vois une jeune femme asiatique se faire défoncer par une autre femme, avec un gode ceinture. Tu vois la jeune asiatique gémir de plaisir, les mains liées au cadre du lit, des hommes présentant leur sexe à sa bouche.
« Tu es si bandante ma petite, et adorable. » Pousse la jeune caissière entre deux gémissements.
« Pense un peu à tous ces mâles qui se branleront devant cette vidéo une fois mise en vente! »
Fin
et pourtant... ce n'est qu'un début pour toi
Mister AD
Quelques minutes passent sans qu'aucun bruit ne se fasse entendre dans la pièce. Tous les gens autour semblent déjà épuisés. Tu reposes, couverte des sécrétions de tout le monde, tout comme l'esclave étendue près de toi.
Vous êtes nues, maintenant gracieuse et reposée. Vous deux reposez sur la moquette, séchant de vos ébats. Les Maîtres vous regardent. Votre travail n'est pourtant pas accompli.
Tout le monde semble rassasié. Pas tous. Non. La Maîtresse se relève et fait des signes de la main aux autres.
« Dans la douche »
L'esclave se relève brusquement. Ses yeux sont emplis de crainte. Tu la regardes. Pourtant, en entendant l'ordre, sa chatte devient rapidement moite, sa peau se couvre de chair de poule.
Deux hommes, dont le grand black, posent brusquement un bandeau sur vos yeux. On vous menotte et on vous fait relever. Tu sens une poussée, tu avances alors vers là où on semble vouloir t'emmener. Tu entends les râles des gens autour. La Maîtresse ne veut pas de leur présence là où tu vas : la douche.
Autour de toi, tu ne distingues rien, seulement le bruit des pas des gens, puis la porte qui claque, des objets que l'on manipule. Ton sexe, qui commençait déjà à se reposer, redevient moite. Tu imagines des tas de choses. Tu te demandes si tu cours un quelconque danger. Pourtant, tu es terriblement excité. Tu sens des doigts glisser entre des fesses, puis de nouveau, le rire du black se fait entendre. Les doigts jouent allégrement dans ta raie, caressent ton petit trou légèrement irrité. Tes lèvres sont écartées. Le black rire de plus belle.
« Elle coule déjà à flot la petite, elle ne sait même pas ce qui l'attend, hé hé. »
Tu marches alors pieds nus sur le carrelage d'une immense salle de douches. La Maitresse surveille attentivement ta réaction ainsi que celle de l'autre soumise.
« Attachez-les bien solidement. Qu'elles soient prêtes pour la grande finale. Enfin, ces petites garces auront ce qu'elles méritent. Leurs Maîtres en seront bien satisfaits lorsqu'elles leur reviendront. »
Alors que l'on t'attache solidement à une barre d'acier accrochée au mur, des pensées traversent à toute allure ton esprit. Alors, c'est bien le cas. Je suis derrière ça également. Je t'aurais bel et bien confié à ces gens pour une partie de ton éducation de soumise. Jusqu'où s'arrêteront-ils? Que vont-ils te faire? Mais que te feront-ils faire? Tu pries presque pour me voir arriver… Non, à la place, tu fermes les yeux très fort, en ressentant cette étrange excitation revenir à la venue de ce traitement.
Tout à coup, l'eau de la douche commence à couler. Tu sens le jet glacé atterrir dans ton dos, les gouttelettes retombant sur tes flancs. Tu te crispes. Un second jet apparaît et gicle sur l'esclave à ta droite.
Derrière vous deux, les hommes s'affairent tranquillement. Alors que le black empoigne la pomme de douche au-dessus de toi, ton patron, toujours masqué, ouvre un étrange coffre recouvert de cuir. Il en sort quelques godes bien formés, puis un autre gode parfait pour l'occasion. Ce dernier, relié à un câble électrique, a la forme étrange d'un micro. La boule dégageant une intense vibration, demandant un courant plus élevé que jamais.
La boule se met à vibrer. Le son étrange de ce vibrateur parvient à tes oreilles. Tu sens au même moment le jet d'eau parcourir ton corps. Ce flot atterrit comme des pointes glacées sur ton dos, puis dirigées vers tes petits seins. Soudain, l'eau devient très chaude… et le jet se dirige sur ta chatte. Le black le concentre un long moment sur tes lèvres, l'eau caressant à un fort débit ton intimité. Tu gémis de plaisir, encourageant le colosse à continuer de plus belle.
Ton patron pose son gode micro sur le sexe de l'esclave. Elle sursaute à plusieurs reprises, le plaisir envoyant des décharges dans tout son corps. Son clito devient rapidement hyper stimulé. Alors que l'homme frotte le gode sur sa chatte, il plonge ses doigts dans son cul déjà bien dilaté. Les yeux toujours bandés, la jeune fille tire continuellement sur ses liens. Au moment où l'homme le remarque, il cesse aussitôt les caresses.
Le jet d'eau glissant du chaud au froid continuellement, tu te tords sans cesse sous cette torture. Tu sens également les mains de la Maîtresse jouant avec ton clito, ses dents frôlant tes petites lèvres. Tu te crispes de plus en plus, la respiration à cours. Puis, tu sens que la pomme de douche change de main. La Maîtresse prend alors en charge cette torture calorifique. Mais que va faire le colosse?
Tu ne te poses à peine la question lorsque tu sens son énorme gland se poser doucement à l'entrée de ton sexe. D'un rythme étrangement régulier, il s'enfonce en toi. Cette énorme masse de chair brulante et bien dure te remplit comme jamais. Tu sens bien vite son gland cogner au fond de ta chatte. Tu aspires longuement, t'attendant à un pistonnage effréné de sa part. Il se retire complètement… tes lèvres semblent vouloir se refermer sous son passage… puis il revient à la charge d'un coup. L'eau glacée gicle à nouveau sur tes seins.
Ta respiration s'accélère, le train est reparti.
à suivre…
Mister AD
Vous êtes nues, maintenant gracieuse et reposée. Vous deux reposez sur la moquette, séchant de vos ébats. Les Maîtres vous regardent. Votre travail n'est pourtant pas accompli.
Tout le monde semble rassasié. Pas tous. Non. La Maîtresse se relève et fait des signes de la main aux autres.
« Dans la douche »
L'esclave se relève brusquement. Ses yeux sont emplis de crainte. Tu la regardes. Pourtant, en entendant l'ordre, sa chatte devient rapidement moite, sa peau se couvre de chair de poule.
Deux hommes, dont le grand black, posent brusquement un bandeau sur vos yeux. On vous menotte et on vous fait relever. Tu sens une poussée, tu avances alors vers là où on semble vouloir t'emmener. Tu entends les râles des gens autour. La Maîtresse ne veut pas de leur présence là où tu vas : la douche.
Autour de toi, tu ne distingues rien, seulement le bruit des pas des gens, puis la porte qui claque, des objets que l'on manipule. Ton sexe, qui commençait déjà à se reposer, redevient moite. Tu imagines des tas de choses. Tu te demandes si tu cours un quelconque danger. Pourtant, tu es terriblement excité. Tu sens des doigts glisser entre des fesses, puis de nouveau, le rire du black se fait entendre. Les doigts jouent allégrement dans ta raie, caressent ton petit trou légèrement irrité. Tes lèvres sont écartées. Le black rire de plus belle.
« Elle coule déjà à flot la petite, elle ne sait même pas ce qui l'attend, hé hé. »
Tu marches alors pieds nus sur le carrelage d'une immense salle de douches. La Maitresse surveille attentivement ta réaction ainsi que celle de l'autre soumise.
« Attachez-les bien solidement. Qu'elles soient prêtes pour la grande finale. Enfin, ces petites garces auront ce qu'elles méritent. Leurs Maîtres en seront bien satisfaits lorsqu'elles leur reviendront. »
Alors que l'on t'attache solidement à une barre d'acier accrochée au mur, des pensées traversent à toute allure ton esprit. Alors, c'est bien le cas. Je suis derrière ça également. Je t'aurais bel et bien confié à ces gens pour une partie de ton éducation de soumise. Jusqu'où s'arrêteront-ils? Que vont-ils te faire? Mais que te feront-ils faire? Tu pries presque pour me voir arriver… Non, à la place, tu fermes les yeux très fort, en ressentant cette étrange excitation revenir à la venue de ce traitement.
Tout à coup, l'eau de la douche commence à couler. Tu sens le jet glacé atterrir dans ton dos, les gouttelettes retombant sur tes flancs. Tu te crispes. Un second jet apparaît et gicle sur l'esclave à ta droite.
Derrière vous deux, les hommes s'affairent tranquillement. Alors que le black empoigne la pomme de douche au-dessus de toi, ton patron, toujours masqué, ouvre un étrange coffre recouvert de cuir. Il en sort quelques godes bien formés, puis un autre gode parfait pour l'occasion. Ce dernier, relié à un câble électrique, a la forme étrange d'un micro. La boule dégageant une intense vibration, demandant un courant plus élevé que jamais.
La boule se met à vibrer. Le son étrange de ce vibrateur parvient à tes oreilles. Tu sens au même moment le jet d'eau parcourir ton corps. Ce flot atterrit comme des pointes glacées sur ton dos, puis dirigées vers tes petits seins. Soudain, l'eau devient très chaude… et le jet se dirige sur ta chatte. Le black le concentre un long moment sur tes lèvres, l'eau caressant à un fort débit ton intimité. Tu gémis de plaisir, encourageant le colosse à continuer de plus belle.
Ton patron pose son gode micro sur le sexe de l'esclave. Elle sursaute à plusieurs reprises, le plaisir envoyant des décharges dans tout son corps. Son clito devient rapidement hyper stimulé. Alors que l'homme frotte le gode sur sa chatte, il plonge ses doigts dans son cul déjà bien dilaté. Les yeux toujours bandés, la jeune fille tire continuellement sur ses liens. Au moment où l'homme le remarque, il cesse aussitôt les caresses.
Le jet d'eau glissant du chaud au froid continuellement, tu te tords sans cesse sous cette torture. Tu sens également les mains de la Maîtresse jouant avec ton clito, ses dents frôlant tes petites lèvres. Tu te crispes de plus en plus, la respiration à cours. Puis, tu sens que la pomme de douche change de main. La Maîtresse prend alors en charge cette torture calorifique. Mais que va faire le colosse?
Tu ne te poses à peine la question lorsque tu sens son énorme gland se poser doucement à l'entrée de ton sexe. D'un rythme étrangement régulier, il s'enfonce en toi. Cette énorme masse de chair brulante et bien dure te remplit comme jamais. Tu sens bien vite son gland cogner au fond de ta chatte. Tu aspires longuement, t'attendant à un pistonnage effréné de sa part. Il se retire complètement… tes lèvres semblent vouloir se refermer sous son passage… puis il revient à la charge d'un coup. L'eau glacée gicle à nouveau sur tes seins.
Ta respiration s'accélère, le train est reparti.
à suivre…
Mister AD
Image(s) jointe(s)
Tu sens au fond de ta chatte brulante le membre de chacun des hommes venant te soumettre.
Chacun de ces membres possède une forme particulière. Tu manques jouir à chaque pénétration. L'une est douce, l'autre est brutale. L'un jouit trop vite et déverse son foutre épais sur tes fesses, l'autre jouit difficilement, te pistonnant comme un fou à la recherche de son propre plaisir.
Tu es malmenée. Les hommes te tirent par les cheveux, leurs mains se crispent sur tes petits seins moites, leurs ongles grattent la peau de tes fesses. Tu ressens ce plaisir et toute cette énergie dans ton corps. Tu ne réagis plus beaucoup maintenant. Tu fermes les yeux, poussant de petits gémissements à chaque coup...
L'un d'eux se crispe et te susurre des mots crus à l'oreille :
« Petite garce, tu aimes ma grosse bite hein? Vas-y? Dis-le-moi...!»
Tu n'hésites pas à répondre : « Oui monsieur, j'aime votre bite. »
— Dis-moi où tu aimes la prendre ma bite?
— J'aime prendre la bite de monsieur dans ma petite chatte de soubrette.
— Tu es bien serrée dis donc!
L'homme plante son pouce dans ton petit anus, tu pousses un petit cri aigu. Sa femme vient se placer devant toi et écarte largement les cuisses. Sa chatte déjà baveuse et couverte du foutre d'un autre homme se présente à tes yeux.
« Mange, petite! C'est bon pour ta santé... Mange ma chatte, c'est un ordre! »
Elle plaque sa main sur ta nuque et approche ton visage de son sexe béant, luisant. Le désir brulant est revenu en toi. Tu es devenue lentement chaude et gourmande. Sans hésiter, tu plonges la langue entre ses chairs brulantes. Tu lapes les longues giclées de sperme frais qui recouvre ses lèvres gonflées. La femme appuie de plus en plus fort sur ta tête, des cris animal sortant de sa gorge.
D'autres hommes viennent remplacer son mari. Ils jouissent bien rapidement. L'excitation est à son comble.
La jeune esclave est accroupie au centre de la pièce, toujours menottée et interdite de se caresser. Les hommes passent près d'elle, lui caressent le visage de leur sexe explosif. Sa bouche s'emplit de foutre, mélange les liqueurs épaisses. Lorsque sa bouche est pleine, elle referme ses lèvres et attend l'ordre.
La maitresse, la chatte bien remplie, jouit une énième fois sous les assauts du black et d'un employé. Une dernière giclée et l'homme se retire rapidement de ton con.
Le black vient près de toi, tirant soudainement sur ton collier de cuir pour d'obliger à d'étendre sur la moquette.
Il décharge son foutre longuement sur ton visage et dans ta bouche. Tes seins sont recouverts ensuite par celui d'un autre homme. La jeune esclave est trainée près de ton corps recouvert de liqueur blanche.
Lentement, elle pose ses lèvres sur les tiennent, puis, ouvrant sa bouche, déverse une longue quantité de foutre dans ta bouche. Tu avales peu à peu ce mélange salé et gouteux.
« Très bien, très bien » lance la Maitresse « Elle apprend vite la petite. »
L'esclave s'allonge sur toi, passant la langue sur tes seins bien durcis, léchant le sperme et ta sueur. Sa chatte vient se coller sur ton visage. Hésitante à savoir si tu manges également l'esclave, tu reçois vite une réponse. Le black la pousse sur ta bouche et t'ordonne de la bouffer.
« Nettoyez-vous bien avec vos langues » dit' il
« Oui! Parce qu'après c'est la douche qui vous attend! » Cris avec joie la Maitresse...
La jeune esclave frémi sous ses paroles... Léchant toujours son sexe, tu te questionnes sur la raison de cette peur soudaine....
à suivre....
Mister AD
Chacun de ces membres possède une forme particulière. Tu manques jouir à chaque pénétration. L'une est douce, l'autre est brutale. L'un jouit trop vite et déverse son foutre épais sur tes fesses, l'autre jouit difficilement, te pistonnant comme un fou à la recherche de son propre plaisir.
Tu es malmenée. Les hommes te tirent par les cheveux, leurs mains se crispent sur tes petits seins moites, leurs ongles grattent la peau de tes fesses. Tu ressens ce plaisir et toute cette énergie dans ton corps. Tu ne réagis plus beaucoup maintenant. Tu fermes les yeux, poussant de petits gémissements à chaque coup...
L'un d'eux se crispe et te susurre des mots crus à l'oreille :
« Petite garce, tu aimes ma grosse bite hein? Vas-y? Dis-le-moi...!»
Tu n'hésites pas à répondre : « Oui monsieur, j'aime votre bite. »
— Dis-moi où tu aimes la prendre ma bite?
— J'aime prendre la bite de monsieur dans ma petite chatte de soubrette.
— Tu es bien serrée dis donc!
L'homme plante son pouce dans ton petit anus, tu pousses un petit cri aigu. Sa femme vient se placer devant toi et écarte largement les cuisses. Sa chatte déjà baveuse et couverte du foutre d'un autre homme se présente à tes yeux.
« Mange, petite! C'est bon pour ta santé... Mange ma chatte, c'est un ordre! »
Elle plaque sa main sur ta nuque et approche ton visage de son sexe béant, luisant. Le désir brulant est revenu en toi. Tu es devenue lentement chaude et gourmande. Sans hésiter, tu plonges la langue entre ses chairs brulantes. Tu lapes les longues giclées de sperme frais qui recouvre ses lèvres gonflées. La femme appuie de plus en plus fort sur ta tête, des cris animal sortant de sa gorge.
D'autres hommes viennent remplacer son mari. Ils jouissent bien rapidement. L'excitation est à son comble.
La jeune esclave est accroupie au centre de la pièce, toujours menottée et interdite de se caresser. Les hommes passent près d'elle, lui caressent le visage de leur sexe explosif. Sa bouche s'emplit de foutre, mélange les liqueurs épaisses. Lorsque sa bouche est pleine, elle referme ses lèvres et attend l'ordre.
La maitresse, la chatte bien remplie, jouit une énième fois sous les assauts du black et d'un employé. Une dernière giclée et l'homme se retire rapidement de ton con.
Le black vient près de toi, tirant soudainement sur ton collier de cuir pour d'obliger à d'étendre sur la moquette.
Il décharge son foutre longuement sur ton visage et dans ta bouche. Tes seins sont recouverts ensuite par celui d'un autre homme. La jeune esclave est trainée près de ton corps recouvert de liqueur blanche.
Lentement, elle pose ses lèvres sur les tiennent, puis, ouvrant sa bouche, déverse une longue quantité de foutre dans ta bouche. Tu avales peu à peu ce mélange salé et gouteux.
« Très bien, très bien » lance la Maitresse « Elle apprend vite la petite. »
L'esclave s'allonge sur toi, passant la langue sur tes seins bien durcis, léchant le sperme et ta sueur. Sa chatte vient se coller sur ton visage. Hésitante à savoir si tu manges également l'esclave, tu reçois vite une réponse. Le black la pousse sur ta bouche et t'ordonne de la bouffer.
« Nettoyez-vous bien avec vos langues » dit' il
« Oui! Parce qu'après c'est la douche qui vous attend! » Cris avec joie la Maitresse...
La jeune esclave frémi sous ses paroles... Léchant toujours son sexe, tu te questionnes sur la raison de cette peur soudaine....
à suivre....
Mister AD
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Tes jambes se mirent à trembler. La jeune trans éjacula abondamment dans ta bouche, déversant son fluide sur ton menton.
Tu sentais monter dans ton ventre une jouissance terrible. Tu allais exploser, les vibrations du gode allaient t'achever. Tu te mordais les lèvres, les jointures blanchissant sous la force avec laquelle tu sers la base du lit.
Les autres autour reculent. Soudainement, le gode t'est retiré, tu ne sens plus rien de toucher. Tes cuisses sont si ouvertes que tu ne peux aucunement les frotter pour t'exciter.
Non! Tu cries intérieurement ton désespoir. Des larmes coulant sur tes joues. Ton excitation retombe. Ta jouissance s'éloigne.
Tout est calme autour de toi. Ils te regardent tous, se caressent doucement. Tu es toujours à 4 pattes. Ta respiration ralentie.
Tu poses ton regard sur chacun d'eux. Ils te fixent, attendant la suite de l'évènement. Le grand black te fixe aussi, son membre monstrueux repose momentanément. Il tient en laisse la jeune esclave, agenouillée devant lui. Elle ne porte plus le bandeau. Son corps en sueurs lui sous la lumière des chandelles. Le foutre épais marque à de nombreux endroits sa peau. Elle garde les yeux baissés, osant à peine te regarder. Ses poignets sont liés à une chaine, elle-même liée à son collier de cuir.
Elle repose un moment devant ses maitres. Elle attend sagement la suite.
Tu sens à ce moment que quelqu'un est monté sur le lit avec toi. C'est Elle. Lentement, elle pose ses mains sur tes fesses, te caresse lentement la peau. Ses doigts glissent sur le foutre et sur l'épaisse graisse. Ils montent jusqu'à tes seins, tirant sur les pinces.
Son gland de caoutchouc, également bien lubrifié, se pose sur ton petit trou. Tu retiens ta respiration. Tu jettes un regard de supplication vers les gens autour. Tu fixes ton patron. Il sourit sadiquement, tenant par la taille sa femme. Elle frotte ses fesses contre le sexe bien dur de son mari, alors qu'il presse ses seins l'un contre l'autre.
L'excitation se sent dans l'air. Puis le moment fatidique : elle s'enfonce en toi. Sans arrêter, elle y va jusqu'à la garde. Tout au bout, tu sens les couilles de plastique buter contre sa chatte très sensible.
Tu fermes les yeux.
Le va-et-vient commence.
Tu joues avec tes liens. Erreur! La Maitresse claque sa main sur tes fesses, plusieurs fois.
Elle se retire de ton anus, fixe le trou béant, puis y plonge à nouveau. Ressort, plonge, ressort, plonge.... flic floc flic floc.
Les draps sont couverts de ta mouille et de la graisse. Des fesses prises entre les doigts acérés de la Maitresse. Elle donne des coups de plus en plus durs. Elle te défonce le cul.
Tu aimerais tant te caresser, mais voilà : un éclair te traverse l'esprit. Tu dois te contrôler. Tu es leur soumise. Tu es leur soubrette. La Maitresse est là pour faire ton éducation. Voilà la raison pour laquelle je t'ai envoyée à cet hôtel. Depuis ces longs mois, tu croyais travailler sans aucune raison.
Le moment fatidique est venu : ton éducation n'est pas complétée alors la Maitresse doit s'en charger! La raison de ta présence ici s'explique.
Tu baisses la tête, écoutant ton corps et contrôlant au maximum son excitation. La Maitresse est déchainée, ses mains te ramenant constamment vers elle, s'enfonçant à une vitesse folle. Une pression se fait à chaque coup sur son sexe, son clito énormément gonflé est tout près d'exploser.
Elle se met à trembler, ses jambes ne répondant presque plus. Elle crie son plaisir et sa jouissance. Tu sens ses doigts s'enfoncer dans ta chair. Tu jouis presque lorsque son gode ceinture se retire... La Maitresse appelle rapidement le black à venir défoncer sa chatte, elle ne peut plus résister.
Puis, elle lance un autre ordre : « Allez-y, réchauffez-lui sa chatte baveuse, elle n'attend que cela! »
Le black vient prendre en levrette la Maitresse, toujours à tes côtés. Au moment d'enfoncer son membre en elle, le black pénètre deux de ses doigts dans ta chatte pour vérifier son état. Il suce ses doigts, rit, puis sans rien dire, pistonne sa Maitresse.
On te détache du lit, et on t'installe à genoux sur le sofa. Sans même t'attacher, on t'ordonne de ne pas bouger. Juste de rester sage, et de cambrer tes fesses. Obéissante, tu sens le premier homme se coller à toi, trois autres attendant leur tour.
À suivre...
Mister AD
Tu sentais monter dans ton ventre une jouissance terrible. Tu allais exploser, les vibrations du gode allaient t'achever. Tu te mordais les lèvres, les jointures blanchissant sous la force avec laquelle tu sers la base du lit.
Les autres autour reculent. Soudainement, le gode t'est retiré, tu ne sens plus rien de toucher. Tes cuisses sont si ouvertes que tu ne peux aucunement les frotter pour t'exciter.
Non! Tu cries intérieurement ton désespoir. Des larmes coulant sur tes joues. Ton excitation retombe. Ta jouissance s'éloigne.
Tout est calme autour de toi. Ils te regardent tous, se caressent doucement. Tu es toujours à 4 pattes. Ta respiration ralentie.
Tu poses ton regard sur chacun d'eux. Ils te fixent, attendant la suite de l'évènement. Le grand black te fixe aussi, son membre monstrueux repose momentanément. Il tient en laisse la jeune esclave, agenouillée devant lui. Elle ne porte plus le bandeau. Son corps en sueurs lui sous la lumière des chandelles. Le foutre épais marque à de nombreux endroits sa peau. Elle garde les yeux baissés, osant à peine te regarder. Ses poignets sont liés à une chaine, elle-même liée à son collier de cuir.
Elle repose un moment devant ses maitres. Elle attend sagement la suite.
Tu sens à ce moment que quelqu'un est monté sur le lit avec toi. C'est Elle. Lentement, elle pose ses mains sur tes fesses, te caresse lentement la peau. Ses doigts glissent sur le foutre et sur l'épaisse graisse. Ils montent jusqu'à tes seins, tirant sur les pinces.
Son gland de caoutchouc, également bien lubrifié, se pose sur ton petit trou. Tu retiens ta respiration. Tu jettes un regard de supplication vers les gens autour. Tu fixes ton patron. Il sourit sadiquement, tenant par la taille sa femme. Elle frotte ses fesses contre le sexe bien dur de son mari, alors qu'il presse ses seins l'un contre l'autre.
L'excitation se sent dans l'air. Puis le moment fatidique : elle s'enfonce en toi. Sans arrêter, elle y va jusqu'à la garde. Tout au bout, tu sens les couilles de plastique buter contre sa chatte très sensible.
Tu fermes les yeux.
Le va-et-vient commence.
Tu joues avec tes liens. Erreur! La Maitresse claque sa main sur tes fesses, plusieurs fois.
Elle se retire de ton anus, fixe le trou béant, puis y plonge à nouveau. Ressort, plonge, ressort, plonge.... flic floc flic floc.
Les draps sont couverts de ta mouille et de la graisse. Des fesses prises entre les doigts acérés de la Maitresse. Elle donne des coups de plus en plus durs. Elle te défonce le cul.
Tu aimerais tant te caresser, mais voilà : un éclair te traverse l'esprit. Tu dois te contrôler. Tu es leur soumise. Tu es leur soubrette. La Maitresse est là pour faire ton éducation. Voilà la raison pour laquelle je t'ai envoyée à cet hôtel. Depuis ces longs mois, tu croyais travailler sans aucune raison.
Le moment fatidique est venu : ton éducation n'est pas complétée alors la Maitresse doit s'en charger! La raison de ta présence ici s'explique.
Tu baisses la tête, écoutant ton corps et contrôlant au maximum son excitation. La Maitresse est déchainée, ses mains te ramenant constamment vers elle, s'enfonçant à une vitesse folle. Une pression se fait à chaque coup sur son sexe, son clito énormément gonflé est tout près d'exploser.
Elle se met à trembler, ses jambes ne répondant presque plus. Elle crie son plaisir et sa jouissance. Tu sens ses doigts s'enfoncer dans ta chair. Tu jouis presque lorsque son gode ceinture se retire... La Maitresse appelle rapidement le black à venir défoncer sa chatte, elle ne peut plus résister.
Puis, elle lance un autre ordre : « Allez-y, réchauffez-lui sa chatte baveuse, elle n'attend que cela! »
Le black vient prendre en levrette la Maitresse, toujours à tes côtés. Au moment d'enfoncer son membre en elle, le black pénètre deux de ses doigts dans ta chatte pour vérifier son état. Il suce ses doigts, rit, puis sans rien dire, pistonne sa Maitresse.
On te détache du lit, et on t'installe à genoux sur le sofa. Sans même t'attacher, on t'ordonne de ne pas bouger. Juste de rester sage, et de cambrer tes fesses. Obéissante, tu sens le premier homme se coller à toi, trois autres attendant leur tour.
À suivre...
Mister AD
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Tu te retrouve sur un grand lit. Les fidèles t'on bien attaché sur le bout du lit, sur le cadre en acier. À quatre pattes, les mains fixées serré sur le cadre, tu regarde la scène autour de toi.
Tes larmes ont séchés. Ta peur laisse tranquillement la place à l'anxiété du moment à venir. Tu tourne la tête et vois cette petite esclave accroupie sous le poids du black qui lui martèle les fesses.
Ta chattes est rouge, échauffée par la récente pénétration. Tes lèvres palpitent de désir et brulent d'envie de recevoir un autre membre. Comme pour répondre à tes pensées, tu sens un main de femme recouvrir tes chairs et ton petit trou d'une graisse animale odorante, visqueuse. Tu ferme les yeux pour profiter de la sensation. Malgré cela, un gland tout moite, couvert des sécrétions d'une autre femme, se pose sur ta joue.
Cette fois, ta langue se guide instinctivement vers la forme, lapant les sécrétions, avalant lentement le vit. L'épaisse tige s'enfonce dans ta bouche, va et vient, pour rapidement exploser. Le foutre s'étend sur tes lèvres, ta joue et ton nez, coulant sur ton menton. Tu te sens humiliée et tu ne peux empêcher le flot qui s'échappe de ton ventre.
On enfonce au même moment un long gode bien mince, mais d'une étrange forme couvert de bosses. Tout au fond de ton sexe, il se met à vibrer graduellement, atteignant une force folle. Tes mains se crispent sous l'effet du vibrateur. Tu respire si rapidement sous le choc, tu tente de reprendre tes esprits.
La maitresse te regarde fièrement, son gode se faisant toujours astiquer. La servante au lubrifiant vient titiller tes seins, les malaxer et les triturer. Tu pousse de petits cris de douleurs alors qu'elle tire sur tes tétons. Ceux-ci s'étirent, se durcissent, témoignant de ton état fébrile. La servant pose ensuite de petite pince de métal sur chacun des seins, le téton prisonnier et torturé par cet objet.
Des larmes coulent à nouveau, cette fois ci de douleur. Ces larmes se mêlent au foutre épais qui recouvre ta peau. La jeune servante s'approche de toi et t'embrasse tendrement. Elle lèche goulument une partie du foutre, roucoulant, sa langue naviguant sur ta peau. Tu la regarde se malaxer les seins, tu la reconnais elle aussi : c'est l'une des réceptionnistes. Très sexy, tu la désirais étrangement, n'arrivant pourtant pas à comprendre ce désir pendant des jours entiers. Tu baisse la tête, admirant ses atouts, que tu reste stupéfaite : elle a une bite énorme se balançant allègrement entre les cuisses, gainées de bas. Cette bite bien en érection, semble te fixer d'un intérêt inhumain.
La réceptionniste, la jolie trans, se relève et d'un sourire dément, t'enfonce ce sexe dans la bouche. Elle pistonne ta bouche comme si c'était une chatte, t'arrachant à chaque coup un cri de panique. Tu appuie tes lèvres si fortement sur la peau de son membre, aspirant et suçant sans relâche. Sa main te tient le dos de la tête et te force à t'approcher, à l'enfoncer plus loin encore.
« Allez suce ma petite garce, tu l'aime ma queue, honore moi et ensuite tu pourras enfin honorer notre maitresse ! »
Tu aimerais volontiers sortir de ce rêve étrange. Tout ce que tu peux tenter de dire, c'est bien : oui madame.
à suivre
Mister AD
Tes larmes ont séchés. Ta peur laisse tranquillement la place à l'anxiété du moment à venir. Tu tourne la tête et vois cette petite esclave accroupie sous le poids du black qui lui martèle les fesses.
Ta chattes est rouge, échauffée par la récente pénétration. Tes lèvres palpitent de désir et brulent d'envie de recevoir un autre membre. Comme pour répondre à tes pensées, tu sens un main de femme recouvrir tes chairs et ton petit trou d'une graisse animale odorante, visqueuse. Tu ferme les yeux pour profiter de la sensation. Malgré cela, un gland tout moite, couvert des sécrétions d'une autre femme, se pose sur ta joue.
Cette fois, ta langue se guide instinctivement vers la forme, lapant les sécrétions, avalant lentement le vit. L'épaisse tige s'enfonce dans ta bouche, va et vient, pour rapidement exploser. Le foutre s'étend sur tes lèvres, ta joue et ton nez, coulant sur ton menton. Tu te sens humiliée et tu ne peux empêcher le flot qui s'échappe de ton ventre.
On enfonce au même moment un long gode bien mince, mais d'une étrange forme couvert de bosses. Tout au fond de ton sexe, il se met à vibrer graduellement, atteignant une force folle. Tes mains se crispent sous l'effet du vibrateur. Tu respire si rapidement sous le choc, tu tente de reprendre tes esprits.
La maitresse te regarde fièrement, son gode se faisant toujours astiquer. La servante au lubrifiant vient titiller tes seins, les malaxer et les triturer. Tu pousse de petits cris de douleurs alors qu'elle tire sur tes tétons. Ceux-ci s'étirent, se durcissent, témoignant de ton état fébrile. La servant pose ensuite de petite pince de métal sur chacun des seins, le téton prisonnier et torturé par cet objet.
Des larmes coulent à nouveau, cette fois ci de douleur. Ces larmes se mêlent au foutre épais qui recouvre ta peau. La jeune servante s'approche de toi et t'embrasse tendrement. Elle lèche goulument une partie du foutre, roucoulant, sa langue naviguant sur ta peau. Tu la regarde se malaxer les seins, tu la reconnais elle aussi : c'est l'une des réceptionnistes. Très sexy, tu la désirais étrangement, n'arrivant pourtant pas à comprendre ce désir pendant des jours entiers. Tu baisse la tête, admirant ses atouts, que tu reste stupéfaite : elle a une bite énorme se balançant allègrement entre les cuisses, gainées de bas. Cette bite bien en érection, semble te fixer d'un intérêt inhumain.
La réceptionniste, la jolie trans, se relève et d'un sourire dément, t'enfonce ce sexe dans la bouche. Elle pistonne ta bouche comme si c'était une chatte, t'arrachant à chaque coup un cri de panique. Tu appuie tes lèvres si fortement sur la peau de son membre, aspirant et suçant sans relâche. Sa main te tient le dos de la tête et te force à t'approcher, à l'enfoncer plus loin encore.
« Allez suce ma petite garce, tu l'aime ma queue, honore moi et ensuite tu pourras enfin honorer notre maitresse ! »
Tu aimerais volontiers sortir de ce rêve étrange. Tout ce que tu peux tenter de dire, c'est bien : oui madame.
à suivre
Mister AD
Alors que tu es toujours prosternée, tu sens cet énorme vit de caoutchouc qui te pénètre mm par mm... mon petit con brulant s'ouvre peu à peu sous cet attaque.
Les gens autour te regardent avidement, prêt à exploser.
L'un d'entre eux dit soudainement ton nom...
Tu sursaute presque, tentant de voir l'homme qui a parlé...
"Je savais que tu pouvais en prendre une bonne grosse... attend de voir la mienne."
C'est bien lui, c'est la voix de ton patron, celui même qui t'a embauché... celui qui t'a placée dans l'équipe de nuit. Tu le vois devant toi, ton sexe bien droit, il te regarde sous son masque, désirant le meilleur de toi.
Cet homme de 46 ans, marié, est là, attendant pour pouvoir te prendre comme une brute, prenant son pied et d'arroser de son foutre brulant. Et lorsque tu pense à sa femme, ignorant possiblement la situation. Tu la reconnais pourtant parmi le groupe, seins nus et incroyablement sensuelle et anonyme, un rictus de plaisir aux lèvres.
Tes chairs s'écartent, ta respiration est de plus en plus forte, les gémissements de la soumise aussi sont plus fort. Tu t'empale sur le gode monstrueux, sentant d'autre bite se frotter sur ta nuque. Une main pousse ta tête vers l'une d'elle.
Fermant les yeux, une larme coule, tu serre vivement les lèvres pour empêcher cette chose d'entrer dans ta bouche. Gémissante, le plaisir incertain provenant de ton ventre grimpe en intensité. Tu ouvre la bouche, cédant au plaisir. Tu es plaquée contre le ventre de l'homme, le vas et viens est entamé, sa tige visqueuse de salive entre et sort, caresse des joues. Une autre approche, tu l'avale presque instantanément. Des mains t'aident à déplier tes genoux, remonter et descendre sur le membre factice te pénétrant.
Tu ne contrôle plus ton corps. Pas plus que la soumise qui est malmenée, trois hommes la prenant à tour de rôle. Tu reconnais graduellement tous les membres de l'assistance.
Tu suce le concierge, puis le réceptionniste, puis le maitre d'O. La jeune soumise : c'est la nouvelle femme de ménage, une jeune Québécoise presque aussi timide que toi.
La Grande Prêtresse au gode ceinture : c'est la chef du restaurant de l'hôtel.
Mon Dieu ! Où te trouve tu donc ? Tu ne le vois pas, mais même le collier de cuir que tu porte est à l'effigie de l'Hôtel.
Un long râle de surprise te fais sursauter : Le grand black travaillant comme cuistot vient d'enfoncer sans retenue son énorme bite au fond du cul de la jeune soumise. Elle ne crie pas longtemps son désarroi, une autre bite s'enfonce dans sa gorge.
Alors que tes jambes s'épuisent, que tu n'en peu plus de te branler sur le gode, on t'y retire d'un coup.
"Si tu pense que tu pourras jouir sans qu'on te le dise petite garce, tu te trompe" Dit alors la Maitresse. "Emmenez là sur le lit! Attachez y la, je vais m'occuper de son petit cul asiatique, ensuite ce sera le tour de Jim (le cuistot) de l'avoir."
Alors qu'elle prononce ces paroles, elle laisse sans broncher la femme de ton patron caresser et enduire son gode d'huile et de graisse animale... il sera bien lubrifié pour ton petit cul.
On t'attache fébrilement. Les gens se déplacent.
La femme s'approche. Tu entends alors le black rire très fort, étouffant facilement les cris de la soumise : "Tu vas voir petite, je vais m'occuper de ton cul ! Tu pourras ensuite y cacher toute sorte de chose tellement il sera étiré !»
Le rire cruel de la maitresse se fait entendre. Tu te prépare au pire.
À suivre...
Mister AD
Les gens autour te regardent avidement, prêt à exploser.
L'un d'entre eux dit soudainement ton nom...
Tu sursaute presque, tentant de voir l'homme qui a parlé...
"Je savais que tu pouvais en prendre une bonne grosse... attend de voir la mienne."
C'est bien lui, c'est la voix de ton patron, celui même qui t'a embauché... celui qui t'a placée dans l'équipe de nuit. Tu le vois devant toi, ton sexe bien droit, il te regarde sous son masque, désirant le meilleur de toi.
Cet homme de 46 ans, marié, est là, attendant pour pouvoir te prendre comme une brute, prenant son pied et d'arroser de son foutre brulant. Et lorsque tu pense à sa femme, ignorant possiblement la situation. Tu la reconnais pourtant parmi le groupe, seins nus et incroyablement sensuelle et anonyme, un rictus de plaisir aux lèvres.
Tes chairs s'écartent, ta respiration est de plus en plus forte, les gémissements de la soumise aussi sont plus fort. Tu t'empale sur le gode monstrueux, sentant d'autre bite se frotter sur ta nuque. Une main pousse ta tête vers l'une d'elle.
Fermant les yeux, une larme coule, tu serre vivement les lèvres pour empêcher cette chose d'entrer dans ta bouche. Gémissante, le plaisir incertain provenant de ton ventre grimpe en intensité. Tu ouvre la bouche, cédant au plaisir. Tu es plaquée contre le ventre de l'homme, le vas et viens est entamé, sa tige visqueuse de salive entre et sort, caresse des joues. Une autre approche, tu l'avale presque instantanément. Des mains t'aident à déplier tes genoux, remonter et descendre sur le membre factice te pénétrant.
Tu ne contrôle plus ton corps. Pas plus que la soumise qui est malmenée, trois hommes la prenant à tour de rôle. Tu reconnais graduellement tous les membres de l'assistance.
Tu suce le concierge, puis le réceptionniste, puis le maitre d'O. La jeune soumise : c'est la nouvelle femme de ménage, une jeune Québécoise presque aussi timide que toi.
La Grande Prêtresse au gode ceinture : c'est la chef du restaurant de l'hôtel.
Mon Dieu ! Où te trouve tu donc ? Tu ne le vois pas, mais même le collier de cuir que tu porte est à l'effigie de l'Hôtel.
Un long râle de surprise te fais sursauter : Le grand black travaillant comme cuistot vient d'enfoncer sans retenue son énorme bite au fond du cul de la jeune soumise. Elle ne crie pas longtemps son désarroi, une autre bite s'enfonce dans sa gorge.
Alors que tes jambes s'épuisent, que tu n'en peu plus de te branler sur le gode, on t'y retire d'un coup.
"Si tu pense que tu pourras jouir sans qu'on te le dise petite garce, tu te trompe" Dit alors la Maitresse. "Emmenez là sur le lit! Attachez y la, je vais m'occuper de son petit cul asiatique, ensuite ce sera le tour de Jim (le cuistot) de l'avoir."
Alors qu'elle prononce ces paroles, elle laisse sans broncher la femme de ton patron caresser et enduire son gode d'huile et de graisse animale... il sera bien lubrifié pour ton petit cul.
On t'attache fébrilement. Les gens se déplacent.
La femme s'approche. Tu entends alors le black rire très fort, étouffant facilement les cris de la soumise : "Tu vas voir petite, je vais m'occuper de ton cul ! Tu pourras ensuite y cacher toute sorte de chose tellement il sera étiré !»
Le rire cruel de la maitresse se fait entendre. Tu te prépare au pire.
À suivre...
Mister AD
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