Voissa: une longue histoire - Voissa

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une longue histoire

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suite

On retourne s’allonger sur le lit et on s’endort serrées l’une contre l’autre.

Je me réveille. Il fait à peine jour. C’est la fraîcheur de la nuit qui m’a réveillé. Je vais pour me lever et fermer les volets, mais je ne peux m’empêcher de prendre le temps d’admirer le corps de Laure allongée sur le lit. Elle est sur le ventre, le drap remonté à moitié sur ses fesses. J’ai envie d’approcher ma main, la toucher, la caresser, mais d’un autre côté je veux profiter de ce spectacle sans la réveiller.
J’ose quand même faire descendre le drap juste en dessous de ses fesses, de façon à pouvoir contempler son si joli postérieur en entier. Avec ma main à quelques centimètres au dessus d’elle, je fais comme si je la caressais. Je pars de sa nuque, pour descendre sur son dos, épouser la forme de sa chute de reins pour venir sur ses fesses rebondies.

Je sens une vague de chaleur m’envahir. J’ai besoin de caresses aussi. Alors tout en continuant à faire semblant de caresser ma belle, je me caresse aussi. Mon autre main caresse mon cou, descend sur mes seins. Hmm mes pointes se dressent. Je les roule. Je mords mes lèvres pour ne pas émettre de son. Ma main continue sa descente sur mon ventre et arrive enfin entre mes cuisses. Je masse ma vulve avec le plat de la main. Oh mais je suis déjà bien humide !

Laure bouge. Je stoppe net tout mouvement. Elle plie une jambe et la remonte un peu sur le côté. Cela a pour effet d’ouvrir un peu ses fesses. Je me décale en me mettant à genoux. J’ai une belle vue. J’aperçois son petit anneau fripé et le bas de son sexe. J’ai envie d’y déposer un baiser mais je me retiens. Je reprends mes caresses qui deviennent plus pressantes.
Je sens mon sexe s’ouvrir, mes lèvres s’écarter. Je ne peux résister à l’envie de me pénétrer avec un doigt. Je lâche un léger soupir de plaisir.
Tout en se tournant vers moi, j’entends Laure me dire :
- Alors on se fait du bien toute seule ?

Je stoppe net surprise par ce que je croyais être un soudain réveil. Mais la coquine était réveillée depuis un petit moment et était attentive à ce que je faisais !

Elle est sur le dos et me dit : continue Carole. Caresses toi devant moi.

Je reprends alors mes caresses. Mon doigt s’active dans mon vagin. Je me sens mouillée abondamment excitée d’être observée par Laure. La faible lumière du jour qui pointe en rajoute encore à l’érotisme de la situation.
Laure écarte ses cuisses. Ses mains en caressent l’intérieur avant de s’occuper de son sexe.

Je l’observe. Elle est impudiquement ouverte devant moi. Cela m’excite. Je gémis.
-Oh Laure, oui tu es belle quand tu te caresses, continue ma chérie.

Elle se met à genoux face à moi. Puis elle prend ses seins à pleine main et les triture sans ménagement. Elle en prend un à deux mains et ire la langue en baissant la tête pour en lécher la pointe.
-Oh, Laure ! Tu m’excite ! Continue !

Elle caresse sa poitrine d’une main et descend l’autre entre ses cuisses. Elle masse deux ou trois fois son sexe avec la paume de sa main avant de glisser un doigt dans sa fente. Elle le ressort et le porte à sa bouche pour le sucer en me regardant.
Je l’imite, mais comme par défi, je mets un deuxième doigt dans mon sexe avant de porter ma main a ma bouche pour lécher mes doigts souillés par ma mouille.

- Hmmm, c’est bon, tu aimes ça hein ma chérie de lécher ta mouille ! me dit Laure.
- Oui, Laure. J’aime ça ! Comme toi espèce de cochonne !

Excitées par nos paroles un peu crues, on se doigte à qui mieux. On gémit, on râle, on soupire.
Laure s’assoit et me demande de faire de même. Puis elle s’approche de moi en passant ses jambes en ciseaux entre les miennes.
- Viens, Carole, on va se frotter nos minous, tu verras c’est bon. Fais comme moi.

Elle prend appui sur ses bars en arrière, et elle s’approche de moi. Je l’imite jusqu’à ce que nos deux sexes se touchent (je conseille aux filles d’essayer ça c’est trop génial !). Puis Laure commence à remuer doucement son bassin. Je sens son sexe frotter contre le mien. Ses lèvres humides font des bisous aux miennes. Je fais de même. Nos mouvements sont lents et amples en même temps. La tension monte. C’est divin comme sensation. On accélère tout doucement.

On gémit de plus en plus fort notre plaisir. On accélère encore. Je sens le plaisir monter en moi. Tout mon corps converge vers mon sexe. J’accélère encore. Nos sexes se frottent énergiquement presque à s’en faire mal. Je viens. Laure aussi. On crie notre jouissance toutes les deux ensemble. Je sens ma liqueur se déverser sur nos sexes. Elle se mélange à la sienne aussi abondante. On retombe en arrière, allongée avec nos jambes toujours entremêlées. On se remet de ce bel orgasme en duo. Hmmm que c’est bon de jouir ainsi.

Au bout de quelques minutes, Laure se lève pour aller aux toilettes. J’en profite pour admirer ses belles fesses qui tressautent à chacun de ses pas. Quand elle revient, je suis allongée sur le lit et j’ai tiré un peu le drap jusqu’à ma taille. Elle ferme les volets et vient se coucher à mes côtés. On se fait face. Elle me caresse la joue et s’approche pour m’embrasser tendrement sur la bouche.

-Merci Carole pour cet instant magique.
-Merci à toi Laure. J’ai adoré me frotter à toi et mélanger nos plaisirs.

On s’est endormies l’une près de l’autre en se tenant la main.

Je me réveille. Laure est déjà levée. J’enfile un long tee-shirt que j’utilise en guise de chemise de nuit. Il descend juste sur le haut des cuisses.
J’arrive à la cuisine. Laure est debout devant le plan de travail où elle prépare le petit déjeuner. Elle a un kimono en satin bleu ciel lui arrivant mi-cuisses.

Je viens me plaquer contre son dos. Je l’embrasse dans le cou. Je pose ma tête contre elle, passe mes mains autour de sa taille et me sert fort contre elle.

- Hmmm, Laure, c’est si bon d’être avec toi ! Je t’aime fort ma chérie. Il est très joli ce kimono, tu es très belle … et sexy avec, dis je en passant furtivement mes mains sur sa poitrine et sur ses fesses pour vérifier qu’elle est nue dessous.
- Merci Carole me dit-elle en se retournant. Il est à ma mère, je lui pique des fois.

Puis elle me regarde dans les yeux. Je sens son regard inquiet. Elle caresse ma joue, me tient par la main, et d’une voix un peu tremblante, elle me dit :

- tu sais Carole, on vient de vivre toutes les deux de merveilleux moments. On s’est donné beaucoup de plaisir. Je souhaite que l’on continue à faire l’amour ensemble. Mais je ne voudrais pas que tu t’attache trop, je ne veux pas que tu sois amoureuse de moi, je ne souhaite faire ma vie avec une fille. J’apprécie beaucoup les filles mais je ne suis pas lesbienne.
- Rassure-toi Laure, dis-je d’une voix tendre. Moi non plus je ne suis pas lesbienne. Quand je dis « je t’aime », ça veut dire que je suis bien avec toi, que je veux vivre à fond l’instant présent. Tu es ma meilleure amie et je souhaite que tu le reste longtemps, mais je suis consciente que je ne suis pas l’amour de ta vie !

On se sourit. Puis on se sert dans les bras l’une de l’autre. Et Laure de me dire :

- alors si c’est ça, moi aussi je t’aime !

On rigole de concert. Ses seins tressautent sous son kimono. Je m’approche d’elle et l’embrasse tendrement. Je caresse son dos, ses fesses. Elle fait de même. Entre deux baisers je lui dis : « Laure j’ai envie de toi ». « Moi aussi Carole » me dit-elle en passant sa jambe entre mes cuisses.
Je frotte mon sexe sur sa cuisse. Je continue à l’embrasser en caressant ses seins a travers son kimono. Ses tétons pointent sous le fin tissu. Nos baisers se font plus fougueux. J’ouvre son kimono. Ses seins gonflés de désir m’apparaissent.
- Laure tu es si belle.
- C’est pour toi Carole. Fais-moi du bien ma chérie, me dit-elle en attirant ma tète sur ses seins.

Je tête ses pointes dures. Je les aspire, les mordille. Elle remonte un peu sa jambe entre mes cuisses comme pour caresser mon sexe. Je sens mon jus coulé sur sa cuisse. Je veux la sentir contre moi. J’ôte mon tee-shirt. Elle enlève son kimono. Nues, nous nous enlaçons, seins contre seins, sexe contre sexe.
On s’embrasse de longues minutes. Je pétris ses fesses. Ma bouche descend sur ses seins. Je m’agenouille devant elle. Elle écarte les jambes pour m’ouvrir son sexe.
Elle crie de plaisir quand ma bouche se pose sur son sexe tellement elle est sensible à mes caresses. Je m’enivre de son odeur. Ma langue vient titiller son clito, lécher sa fente, ses lèvres. Elle gémit, elle caresse mes cheveux, les tire un peu par moment.
Je passe mes mains sur ses fesses pour mieux la plaquer contre moi. J’en profite pour caresser sa raie et son petit trou. Elle glousse de bonheur quand ma langue pénètre son vagin en même temps que mon doigt pénètre un peu son anus.
Elle imprime un rythme à son bassin. Elle gémit de plus en plus fort. Je la sens au bord de l’orgasme. Un doigt vient remplacer ma langue dans sa fente. Elle a deux doigts en elle. Je les remue en même temps que je lèche son clito avec ma langue. Elle crie sa jouissance en m’arrosant copieusement de sa liqueur d’amour que j’avale avec bonheur.

Je me redresse et vient l’embrasser à nouveau tendrement partageant avec elle sa délicieuse mouille. Elle lèche mon menton pour en récupérer encore et le partager encore avec moi dans un baiser tendre et passionné.
- Merci Carole. C’était si bon.
- Comment ça merci ? dis-je en rigolant Et moi alors ? Je veux ma dose aussi !

Je m’allonge sur la table de la cuisine (un peu dur) et elle s’assoit face à moi pour être à la bonne hauteur. Je replie les jambes et les écarte en le tenant par les genoux. Je suis ainsi totalement ouverte et impudique devant ma chérie.
- Oh mais tu es trempée ma chérie ! me dit-elle en passant sa langue sur mon sexe.

Je lui fais savoir que j’ai pris beaucoup de plaisir à lui faire du bien, et que c’est elle qui est responsable de mon état.
Laure lèche méticuleusement mes lèvres, mon clito, puis descends jusqu’entre mes fesses pour atteindre mon anus.
Je gémis de plaisir, l’implore de continuer, de me faire du bien, de me prendre !
Excitée par mes paroles, Laure se lève. Elle me pénètre le vagin avec son index d’un coup sec. Hmmm ! C’est bon ! Elle fait quelques va et vients d’abord lentement, puis accélère un peu. Son autre main vient s’occuper de mes seins. Elle les malaxe, étire mes pointes.
Ma tête va de droite à gauche, mon bassin se soulève par moment. Mes mains rejoignent la sienne sur ma poitrine pour l’obliger à me caresser plus fermement les seins.

Son index sort de mon sexe et vient se poster sur mon anus.
- Oh Oui, Laure ! Vas-y ! C’est bon ! Mets ton doigt dans mon cul, j’aime ça !

Mes paroles (un peu crues je l‘avoue) l’excite encore plus. Elle enfonce son index en entier dans mon anus et son pouce pénètre ma fente baveuse. Et elle commence un mouvement coordonné des ses doigts dans mes deux orifices. Je gémis de plus en plus fort quand elle imprime une cadence croissante de ses mouvements en moi.
Je crie ma jouissance en serrant fort sa main sur ma poitrine. Je repose mes jambes sur la table. Elle m’aide à me remettre debout. On se sourit. Elle approche sa main et sa bouche de ma bouche et on s’embrasse en léchant ses doigts souillés de mes sécrétions.

- Bon, et si on déjeunait, maintenant ? dit Laure.
- Oui ma chérie. Rien de tel qu’un petit jus avant le café ! dis-je en rigolant.

Il est presque midi. On prend un petit déjeuner copieux qui remplace le repas de midi.
On est installées sur la terrasse, face au jardin et à la piscine.

« Le café m’a donné chaud » dit Laure et défaisant la ceinture de son kimono et en secouant les côtés comme pour se faire de l’air.
« Enlève-le » dis je en souriant, « tu auras moins chaud ! »

C’est ce qu’elle fait. Je la regarde, je l’admire. J’aime la voir nue, j’aime voir ses seins se soulever au rythme de sa respiration.

- Tu sais Laure, je trouve que tes seins sont magnifiques. Les miens sont trop petits. Ce doit être héréditaire tu ne crois pas ? Ma mère a des petits seins, moi aussi. Ta mère a des beaux seins et toi aussi !
- Oui je pense aussi. Et encore les miens ne sont pas aussi gros que ceux de maman. Je fais du 90c et elle fait du 95c.
- C’est vrai qu’Isabelle (la mère de Laure) a vraiment de très jolis seins.
- Et si tu voyais ceux de son amie Corinne, ils sont encore plus gros !
- C’est qui Corinne ?
- C’est une amie d’enfance de maman. Elles se sont connues à l’école primaire, un peu comme nous !
- C’est super qu’elles soient restées amies. J’espère qu’on fera pareil, dis-je en prenant la main de Laure.
- Oui, moi aussi me dit Laure tendrement en approchant sa bouche pour un petit baiser.
- Mais comment sais-tu qu’elle a des seins plus gros que ceux de ta mère ? Tu les a déjà vus ?
- Oui, des fois elle vient à la maison et avec maman elles se baignent et bronzent souvent nues.
- Tu veux dire toutes nues ?
- Oui ! Ca te choque ?
- Euh, non ça ne me choque pas. J’ai vu l’autre jour que ta maman était assez à l’aise avec son corps. Son bikini ne cachait pas grand chose !
- Et son amie n’est pas gênée d’être nue devant toi ?
- Non, elle me connait depuis que je suis née. Et puis entre femmes c’est normal de ne pas être gênée non ? Devant elle je ne suis pas gênée moi non plus d’être nue.
- Ah parce que tu te mets nue devant elle ?
- Ben oui, bien sur ! Elle me voit nue depuis le berceau !
- Oui d’accord, mais maintenant tu es une femme et plus une enfant.
- Oui c’est vrai. Mais entre femmes je trouve naturel de se montrer nue sans être gênée. Regarde, nous, on se gêne pas !
- Oui tu as raison. Et d’ailleurs avec toi, ce serait même plutôt le contraire, je préfère être nue plutôt qu’habillée !
- Alors qu’attends-tu pour enlever ton tee-shirt ?

Je rigole et j’enlève mon tee-shirt pour être nue devant ma Laure chérie.
On débarrasse la table, puis on se prépare pour un après-midi baignade-bronzette.
On installe nos serviettes dans l’herbe avec lunettes de soleil, crème solaire et un petit bouquin.

On va barboter un moment dans l’eau. On s’éclabousse, on se fait couler, on se chatouille. Bref des petits jeux qui sont prétextes à se toucher se frôler.
On sort et on s’allonge sur la serviette. Dix minutes de chaque côté pour se faire sécher.
Laure s’assoit, prend le tube de crème et commence à s’en barbouiller sur la poitrine. Je m’assois également et la regarde faire. Elle masse ses seins avec de la crème. Disons plutôt qu’elle les caresse vu l’état de ses tétons ! Je l’imite et m’enduit aussi les seins avec la crème solaire.
On se regarde dans les yeux tout en se caressant la poitrine. Laure reprend de la crème et s’enduit le ventre, les cuisses, l’intérieur des cuisses. Je l’imite à nouveau. Nos regards se font plus profonds, plein de malice, plein d’envie. C’est à celle qui ira le plus loin dans l’indécence de ses gestes. Laure continue de masser l’intérieur de ses cuisses.
Mes mains remontent entre mes cuisses. Une de chaque côté de mon sexe applique de la crème sur mes lèvres … Je masse lentement mes lèvres. Je sens la mouille perler au bord de ma fente. J’en récupère un peu et vient l’étaler sur mon clito.
Laure n’est pas en reste. Elle masse son sexe avec le plat de sa main. Elle ouvre un peu plus ses jambes. Ses lèvres s’écartent, son sexe s’ouvre. Je vois sa fente mouillée, non pas de sueur car il fait chaud, mais de son plaisir grandissant tout comme le mien.
Elle se pince les lèvres (du visage ! lol) et introduit un doigt dans sa fente en me fixant comme par défi. Elle ne peut s’empêcher de gémir.
Voulant relever le défi, je ne la quitte pas des yeux et titille mon clitoris avec des mouvements circulaires rapides. Je gémis également, me sentant déjà proche de l’orgasme tellement la tension est grande.
Laure se branle vigoureusement avec maintenant deux doigts plantés au plus profond de son intimité. Nos gémissements se font de plus en plus forts, comme le rythme de nos doigts sur nos sexes. Nous crions de concert notre jouissance. Nous tombons épuisées sur nos serviettes, une main entre nos cuisses.

- Hmmm ! C’était bon hein, dis-je en souriant.
- Oh oui ! Et j’ai adoré te voir te masturber. C’est très excitant.
- Oui, moi aussi j’aime te voir te donner du plaisir Laure. Comme ça je sais ce que tu feras seule dans ton lit quand tu penseras à moi !
- J’espère que toi aussi tu feras pareil.
- Bien sûr ! N’ais crainte !
- Bon ce n’est pas tout, mais si on ne veut pas avoir les fesses rouges, il faudrait qu’on les badigeonne aussi ! Aller, montre moi tes fesses !
- Avec plaisir, dis-je en me mettant sur le ventre.

Laure étale de la crème sur mon dos, puis descend sur mes fesses sans s’y attarder (dommage pensais-je), continue sa descente sur mes cuisses et mes jambes. Puis elle remonte sur mes fesses et fais mine d’essuyer le restant de crème des ses doigts sur ma raie pour aller titiller mon anus.

- Laure, tu crois vraiment qu’il risque quelque chose caché dans ma raie ?
- Non, mais j’avais envie de le sentir sous mes doigts. Tu sais ce que tu as fais avec mon anus, c’était la première fois pour moi et j’ai bien aimé. Je ne pensais pas être sensible aux caresses de ce côté.
Je me redresse et lui dit :
- Je suis très contente que ce soit moi qui te l’ai fait découvrir. Je crois qu’on a encore plein de choses à découvrir ensemble.
Je l’embrasse tendrement sur la bouche et lui dit :
- Aller à moi maintenant de te badigeonner le dos.
- Juste le dos ?
- Mais non tu sais bien, dis je en lui donnant une petite tape sue les fesses.

Je lui étale de la crème dans le dos, sur les fesses, les jambes et vient comme elle finir d’essuyer mes mains dans sa raie en insistant sur son petit trou, ce qui lui fit échapper un soupir de bien être.

Nous sommes restées un bon moment à bronzer, tantôt côté pile, tantôt côté face.
Puis nous nous sommes à nouveau baignées afin de nous rafraîchir. En sortant de l’eau, Laure me dit :

- Carole, va falloir penser à se rhabiller, mes parents ne vont pas tarder.
- Ok ! C’est dommage, je suis si bien nue avec toi.
- Moi aussi Carole, je te promets qu’il y aura d’autres occasions. Je t’inviterai un après-midi quand je serai seule.
- Je viendrai en courant !

On s’est enlacées debout l’une contre l’autre. Seins contre seins, sexe contre sexe, et on s’est embrassées tendrement, longuement tout en se caressant le dos, les fesses.
On est remontées dans la chambre de Laure, on s’est habillées. Laure m’a raccompagné jusqu’au portail. Ses parents arrivaient juste au moment ou je partais.

La maman de Laure nous dit :

- Alors les filles, vous vous êtes bien amusées ?
- Oh oui Isabelle, nous avons passé un excellent week-end ! dis-je avec un regard complice à Laure.

Quelques jours plus tard Laure me téléphone.

- Carole, tu as quelque chose de prévu demain après-midi ?
- Non, je suis libre.
- Tu peux venir à la maison si tu veux. Je suis seule à la maison. Mon père est au boulot et ma mère doit passer l’après-midi avec sa copine Corinne.
- Ok, alors je passe.
- On pourra profiter pleinement de la piscine si tu vois ce que je veux dire …
- Ok, j’ai compris ! dis-je en rigolant.

J’avais bien compris que étant seule avec Laure, on pourrait profiter de la piscine en restant dans le plus simple appareil. J’en était toute excitée, et le soir je me suis fait un petit plaisir solitaire en repensant à ce merveilleux week-end passé avec Laure.

Le lendemain, je mets une serviette dans mon sac. J’hésite à y mettre un maillot, puis finalement je me dis que ce n’est pas la peine. Me voilà partie chez Laure.

Arrivée chez elle, Laure m’accueille au portail, l’air un peu ennuyé.

- Quelque chose ne va pas Laure, tu as l’air toute chose.
- Figure-toi que ma mère est là. Finalement sa copine a eu un empêchement.
- Ah mince ! Et moi qui n’ai même pas pris de maillot !
- Si ce n’est que ça, ce n’est pas grave. Ma mère est déjà au bord de la piscine à faire bronzette, et elle est à poil !
- Ah bon ? Mais tu crois que je peux ….
- Je lui ai dit que tu venais, et elle m’a demandé si je pensais que tu serais gênée de la voir nue. J’ai répondu non.
- Oui, tu as bien fait. (C’est vrai qu’elle a drôlement bien fait, si elle savait ce que je pense de sa mère …). Mais, on va se baigner nues aussi en présence de ta mère ?
- Ben si t’as pas de maillot, tu vois une autre solution ? Ca te gène de te montrer nue devant elle ?
- Euh, non non, ça ira.

Je me sentais quand même un peu gênée de devoir me mettre nue devant Isabelle. D’un autre côté elle m’avait déjà vu nue, mais il est vrai que j’étais gamine ! Et puis, moi aussi je vais la voir nue ! Ainsi de savoir que j’allais voir Isabelle en tenue d’Eve et profiter pleinement de la vue de son corps superbe, me donna du courage.

Laure me précède jusqu’à la terrasse.

- Maman, Carole vient d’arriver !
- Ah, bonjour Carole dit Isabelle en se relevant sur ses avant-bras.

Je m’approche dans l’herbe pour lui faire la bise. Je suis un peu intimidée de la voir nue si près de moi. Je me penche pour l’embrasser. Elle s’est assise, me permettant de profiter pleinement de la vue sur ses seins lourds et arrogants.

- Excuse ma tenue Carole, j’espère que je ne te choque pas ?
- Non, Isabelle, tu es chez toi !
- Maman, j’ai proposé à Carole de se baigner nue aussi, elle a oublié son maillot. Ca ne te dérange pas ?
- Non ma chérie. Profitez pleinement du soleil !

On retourne sur la terrasse. Laure quitte son tee-shirt et apparaît seins nus. J’hésite quelques secondes, puis voyant Laure retirer son short, je me déshabille aussi. Laure est nue car elle n’avait pas mis de sous-vêtements (la coquine). Ayant retiré ma robe et mes sous-vêtements je me retrouve nue aussi.

Isabelle est allongée sur le ventre, elle ne nous voit pas. Laure s’approche de moi, m’embrasse tendrement sur la bouche et caresse furtivement mon sexe. Je passe ma main sur ses seins voluptueux qui pointent déjà.

On file en courant jusqu’à la piscine et on saute dans l’eau. On joue au ballon, on se taquine, se chatouille.
Isabelle vient se rafraîchir un peu. Elle descend par l’escalier et s’arrête sur la dernière marche, le temps de s’habituer à la fraîcheur de l’eau. Elle passe de l’eau dans son cou, sur ses épaules, ses seins. Je vois ses pointes se dresser. Dieu que cette femme est belle pensais-je.
Je suis subjuguée par sa beauté, si bien que je n’entends pas Laure me parler. Cette dernière me sort de ma torpeur, voyant bien que je regardais sa mère.

Je continue à barboter avec Laure. Mais je ne peux m’empêcher de regarder furtivement Isabelle nager tantôt sur le ventre, tantôt sur le dos nous dévoilant ses seins et son sexe glabre.

Laure me propose de sortir un moment voyant que je ne suis plus concentrée sur ce qu’on fait.
On s’allonge sur le dos sur les chaises longues à côté de celle d’Isabelle. Je suis sur la chaise du milieu.
Isabelle sort à son tour. Elle passe tout près de moi pour venir s’allonger. Je l’observe derrière mes lunettes de soleil. Son sexe et ses fesses passent à quelques centimètres. Elle s’allonge.

En essayant d’être la plus discrète possible, je l’observe du coin de l’œil pour ne pas tourner trop la tête. Hmmm, elle est belle. Elle doit souvent bronzer nue car elle n’a pas de marque de maillot. Ni en haut, ni en bas.

Ayant séchée devant je me mets à plat ventre, la tête tournée vers … Isabelle. Elle ne tarde pas à se tourner également à plat ventre. Pour se faire elle effectue un demi-tour en me faisant face. Dans son mouvement, elle a écarté les cuisses et j’ai pu voir ses lèvres s’ouvrirent pour m’offrir une vue magnifique sur son sexe.
Je sentais une chaleur m’envahir, et ce n’était pas les effets du soleil. Un feu commençait à naître dans mon ventre. Je sentais ma liqueur perlait.

Isabelle se mit assise face à moi. Elle prit le tube de crème et commença à se badigeonner le corps. Les seins … hmm que j’aurais aimé que ses mains soient les miennes !. Puis son ventre, ses cuisses. Elle écarta un peu ses cuisses pour étaler la crème à l’intérieur de celles-ci et finir d’essuyer ses mains sur son sexe !
Je ne sais pas si elle l’a fait volontairement si près de moi, mais je n’ai pas perdu une miette du spectacle. Je ne vous dis pas l’état de mon sexe. Il était trempé ! Pourvu que ça n’est pas coulé sur le matelas !
Isabelle me dit alors :

- Carole, je vais de mettre de la crème dans le dos, et tu me feras de même après s’il te plait.
- Euh, oui d’accord Isabelle bredouillais-je faisant semblant de sortir d’un sommeil.
- Tu m’en mettras aussi après maman s’il te plait ajouta Laure.

Je sentis un liquide froid dans le dos quand Isabelle versa un peu de crème sur moi. Elle étale soigneusement la crème dans le dos. Elle avait les mains si douces. J’aurais aimé que cela dure encore et encore ….
Elle passa rapidement sur mes fesses, mais en les massant quand même fermement, en disant sur le ton de plaisanterie qu’il ne fallait pas prendre de coup de soleil ici. Puis elle finit par les mollets avant d’aller faire de même à Laure.
Elle me tendit ensuite le tube en disant qu’elle me laissait faire le devant. J’aurais préféré que ce soit elle qui le fasse !

J’ai étalé la crème comme Isabelle l’avait fait précédemment. Je me doutais qu’Isabelle m’observait, mais je n’osais pas regarder de son côté. Je regardai plutôt Laure en lui souriant tendrement. On devait penser toutes les deux à la même chose, on aurait bien aimé étaler la crème sur le corps de l’autre !
En finissant de mettre un peu de crème sur mon sexe, j’ai du écartée un peu les jambes et Laure a bien vu que mon entrecuisse était humide. Elle m’a sourit avec un clin d’œil lourd de sous-entendus.

Nous avons alterné plat dos et plat ventre. Au bout d’un moment j’ai éprouvé le besoin d’aller me rafraîchir. Je suis allé me tremper un peu rejointe par Laure. Isabelle est allongée à plat ventre, elle ne nous voit pas.
Laure s’approche de moi et se colle derrière moi en m’enlaçant avec ses bras autour de ma taille. Puis elle pose son menton sur mon épaule et me chuchote à l’oreille :

- Alors, qu’est-ce qui t’a mis dans cet état ?
- De quoi tu parles ?
- Ne fais pas l’innocente, j’ai vu tout à l’heure que ton minou était trempé !
- Euh, c’est l’ambiance, toi et moi nues …
- Ce n’est pas plutôt de voir ma belle maman toute nue ? !
- Qu’est-ce que tu vas imaginer là …
- Aller, avoues !

Je me retourne en me détachant d’elle, et la regarde d’un air faussement contrarié (car elle avait raison). Et Laure de rajouter :
- Tu sais je trouverais ça normal. Je trouve aussi maman très belle. Et que tu la trouve désirable ne m’étonne pas.
- Oui, tu as raison, je trouve Isabelle vraiment très belle et désirable. J’adore ses seins, ils sont somptueux ! Mais ne va pas t’imaginer des choses (là je suis une menteuse ! si Isabelle m’avait proposé quelque chose, je n’aurai pas hésité une seconde !).

Laure rigole et s’approche de moi. Elle me dépose un baiser furtif sur la bouche en disant :
- De toute façon, il est hors de question que je te partage !

Je sors de l’eau et m’approche de la chaise longue. Je prends ma serviette pour m’essuyer un peu. Debout en train de me frotter, j’observe Isabelle qui est allongée sur le dos. Elle bouge un peu, ses jambes s’écartent très légèrement. Je peux voir son sexe entrouvert. Ses lèvres brillent au soleil. Est-ce la crème solaire ? J’ose imaginer que non …

La situation ne me déplait pas, au contraire, mais j’ai peur qu’Isabelle s’aperçoive de quelque chose. Alors je me dirige vers la terrasse et me rhabille. Laure me rejoint encore nue.

- Tu t’en vas ?
- Oui, Laure, maman avait besoin de moi en fin d’après-midi, je dois rentrer. (là j’ai encore menti !).
- Ok. Attends je te raccompagne jusqu’au portail.

Elle va chercher une serviette et s’enroule dedans. Elle lui cache à peine les fesses.
Je vais dire au revoir à Isabelle. Elle se lève pour me faire la bise. Je peux l’admirer encore une dernière fois entièrement nue. Je m’aperçois que ses seins ont leurs pointes dressées…

En m’embrassant elle me sourit en me disant de revenir quand je voulais, et qu’entre filles on n’avait pas besoin de maillot comme j’avais pu le constater mais qu’il était prudent de ne pas l’oublier la prochaine fois au cas où on ne serait pas seules !

Arrivées au portail, Laure m’embrasse tendrement sur la bouche en passant sa main sous ma jupe pour caresser ma culotte. Moi je passais ma main sous la serviette et accéder facilement à son sexe.

- Oh, Laure, tu es trempée ma chérie lui dis-je en portant mon doigt à ma bouche avant de le poser sur la sienne.
- Oui Carole. C’est pour toi ma chérie.

Le soir dans mon lit je repensais à cet après-midi. Je revoyais Isabelle nue. Je la vois allongée sur la chaise longue. Ma main va entre mes cuisses. Je caresse doucement mon sexe, mes lèvres, mon clitoris.
J’imagine Isabelle devant moi. Elle se masturbe comme je le fais. Je vois son corps se tendre, je la vois jouir. Mon corps se tend, je jouis.
Et si elle était en train de faire la même chose dans son lit ….


Le lendemain matin en me réveillant mes premières pensées allèrent à Isabelle. Mais que m’arrive-t-il ? Voilà que maintenant la mère de ma meilleure amie hante mes pensées. Essayant de penser à autre chose, je me lève et file sous la douche.

Voilà que ça me reprend. Je suis sous la douche. Mon corps réclame des caresses. Comme souvent je le fais dans mon bain ou sous la douche, mes mains partent à l’exploration de mon corps. Je caresse mes seins. Mes tétons se dressent. Je les roule, les pince, les étire. Mon sexe devient humide, mais ce n’est pas l’eau de la douche qui en est responsable.

Les caresses de mes mains sur mon corps me renvoient l’image d’Isabelle, nue à mes côtés, me passant de la crème solaire. Mes mains descendent entre mes cuisses, en caressent l’intérieur, frôlent mon sexe de part et d’autre. Je gémis. Je sens mon clitoris se gonfler de désir. Je pose l’index dessus pour le titiller doucement. Je pousse un « Oh oui ! Oui Isabelle, c’est bon, continue ! ». Ma main s’active sur mon sexe, dans mon sexe. Je coule, je crie, je jouis. Je m’accroupis dans la douche, appuyée contre la paroi, mes jambes ne me supportant plus après cet orgasme d’une grande intensité.

Il me faut quelques minutes pour reprendre mes esprits. Je me rends compte que j’ai joui en prononçant le prénom d’Isabelle.

C’est vrai que j’ai très envie de cette belle femme qu’elle est. Sa façon d’être à l’aise avec son corps, d’être à l’aise totalement nue devant moi, tout cela dégage une forte sensualité.
Et si elle aimait les femmes ? Et si son attitude hier, sa façon de se passer de la crème sous mes yeux n’était pas innocente ? Et sa position sur la chaise longue, allongée sur le ventre, les cuisses légèrement écartées qui laissent entrapercevoir sa fente lisse …

Et après, même si elle est bisexuelle, est-ce pour autant qu’elle voudra faire avec moi ? Et puis, vis-à-vis de Laure, je me sentirais coupable.Et hier dans la piscine, quand Laure m’a dit qu’elle comprenait que je puisse être attirée par sa mère, elle a rajouté : « De toute façon, il est hors de question que je te partage ! ». Mais ça veut peut être aussi dire, « Ma mère aime les femmes, mais il est hors de question qu’elle te touche ! » (C’était ça le sous-entendu que je voulais vous faire deviner). Et si c’était vrai ? Il faut que je sache.

Je téléphone à Laure pour lui proposer d’aller faire un tour en ville. Je trouverai bien une occasion pour aborder le sujet avec elle.

J’arrive chez elle. Laure se dirige vers la terrasse pour aller dire à sa mère que l’on va en centre ville. Je l’accompagne pour saluer Isabelle. Et là, que vois-je …

Isabelle est allongée à plat ventre sur une chaise longue, elle est nue. Mais sur la chaise longue d’à côté il y a aussi une femme allongée, nue également.

- Maman, je vais avec Laure en ville.

Isabelle lève la tête, et me voyant se lève pour venir me dire bonjour. Elle s’approche de moi très naturellement et me fait la bise.

- Bonjour Laure.
- Bonjour Isabelle. Excuse-moi, je pensais que tu étais seule. Laure ne m’a rien dit. Je ne voulais pas vous déranger.
- Tu ne nous dérange pas dit Isabelle très tranquillement ! C’est Corinne, mon amie.
- Oui, Laure m’en a parlé.

Corinne se lève, et très naturellement et sans être le moins du monde gênée par sa nudité, elle vient me faire la bise. J’ai du mal à rester naturelle. Je n’en crois pas mes yeux. Isabelle a de très jolis seins, mais ceux de Corinne sont encore plus volumineux. Elle est brune, le sexe pas épilé. Ces deux femmes sont divinement belles !

- Carole, allez on y va, me dit Laure.

Heureusement qu’elle me sort de cette espèce d’envoûtement qui m’empêchait de réagir, sinon je serais restée plantée bêtement à contempler ces deux corps nus.

- Bon après-midi, nous dit Isabelle.
- Vous aussi dis-je en remerciements.

Je vis Isabelle et son amie me sourirent.

- Tu ne crois pas si bien dire, me dit Laure en rigolant.
- Que veux-tu dire par là ?
- Je suis sure que maman et Corinne vont passer un « agréable » moment si tu vois ce que je veux dire …

Surprise par ce que vient de me dire Laure, je rajoute :

- Ah, parce que ta maman et Corinne …
- Oui ! Tu as bien compris ! Maman et Corinne se connaissent comme nous depuis très jeunes, et elles sont très complices …
- Tu veux dire, que …. elles sont bi et elles couchent ensemble ?
- Oui ! Bien sûr !
- Mais, comment tu en es sure ?
- Leur façon d’être ensemble, et puis une fois où j’étais rentrée sans qu’elles le sachent, je les ai vues en train de s’embrasser sur la bouche. Elles étaient nues dans la piscine et elles se caressaient les seins en même temps.
- Et ben, tu m’en apprends là ! Mais ton père est au courant ?
- Oui. Mes parents se disent tout. Ils sont très amoureux. Ils n’ont aucun secret entre eux.
- Ah bon, dis-je un peu gênée, en pensant à l’épisode avec Charlotte et si Isabelle savait ?
- Je trouve ça super d’avoir des parents amoureux et aussi complices qu’eux.

L’après-midi avec Laure se passa dans quelques magasins de vêtements. On est passé devant un magasin de lingerie. On s’est promis qu’un jour on irait toutes les deux ensembles. On attend que nos moyens nous le permettent !

Quand nous sommes revenus chez Laure, la voiture de Corinne n’était plus là, mais celle du père de Laure était là. J’ai préféré rentrer à la maison.

Le soir dans mon lit, je repensais à tout ce que Laure m’avait dit, de sa mère avec son amie, de ses parents …

Mais il y a Laure. Elle m’a dit, qu’elle ne voulait pas me partager. Comment réagirait-elle si elle apprenait que j’ai fait l’amour avec sa mère ? Je ne veux pas la perdre. Mais lors de notre week-end intime, on s’est dit qu’on s’aimait. Mais on était d’accord que c’est un amour fraternel plutôt que sentimental (je ne sais pas si je m’exprime avec les bons termes mais je pense que vous comprendrez). Alors de quel droit elle me garde pour elle ? Je ne suis pas « mariée » avec elle. Je dois être prudente sur l’attitude à avoir avec Laure. Ne brusquons pas les choses. Laissons le temps au temps …

Sur ce, je me suis autorisée une séance de masturbation comme j’aime le faire avant de m’endormir le soir dans mon lit.

J’ai imaginé Isabelle et Corinne se câlinant dans la piscine. Moi et Laure tout à côté. Puis Isabelle me prend dans ses bras pendant que Corinne s’occupe de Laure. J’ai rapidement jouis sous les caresses d’Isabelle …


Voilà, l’été s’est terminé ainsi. Je n’ai pas eu d’autres occasions de me baigner nue chez Laure, ni de revoir Isabelle en tenue d’Eve. Mais l’envie de m’offrir à cette belle femme dans la quarantaine épanouie est toujours là …
FIN DU RECIT.

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Commentaires

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RIP 

02-02-2008 - 17:16
Quel récit!!!!!!!!!!!!!! sacrées coquines biggrin.gif
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