une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web) bonne lecture!!!
J'avais 19 ans à l'époque et je prenais le train pour rejoindre ma famille aux sports d'hiver. Il s'agissait d'un train couchette et le voyage devait durer la nuit. Je fus un peu contrariée de constater que j'avais la couchette du bas; en effet, je me sens plus tranquille lorsque je suis en haut. Les quatre couchettes du haut étaient occupées par une même famille, père, mère tout en haut et deux enfants au milieu. La dernière couchette en face de la mienne était occupée par une dame d'un certain âge que je regardai à peine.
Il était déjà tard et peu après le départ du train, tout le monde étant installé, il fut décidé d'éteindre la lumière et même la veilleuse, à la demande de la mère que cela gênait.
J'avais simplement ôté mes chaussures et mon jean, me mettant en slip et tshirt dans le sac de couchage SNCF.J'avais juste dégrafé mon soutien gorge dans le dos afin de mieux respirer. Le rythme régulier du train me rendit rapidement somnolente puis je m'endormis.
Combien de temps s'était écoulé depuis le départ, je ne sais, mais je m'éveillai lentement en ayant une sensation chaude et agréable sur le ventre. Il me fallut un certain temps pour réaliser qu'une main me caressait sous mon teeshirt qui s'était relevé un peu dans mon sommeil. Le temps de comprendre exactement ce qui se passait, la main, qui s'était insinuée sans peine sous mon soutien gorge passait et repassait sur mes seins dont les bouts, très sensibles, me trahirent en devenant tout durs. Je me sentis, heureusement dans l'obscurité, rougir de honte et de gêne; réalisant qu'il devait s'agir de me voisine de couchette que j'avais à peine regardé, je n'osai pas bouger de peur d'être ridicule et je me dis que très certainement la main en resterait là, posée sur mon ventre et mes seins à les caresser ainsi.
La caresse, d'ailleurs, n'était pas désagréable loin de là, et je ne pus réprimer un léger gémissement lorsqu'elle insista sur mes bouts de seins très durs maintenant. J'entendis une voix basse et apaisante à mon oreille qui me dit : "c'est qu'elle aime ça la petite coquine ! doucement, là, ne t'inquiète pas, je ne suis là que pour te faire du bien".
Je ne sais pourquoi, cette voix à la fois calme et ferme, déclencha une excitation en moi, que je réussis à dissimuler, tout en sentant bien que mon entre-jambe devenait humide. Je serrais mes cuisses, mais très franchement, je ne pensais pas que la caresse irait plus loin.
La main allait et venait très doucement sur mon ventre et mes seins avec un réel savoir faire, au point que je me laissai complètement aller. Alors que je faisais moins attention et alors qu'une main restait à s'occuper de mes seins, l'autre réussit à s'introduire sous mon slip atteignant ma toison qu'elle caressa doucement. Je me raidis tout à cupu en serrant les jambes, je ne voulais pas, j'étais terriblement gênée et honteuse, jamais une femme ne m'avait fait ça, et en même temps, je ne pouvais trop réagir de peur de réveiller les occupants des couchettes supérieures, dont les deux enfants qui étaient proches !
Les caresses continuaient patiemment, lentement, prodiguées d'une main experte. Je serrais les jambes, mais je sentais la main sur ma toison gagner inexorablement du terrain; à un moment donné, un doigt réussit à effleurer mon petit bouton qui était déjà tellement sensible que je me cabrai; c'était trop, je ne savais plus qui j'étais ni où j'étais, et j'étais trop excitée; protégée par l'obscurité, je me rendis, en quelque sorte, en laissant la main prendre possession de mon intimité.
La voix me murmura : "mais c'est qu'elle est toute mouillée, la petite cochonne, et qu'elle aime ça ! Tu vas voir le plaisir que je vais te donner, mignonne ! Jamais personne ne t'aura fait jouir comme ça, j'en suis certaine. Là, reste calme, laisse moi faire, et ne fais pas de bruit car on pourrait t'entendre !"
Ces paroles décuplaient mon excitation et je me sentis mouiller de plus en plus. Sans même que je me rende compte de ce qui se passa alors,elle descendit mon slip jusqu'à m'en libérer complètement et força ma jambe droite à s'écarter vers l'extérieur de la couchette. Alors que la caresse sur mes seins s'interrompait, je vis tout à coup comme une petite lueur vers le bas de mon ventre et je réalisai qu'elle avait allumé une petite torche, porte-clé sans doute, et que mon sexe était offert maintenant non seulement à ses mains mais aussi à son regard.
Je ne m'appartenais plus, et loin de me refroidir, cette situation m'excita à un point tel que je m'ouvrais maintenant de moi-même, appelant sa caresse , avec un besoin impérieux d'être soulagée ! Elle me dit à l'oreille : "tu as un petit sexe tout mignon, ma chérie, ton clitoris est bien dressé, je le vois; ne t'inquiète pas, maintenant tu vas pouvoir jouir tout ton saoûl. Ne tarde pas, même , car imagine que nos voisins se réveillent et te découvrent ainsi ; et ne crie pas, mords ton drap très fort, je m'occupe de toi ! Ouvres toi bien, là, c'est bien ; C'est qu'elle en demande, la petite cochonne !"
Pendant qu'une de ses mains me pinçait le bout de mon sein, elle commença à me branler le clitoris, son doigt allant et venant, prenant leur départ loin sous mes fesses, effleurant mon petit trou. "Là, tu peux venir maintenant, jouis, ma puce, jouis, tu sens comme c'est bon !".
Et je partis dans un orgasme à la fois fulgurant, autant qu'intense et prolongé, qu'elle sut accompagner avec un savoir faire que je n'avais jamais connu auparavant. Je me sentis partir dans le plaisir et je jouis avec délectation.
Une fois mon corps apaisé, elle me redonna ma culotte afin que je me rhabille un peu. Elle se recoucha et moi aussi, trouvant un sommmeil rapide. Le lendemain, lorsque le jour se leva et que l'arrivée se fit proche, je réalisai avec un grand soulagement qu'elle avait déjà quitté le compartiment, sans doute descendue à une autre gare. J'étais morte de honte de m'être laissée aller ainsi à me faire caresser par une autre femme, ce à quoi jamais auparavant je n'avais songé. Mais ce fut un orgasme tel que je m'en souviens encore et que je me suis souvent caressée et fait jouir en repensant à cette situation qui m'avait prise par surprise.
J'avais 19 ans à l'époque et je prenais le train pour rejoindre ma famille aux sports d'hiver. Il s'agissait d'un train couchette et le voyage devait durer la nuit. Je fus un peu contrariée de constater que j'avais la couchette du bas; en effet, je me sens plus tranquille lorsque je suis en haut. Les quatre couchettes du haut étaient occupées par une même famille, père, mère tout en haut et deux enfants au milieu. La dernière couchette en face de la mienne était occupée par une dame d'un certain âge que je regardai à peine.
Il était déjà tard et peu après le départ du train, tout le monde étant installé, il fut décidé d'éteindre la lumière et même la veilleuse, à la demande de la mère que cela gênait.
J'avais simplement ôté mes chaussures et mon jean, me mettant en slip et tshirt dans le sac de couchage SNCF.J'avais juste dégrafé mon soutien gorge dans le dos afin de mieux respirer. Le rythme régulier du train me rendit rapidement somnolente puis je m'endormis.
Combien de temps s'était écoulé depuis le départ, je ne sais, mais je m'éveillai lentement en ayant une sensation chaude et agréable sur le ventre. Il me fallut un certain temps pour réaliser qu'une main me caressait sous mon teeshirt qui s'était relevé un peu dans mon sommeil. Le temps de comprendre exactement ce qui se passait, la main, qui s'était insinuée sans peine sous mon soutien gorge passait et repassait sur mes seins dont les bouts, très sensibles, me trahirent en devenant tout durs. Je me sentis, heureusement dans l'obscurité, rougir de honte et de gêne; réalisant qu'il devait s'agir de me voisine de couchette que j'avais à peine regardé, je n'osai pas bouger de peur d'être ridicule et je me dis que très certainement la main en resterait là, posée sur mon ventre et mes seins à les caresser ainsi.
La caresse, d'ailleurs, n'était pas désagréable loin de là, et je ne pus réprimer un léger gémissement lorsqu'elle insista sur mes bouts de seins très durs maintenant. J'entendis une voix basse et apaisante à mon oreille qui me dit : "c'est qu'elle aime ça la petite coquine ! doucement, là, ne t'inquiète pas, je ne suis là que pour te faire du bien".
Je ne sais pourquoi, cette voix à la fois calme et ferme, déclencha une excitation en moi, que je réussis à dissimuler, tout en sentant bien que mon entre-jambe devenait humide. Je serrais mes cuisses, mais très franchement, je ne pensais pas que la caresse irait plus loin.
La main allait et venait très doucement sur mon ventre et mes seins avec un réel savoir faire, au point que je me laissai complètement aller. Alors que je faisais moins attention et alors qu'une main restait à s'occuper de mes seins, l'autre réussit à s'introduire sous mon slip atteignant ma toison qu'elle caressa doucement. Je me raidis tout à cupu en serrant les jambes, je ne voulais pas, j'étais terriblement gênée et honteuse, jamais une femme ne m'avait fait ça, et en même temps, je ne pouvais trop réagir de peur de réveiller les occupants des couchettes supérieures, dont les deux enfants qui étaient proches !
Les caresses continuaient patiemment, lentement, prodiguées d'une main experte. Je serrais les jambes, mais je sentais la main sur ma toison gagner inexorablement du terrain; à un moment donné, un doigt réussit à effleurer mon petit bouton qui était déjà tellement sensible que je me cabrai; c'était trop, je ne savais plus qui j'étais ni où j'étais, et j'étais trop excitée; protégée par l'obscurité, je me rendis, en quelque sorte, en laissant la main prendre possession de mon intimité.
La voix me murmura : "mais c'est qu'elle est toute mouillée, la petite cochonne, et qu'elle aime ça ! Tu vas voir le plaisir que je vais te donner, mignonne ! Jamais personne ne t'aura fait jouir comme ça, j'en suis certaine. Là, reste calme, laisse moi faire, et ne fais pas de bruit car on pourrait t'entendre !"
Ces paroles décuplaient mon excitation et je me sentis mouiller de plus en plus. Sans même que je me rende compte de ce qui se passa alors,elle descendit mon slip jusqu'à m'en libérer complètement et força ma jambe droite à s'écarter vers l'extérieur de la couchette. Alors que la caresse sur mes seins s'interrompait, je vis tout à coup comme une petite lueur vers le bas de mon ventre et je réalisai qu'elle avait allumé une petite torche, porte-clé sans doute, et que mon sexe était offert maintenant non seulement à ses mains mais aussi à son regard.
Je ne m'appartenais plus, et loin de me refroidir, cette situation m'excita à un point tel que je m'ouvrais maintenant de moi-même, appelant sa caresse , avec un besoin impérieux d'être soulagée ! Elle me dit à l'oreille : "tu as un petit sexe tout mignon, ma chérie, ton clitoris est bien dressé, je le vois; ne t'inquiète pas, maintenant tu vas pouvoir jouir tout ton saoûl. Ne tarde pas, même , car imagine que nos voisins se réveillent et te découvrent ainsi ; et ne crie pas, mords ton drap très fort, je m'occupe de toi ! Ouvres toi bien, là, c'est bien ; C'est qu'elle en demande, la petite cochonne !"
Pendant qu'une de ses mains me pinçait le bout de mon sein, elle commença à me branler le clitoris, son doigt allant et venant, prenant leur départ loin sous mes fesses, effleurant mon petit trou. "Là, tu peux venir maintenant, jouis, ma puce, jouis, tu sens comme c'est bon !".
Et je partis dans un orgasme à la fois fulgurant, autant qu'intense et prolongé, qu'elle sut accompagner avec un savoir faire que je n'avais jamais connu auparavant. Je me sentis partir dans le plaisir et je jouis avec délectation.
Une fois mon corps apaisé, elle me redonna ma culotte afin que je me rhabille un peu. Elle se recoucha et moi aussi, trouvant un sommmeil rapide. Le lendemain, lorsque le jour se leva et que l'arrivée se fit proche, je réalisai avec un grand soulagement qu'elle avait déjà quitté le compartiment, sans doute descendue à une autre gare. J'étais morte de honte de m'être laissée aller ainsi à me faire caresser par une autre femme, ce à quoi jamais auparavant je n'avais songé. Mais ce fut un orgasme tel que je m'en souviens encore et que je me suis souvent caressée et fait jouir en repensant à cette situation qui m'avait prise par surprise.
une femme raconte une histoire (trouvée dans un site web)
Comme vous toutes, je me caresse de temps en temps quand mon ami (Damien) n'est pas là. Damien, justement, est assez sportif quand son travail le laisse tranquille. La semaine dernière, il est passé s'acheter une corde à sauter pour s'entraîner. Le vendredi dernier, lors de câlins assez chauds tous les deux, il a eu l'idée de venir "m'embêter" avec cette corde, m'a attaché les poignets et à commencé à promener l'extrémité cylindrique en bois de la corde partout sur mon corps (d'abord mes seins puis très vite mon sexe).
Je n'ai jamais eu d'expérience avec un gode et ça m'a d'abord fait bizarre, puis j'ai bien apprécié. On a fait l'amour et j'en étais restée là. C'est lundi après-midi, rentrée plus tôt du travail, que, seule, j'ai repensé à cette corde et j'ai eu envie de recommencer. Je me suis donc installée tranquillement sur le lit et j'ai commencé à ma caresser doucement. Les sensations revenaient, mais là, j'avais le contrôle total de mon corps et des sensations (vous voyez ce que je veux dire ...). J'en suis venue alors à me pénétrer avec ce manche en bois vernis (donc très doux). C'était super et je me pénétrais avec de plus en plus de vigueur quand j'ai dérapé sur mon petit trou de derrière ...
Je vous laisse imaginer mon plaisir, toute mouillée, ça rentrait tout seul. J'ai alors pris le second embout et je me suis pénétrée des 2 côtés à la fois: c'était trop fort ! Comme si 2 hommes me faisaient l'amour en même temps. J'ai finalement joui avec beaucoup de violence.
Comme vous toutes, je me caresse de temps en temps quand mon ami (Damien) n'est pas là. Damien, justement, est assez sportif quand son travail le laisse tranquille. La semaine dernière, il est passé s'acheter une corde à sauter pour s'entraîner. Le vendredi dernier, lors de câlins assez chauds tous les deux, il a eu l'idée de venir "m'embêter" avec cette corde, m'a attaché les poignets et à commencé à promener l'extrémité cylindrique en bois de la corde partout sur mon corps (d'abord mes seins puis très vite mon sexe).
Je n'ai jamais eu d'expérience avec un gode et ça m'a d'abord fait bizarre, puis j'ai bien apprécié. On a fait l'amour et j'en étais restée là. C'est lundi après-midi, rentrée plus tôt du travail, que, seule, j'ai repensé à cette corde et j'ai eu envie de recommencer. Je me suis donc installée tranquillement sur le lit et j'ai commencé à ma caresser doucement. Les sensations revenaient, mais là, j'avais le contrôle total de mon corps et des sensations (vous voyez ce que je veux dire ...). J'en suis venue alors à me pénétrer avec ce manche en bois vernis (donc très doux). C'était super et je me pénétrais avec de plus en plus de vigueur quand j'ai dérapé sur mon petit trou de derrière ...
Je vous laisse imaginer mon plaisir, toute mouillée, ça rentrait tout seul. J'ai alors pris le second embout et je me suis pénétrée des 2 côtés à la fois: c'était trop fort ! Comme si 2 hommes me faisaient l'amour en même temps. J'ai finalement joui avec beaucoup de violence.
photos du web
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une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web) bonne lecture!!!
je m'appelle Marie, j'ai 20 ans, je vais vous raconter mon histoire vécue avec Marine une de mes amies!!!
Nous avions à l'époque toutes les deux 18 ans, nous fréquentions la même université, un mecredi on avait décidée de passer notre apres midi ensembe!!!Il y avait aucun sous entendu, on voulait écouter la musique,parler de tout et de rien!!
Donc à 15 heures la voici arriver chez moi, elle était belle, habillée d'un pantacourt jeans et un débardeur rouge, on était seule,on a été dans ma chambre, et on a commencé de parler de tout et de rien!
Et voila que notre discussion commence à étre assez exitante, je ne parlais a cette époque jamais de sexe donc j'étais assez troublée mais il m'était déjà arrivée de me careesser et de me titiller le clitoris!!
On était côte à côte et elle me disait qu'elle avait déjà fais l'amour avec une fille, elle m'expliquait les détails c'était trés exitant!!
A un moment, je ne sais pas ce qui lui a pris elle s'est approchée de moi et m'a embrassée!!! C'est lèvre était pulpeuse et mouillée, je ressens encore ce baisée, c'était tellement bon!!!
Elle a commencée à passer sa main sous mon tee shirt et caressait mes seins sur mon soutien gorge puis elle la dégraffée, rien que de sentir cette main collée à mon seins me faisait frissonnée et mouillée!!!
J'adorais cette sensation et j'ai donc pris l'initiative de lui enlever son débardeur et aussi lui dégraffer son soutien gorge,ses seins était beau je lui carressait comme elle me les caressais.
elle me suçotais mes tétons ,on commencais à entendre de petit gémissement,c'était bon!!!
Puis elle à enlever mon pantalon et ma culotte qui était mouillée, j'ai fais de même mais elle avait un jolie string qui était aussi mouillée, nous avons échangée un large sourrire, et nous nous sommes embrasséee en nous allongeant.
On se caressait les seins et je l'es vu mouillée son doigts et elle m'a commencée à me titiller le clito, elle tournait autour, c'était trop bon cette sensation, je mouillais!!Ensuite elle est venu coller sa petite chatte sur la mienne, et je lui mordais ses seins!!!
Elle a descendu sa tete le long de mon ventre puis et arriver à la hauteur de ma chatte et elle a commencée un cunnilingus, de petits gémissement de a part la faisait sourrire!
Je lui es moi aussi en échange titillée son clitoris et fais un cunillingus, que j'ai adorée faire, sa mouille avait un petit gout de sucrée......
Et nous nous sommes titillée nos clitoris jusqu'a l'épuisement!!!
je m'appelle Marie, j'ai 20 ans, je vais vous raconter mon histoire vécue avec Marine une de mes amies!!!
Nous avions à l'époque toutes les deux 18 ans, nous fréquentions la même université, un mecredi on avait décidée de passer notre apres midi ensembe!!!Il y avait aucun sous entendu, on voulait écouter la musique,parler de tout et de rien!!
Donc à 15 heures la voici arriver chez moi, elle était belle, habillée d'un pantacourt jeans et un débardeur rouge, on était seule,on a été dans ma chambre, et on a commencé de parler de tout et de rien!
Et voila que notre discussion commence à étre assez exitante, je ne parlais a cette époque jamais de sexe donc j'étais assez troublée mais il m'était déjà arrivée de me careesser et de me titiller le clitoris!!
On était côte à côte et elle me disait qu'elle avait déjà fais l'amour avec une fille, elle m'expliquait les détails c'était trés exitant!!
A un moment, je ne sais pas ce qui lui a pris elle s'est approchée de moi et m'a embrassée!!! C'est lèvre était pulpeuse et mouillée, je ressens encore ce baisée, c'était tellement bon!!!
Elle a commencée à passer sa main sous mon tee shirt et caressait mes seins sur mon soutien gorge puis elle la dégraffée, rien que de sentir cette main collée à mon seins me faisait frissonnée et mouillée!!!
J'adorais cette sensation et j'ai donc pris l'initiative de lui enlever son débardeur et aussi lui dégraffer son soutien gorge,ses seins était beau je lui carressait comme elle me les caressais.
elle me suçotais mes tétons ,on commencais à entendre de petit gémissement,c'était bon!!!
Puis elle à enlever mon pantalon et ma culotte qui était mouillée, j'ai fais de même mais elle avait un jolie string qui était aussi mouillée, nous avons échangée un large sourrire, et nous nous sommes embrasséee en nous allongeant.
On se caressait les seins et je l'es vu mouillée son doigts et elle m'a commencée à me titiller le clito, elle tournait autour, c'était trop bon cette sensation, je mouillais!!Ensuite elle est venu coller sa petite chatte sur la mienne, et je lui mordais ses seins!!!
Elle a descendu sa tete le long de mon ventre puis et arriver à la hauteur de ma chatte et elle a commencée un cunnilingus, de petits gémissement de a part la faisait sourrire!
Je lui es moi aussi en échange titillée son clitoris et fais un cunillingus, que j'ai adorée faire, sa mouille avait un petit gout de sucrée......
Et nous nous sommes titillée nos clitoris jusqu'a l'épuisement!!!
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MASTURBATION DANS UN LIEU PUBLIC
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web)
Cela fait plusieurs semaines que tous les soirs je croise dux jeunes femmes... Lorsque nous avons un peu de chance, nous parvenons à faire le trajet assises, sinon qu'a cela ne tienne ... nous restons debout ...
Hier, nous avons eu de la place ... et nous nous sommes retrouvées assises ensemble ....
Moi dans le sens de la marche du train .... et elles en face de moi ....
Mes deux lycéennes discutaient et avaient des tenues sexy .... .
La première en tailleur avec une jupe très courte dont j'apercevais le string et la seconde en jean et chemisier .. (sans soutien gorge ..) et dont je discernais nettement ses beaux et gros tétons ....
J'ai posé mon sac sur mes cuisses et j'ai glissé ma main sous ma jupe ..., j'ai écarté légèrement les cuisses ... et je me suis caressée et masturbée en les déshabillant du regard l'une après l'autre ... et en m'arrêtant sur l'entrejambe de la première et les seins de la deuxième ...
Je pense qu'elles ont compris ce que je faisais car après avoir remarqué mon regard insistant ... qui les a gênée et fait rougir ..., elles ont chuchotées à voix basse .. puis ont cessées de parler pour me regarder.
Savoir qu'elles m'avaient découverte en train de me donner du plaisir ...., voir leur regard se poser sur moi ... et descendre sur ma main située sur mon entrejambe et voir leurs yeux briller de désir et de plaisir m'ont encore plus excitée ...
D'autant plus que le string de la première est devenu trempé et que les mamelons de la deuxième ont grossis et se sont redressés ...
J'ai poursuivi mon action ... sentant le plaisir monter, monter ...., puis ..
soudain, le feu dans mes entrailles a explosé ..., des bouffées de chaleur ..
relayées par des vagues de plaisir m'ont envahi ..
J'ai sentis mes joues devenir brulantes et rouges .., tandis que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir et ma jouissance ...
Mes deux complices féminines d'un soir étaient rouges écarlates, leurs yeux brillaient de désir ...
Elles avaient appréciées ma prestation ....et m'ont gratifiées d'un grand sourire ...
Quelques minutes plus tard le train s'est arrêté, elles sont descendues et moi à l'arrêt suivant.
Vivement la semaine prochaine que je les revoit ...
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web)
Cela fait plusieurs semaines que tous les soirs je croise dux jeunes femmes... Lorsque nous avons un peu de chance, nous parvenons à faire le trajet assises, sinon qu'a cela ne tienne ... nous restons debout ...
Hier, nous avons eu de la place ... et nous nous sommes retrouvées assises ensemble ....
Moi dans le sens de la marche du train .... et elles en face de moi ....
Mes deux lycéennes discutaient et avaient des tenues sexy .... .
La première en tailleur avec une jupe très courte dont j'apercevais le string et la seconde en jean et chemisier .. (sans soutien gorge ..) et dont je discernais nettement ses beaux et gros tétons ....
J'ai posé mon sac sur mes cuisses et j'ai glissé ma main sous ma jupe ..., j'ai écarté légèrement les cuisses ... et je me suis caressée et masturbée en les déshabillant du regard l'une après l'autre ... et en m'arrêtant sur l'entrejambe de la première et les seins de la deuxième ...
Je pense qu'elles ont compris ce que je faisais car après avoir remarqué mon regard insistant ... qui les a gênée et fait rougir ..., elles ont chuchotées à voix basse .. puis ont cessées de parler pour me regarder.
Savoir qu'elles m'avaient découverte en train de me donner du plaisir ...., voir leur regard se poser sur moi ... et descendre sur ma main située sur mon entrejambe et voir leurs yeux briller de désir et de plaisir m'ont encore plus excitée ...
D'autant plus que le string de la première est devenu trempé et que les mamelons de la deuxième ont grossis et se sont redressés ...
J'ai poursuivi mon action ... sentant le plaisir monter, monter ...., puis ..
soudain, le feu dans mes entrailles a explosé ..., des bouffées de chaleur ..
relayées par des vagues de plaisir m'ont envahi ..
J'ai sentis mes joues devenir brulantes et rouges .., tandis que je me mordais les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir et ma jouissance ...
Mes deux complices féminines d'un soir étaient rouges écarlates, leurs yeux brillaient de désir ...
Elles avaient appréciées ma prestation ....et m'ont gratifiées d'un grand sourire ...
Quelques minutes plus tard le train s'est arrêté, elles sont descendues et moi à l'arrêt suivant.
Vivement la semaine prochaine que je les revoit ...
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DEFIT ENTRE 2 VOISINES
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvée dans un site web) bonne lecture!!!
Tout ce qui a trait au voyeurisme et à l'exhibition me fait mouiller, aussi je vais vous narrer la seule expérience " live " à laquelle je me sois livrée.
Je vivais à cette époque au cœur de ville, dans les rues piétonnes de Montpellier, et j'ai fait le bonheur de quelques étudiants qui étaient très satisfaits du vis-à-vis qu'ils avaient avec mon appartement. Il y avait 3 studios différents dont les fenêtres donnaient sur mon living et dans lequel je me trimbalais souvent en petite tenue. Des fois quand je regardais la télé le soir, assise dans mon canapé, je les voyais tous les trois, chacun de leur côté m'observant mine de rien... et ça me faisait mouiller.
Le regard ahuri des invités qu'ils recevaient de temps en temps, lorsqu'ils découvraient "la voisine" était à mourir de rire.
Mais mon meilleur souvenir, ce fut lors des vacances de Noël. L'étudiant qui habitait juste en face ferma un jour ses volets - et partit probablement pour les fêtes dans sa famille- et quand ils se rouvrirent, quelques jours plus tard, je découvris une charmante jeune fille, un peu plus jeune que lui, qui me sourit dès qu'elle m'aperçut. Je répondis à son sourire tout en continuant de rentrer le petit linge que j'avais étendu à ma fenêtre. Toute la journée je la vis déambuler en nuisette et en string. Le tissu fin de couleur nacre de son haut ne cachait rien des formes de sa poitrine menue. Ses aréoles plus foncées se dessinaient très nettement au travers; elles étaient très proéminentes, presque disproportionnées par rapport à ses petits seins, et étaient surmontées de gros tétons qui pointaient sans discontinuer. Je pouvais voir son joli ventre et au-dessous un string rouge tout simple, assez échancré qui mettait bien en valeur son pubis et ses fesses (eh oui je ne me privais pas de la mater).
Devant un tel spectacle, je ne voulais pas rester en reste, aussi j'optais moi-même pour une tenue plus légère, équivalente à la sienne.
Nos regards se sont régulièrement croisés le reste de la journée, et nous y répondions chaque fois par de larges sourires. Elle était vraiment craquante.
Le soir venu, elle prit son repas sur la table basse du living devant la télévision, puis après avoir débarrassé, revient et s'installa plus confortablement dans le fauteuil qui faisait face à ma fenêtre, les jambes tendues posées sur la table, la télécommande dans une main, une cigarette dans l'autre.
Pour ma part, je bouquinais, le dos appuyé contre l'accoudoir du canapé, les jambes repliées. Je savais que ma délicieuse voisine, tout en regardant la télé pouvait m'observer à loisir de profil. Sans lâcher mon livre ni même changer de position, je déplaçais ma main sous ma cuisse droite puis, écartant légèrement le tissu de ma culotte, glissais mon index le long de mes lèvres déjà entrouvertes et humides. Après quelques allers et venues le long de ma fente, je commençais à glisser mon doigt plus en dedans. Je posai mon livre, éteignis la lumière et continuai mon petit jeu dans la pénombre, en toute discrétion, seulement éclairée par la lumière tamisée de ma cuisine... et sans jamais tourner la tête vers la fenêtre.
Ne pas savoir si elle m'observe, et, si m'observant elle peut se douter de quelque chose... c'est ça qui m'excite... qu'elle me voit et que je ne montre pas...
Mais au bout d'un moment, malgré moi je détourne mon regard vers la fenêtre.
Et oui, ma jeune voisine avait bien compris mon petit manège(je suppose). En tous cas elle n'avait pas ma pudeur ou mes scrupules.
Je la vis, s'affairant à tripoter les gros tétons de sa poitrine dénudée, les contemplant d'un air concentré. Relevant la tête, elle ne fis aucun cas du regard que je posais sur elle et commença à tirer sur son string, faisant avaler à son sexe la fine bande de tissu rouge. Elle avait replié et écarté les jambes, toujours en appui sur la table. Elle était vraiment en face de moi, enfoncée dans son fauteuil, et maintenant, avec deux doigts plantés dans la chatte. Elle se tortillait de plus en plus frénétiquement, alors que le mouvement de sa main droite accélérait, la gauche tirant toujours sur ses tétons. Elle me regardait maintenant droit dans les yeux, aussi me sentis-je obligée de reprendre les caresses que ma surprise avait interrompue. Je me levais pour rallumer la petite lampe, enlevais ma culotte, et me rassis, face à elle cette fois, écartant d'une main les lèvres de mon sexe, et titillant mon clito de l'autre. Nous nous sommes masturbées comme ça un moment, face à face, les yeux dans les yeux .Elle s'amusait à ouvrir et fermer les fesses avec ses mains, et à chaque fois qu'elle les écartait à nouveau, il me semblait que son anus s'entrouvrait un peu plus. Après elle tira sur ses petites lèvres, toujours dans la même position, me révélant impudiquement les profondeurs de son intimité béante, tournant de temps en temps la tête vers moi pour s'assurer que je ne perdais pas une miette de son spectacle.
Puis je vis ce que jamais encore je n'avais vu... abandonnant sa chatte, elle approcha un doigt de son trou du cul, qui l'engloutit littéralement. Sa main ne bougeait pas, c'était comme si son orifice lui tétait le majeur... puis l'index et le pouce vinrent le rejoindre et elle se pistonna comme ça un moment, puis elle s'arrêta brusquement et se retourna avec un air de défi dans les yeux. Je me retournais alors à mon tour, hypnotisée, et pour la première fois de ma vie me glissai un doigt dans le rectum, sous le regard d'une inconnue qui plus est!
Je me masturbais, le cul en l'air, en découvrant la sensation étrange mais délicieuse de sentir mes doigts -le pouce dans la chatte et l'index dans le cul- au travers des fines parois à l'intérieures de mon corps. J'ai joui plusieurs fois, mais quand je me suis retournée, plus personne. La fenêtre était toujours ouverte, mais la lumière éteinte. J'avais maintenant un peu honte de moi et je me couchai en repensant à la scène, mais le flot d'images de la petite garce nue avec ses doigts dans tous les trous me fit mouiller encore une fois et j'imaginais mes mains remplacer les siennes, moi aussi j'avais envie de torturer ses tétons, de m'enfoncer dans ses orifices... je léchais mes doigts pleins de mouille en me questionnant sur le goût de la sienne, et explorait les nouvelles sensations du plaisir anal qu'elle m'avait fait découvrir. Non je n'avais plus honte, et j'avais envie d'aller plus loin... j'avais envie de baiser avec elle! Je retournais plusieurs fois à la fenêtre, mais ne la vit point, bien qu'une lune brillât. Le lendemain, j'étais toujours décidée à tenter l'expérience, mais malheureusement je ne la revis pas. Les fenêtres demeurèrent fermées et les rideaux tirés les jours suivants, jusqu'à ce qu'un matin je découvre les volets clos. Ils ne se rouvrirent que quelques jours plus tard, et je retrouvais mon étudiant, mais je n'avais plus envie de me montrer à ce "branleur", non j'avais envie d'écarter ma chatte pour cette nana, pour qu'elle voie bien comment je sais prendre mon pied devant elle, et surtout pour la contempler à l'oeuvre quand elle se baise. Malheureusement j'ai déménagé depuis, et mon nouveau vis-a-vis est plus éloigné. De toute façon, je ne sais pas si j'aurais le courage de renouveler l'expérience, même si l'occasion se présentait. Quand j'y repense, je me dis que j'ai été vraiment folle, j'ai du mal à croire que je l'ai vraiment fait... J'ai un peu honte aussi, mais de l'avoir vue faire la même chose que moi ( après tout, c'est même elle qui a provoqué la situation ) me déculpabilise un peu. Pourtant depuis je fantasme beaucoup sur ce genre de petites branleuses; quand je croise une fille que je trouve mignonne, je ne peux m'empêcher de me demander si elle aime se doigter, comment elle s'y prend, si elle le fait souvent...et si elle aimerait être regardée pendant qu'elle se baise.
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvée dans un site web) bonne lecture!!!
Tout ce qui a trait au voyeurisme et à l'exhibition me fait mouiller, aussi je vais vous narrer la seule expérience " live " à laquelle je me sois livrée.
Je vivais à cette époque au cœur de ville, dans les rues piétonnes de Montpellier, et j'ai fait le bonheur de quelques étudiants qui étaient très satisfaits du vis-à-vis qu'ils avaient avec mon appartement. Il y avait 3 studios différents dont les fenêtres donnaient sur mon living et dans lequel je me trimbalais souvent en petite tenue. Des fois quand je regardais la télé le soir, assise dans mon canapé, je les voyais tous les trois, chacun de leur côté m'observant mine de rien... et ça me faisait mouiller.
Le regard ahuri des invités qu'ils recevaient de temps en temps, lorsqu'ils découvraient "la voisine" était à mourir de rire.
Mais mon meilleur souvenir, ce fut lors des vacances de Noël. L'étudiant qui habitait juste en face ferma un jour ses volets - et partit probablement pour les fêtes dans sa famille- et quand ils se rouvrirent, quelques jours plus tard, je découvris une charmante jeune fille, un peu plus jeune que lui, qui me sourit dès qu'elle m'aperçut. Je répondis à son sourire tout en continuant de rentrer le petit linge que j'avais étendu à ma fenêtre. Toute la journée je la vis déambuler en nuisette et en string. Le tissu fin de couleur nacre de son haut ne cachait rien des formes de sa poitrine menue. Ses aréoles plus foncées se dessinaient très nettement au travers; elles étaient très proéminentes, presque disproportionnées par rapport à ses petits seins, et étaient surmontées de gros tétons qui pointaient sans discontinuer. Je pouvais voir son joli ventre et au-dessous un string rouge tout simple, assez échancré qui mettait bien en valeur son pubis et ses fesses (eh oui je ne me privais pas de la mater).
Devant un tel spectacle, je ne voulais pas rester en reste, aussi j'optais moi-même pour une tenue plus légère, équivalente à la sienne.
Nos regards se sont régulièrement croisés le reste de la journée, et nous y répondions chaque fois par de larges sourires. Elle était vraiment craquante.
Le soir venu, elle prit son repas sur la table basse du living devant la télévision, puis après avoir débarrassé, revient et s'installa plus confortablement dans le fauteuil qui faisait face à ma fenêtre, les jambes tendues posées sur la table, la télécommande dans une main, une cigarette dans l'autre.
Pour ma part, je bouquinais, le dos appuyé contre l'accoudoir du canapé, les jambes repliées. Je savais que ma délicieuse voisine, tout en regardant la télé pouvait m'observer à loisir de profil. Sans lâcher mon livre ni même changer de position, je déplaçais ma main sous ma cuisse droite puis, écartant légèrement le tissu de ma culotte, glissais mon index le long de mes lèvres déjà entrouvertes et humides. Après quelques allers et venues le long de ma fente, je commençais à glisser mon doigt plus en dedans. Je posai mon livre, éteignis la lumière et continuai mon petit jeu dans la pénombre, en toute discrétion, seulement éclairée par la lumière tamisée de ma cuisine... et sans jamais tourner la tête vers la fenêtre.
Ne pas savoir si elle m'observe, et, si m'observant elle peut se douter de quelque chose... c'est ça qui m'excite... qu'elle me voit et que je ne montre pas...
Mais au bout d'un moment, malgré moi je détourne mon regard vers la fenêtre.
Et oui, ma jeune voisine avait bien compris mon petit manège(je suppose). En tous cas elle n'avait pas ma pudeur ou mes scrupules.
Je la vis, s'affairant à tripoter les gros tétons de sa poitrine dénudée, les contemplant d'un air concentré. Relevant la tête, elle ne fis aucun cas du regard que je posais sur elle et commença à tirer sur son string, faisant avaler à son sexe la fine bande de tissu rouge. Elle avait replié et écarté les jambes, toujours en appui sur la table. Elle était vraiment en face de moi, enfoncée dans son fauteuil, et maintenant, avec deux doigts plantés dans la chatte. Elle se tortillait de plus en plus frénétiquement, alors que le mouvement de sa main droite accélérait, la gauche tirant toujours sur ses tétons. Elle me regardait maintenant droit dans les yeux, aussi me sentis-je obligée de reprendre les caresses que ma surprise avait interrompue. Je me levais pour rallumer la petite lampe, enlevais ma culotte, et me rassis, face à elle cette fois, écartant d'une main les lèvres de mon sexe, et titillant mon clito de l'autre. Nous nous sommes masturbées comme ça un moment, face à face, les yeux dans les yeux .Elle s'amusait à ouvrir et fermer les fesses avec ses mains, et à chaque fois qu'elle les écartait à nouveau, il me semblait que son anus s'entrouvrait un peu plus. Après elle tira sur ses petites lèvres, toujours dans la même position, me révélant impudiquement les profondeurs de son intimité béante, tournant de temps en temps la tête vers moi pour s'assurer que je ne perdais pas une miette de son spectacle.
Puis je vis ce que jamais encore je n'avais vu... abandonnant sa chatte, elle approcha un doigt de son trou du cul, qui l'engloutit littéralement. Sa main ne bougeait pas, c'était comme si son orifice lui tétait le majeur... puis l'index et le pouce vinrent le rejoindre et elle se pistonna comme ça un moment, puis elle s'arrêta brusquement et se retourna avec un air de défi dans les yeux. Je me retournais alors à mon tour, hypnotisée, et pour la première fois de ma vie me glissai un doigt dans le rectum, sous le regard d'une inconnue qui plus est!
Je me masturbais, le cul en l'air, en découvrant la sensation étrange mais délicieuse de sentir mes doigts -le pouce dans la chatte et l'index dans le cul- au travers des fines parois à l'intérieures de mon corps. J'ai joui plusieurs fois, mais quand je me suis retournée, plus personne. La fenêtre était toujours ouverte, mais la lumière éteinte. J'avais maintenant un peu honte de moi et je me couchai en repensant à la scène, mais le flot d'images de la petite garce nue avec ses doigts dans tous les trous me fit mouiller encore une fois et j'imaginais mes mains remplacer les siennes, moi aussi j'avais envie de torturer ses tétons, de m'enfoncer dans ses orifices... je léchais mes doigts pleins de mouille en me questionnant sur le goût de la sienne, et explorait les nouvelles sensations du plaisir anal qu'elle m'avait fait découvrir. Non je n'avais plus honte, et j'avais envie d'aller plus loin... j'avais envie de baiser avec elle! Je retournais plusieurs fois à la fenêtre, mais ne la vit point, bien qu'une lune brillât. Le lendemain, j'étais toujours décidée à tenter l'expérience, mais malheureusement je ne la revis pas. Les fenêtres demeurèrent fermées et les rideaux tirés les jours suivants, jusqu'à ce qu'un matin je découvre les volets clos. Ils ne se rouvrirent que quelques jours plus tard, et je retrouvais mon étudiant, mais je n'avais plus envie de me montrer à ce "branleur", non j'avais envie d'écarter ma chatte pour cette nana, pour qu'elle voie bien comment je sais prendre mon pied devant elle, et surtout pour la contempler à l'oeuvre quand elle se baise. Malheureusement j'ai déménagé depuis, et mon nouveau vis-a-vis est plus éloigné. De toute façon, je ne sais pas si j'aurais le courage de renouveler l'expérience, même si l'occasion se présentait. Quand j'y repense, je me dis que j'ai été vraiment folle, j'ai du mal à croire que je l'ai vraiment fait... J'ai un peu honte aussi, mais de l'avoir vue faire la même chose que moi ( après tout, c'est même elle qui a provoqué la situation ) me déculpabilise un peu. Pourtant depuis je fantasme beaucoup sur ce genre de petites branleuses; quand je croise une fille que je trouve mignonne, je ne peux m'empêcher de me demander si elle aime se doigter, comment elle s'y prend, si elle le fait souvent...et si elle aimerait être regardée pendant qu'elle se baise.
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