Ça fait 10 ans...
On peut dire que le temps passe très vite. Un enfant, une maison, une voiture familiale, et 10 ans de bonheur partagé. Ça se fête!
Pour marquer le coup, nous avons invité toute la famille, nos proches amis et quelques collègues de boulot.
La fête se déroulait sur un site magnifique au bord d'un lac pour toute la journée. En fait la fête se divisait en 2 parties. Un repas de midi gargantuesque avec toute la famille et le soir une paella géante chez nous avec les amis et les collègues.
La journée fut très agréable. Le début du mois de juin nous offrait les premières chaleurs de l'été, une brise légère rafraichissait l'atmosphère et le soleil brillait dans un ciel bleu éclatant.
Ce genre de journée c'est l'occasion d'évoquer de vieux souvenirs, de se remémorer la cérémonie, de retrouver tout le monde...
Il y avait évidemment des personnes indispensables à ce genre de journée: les témoins. Le témoin de ma femme n'était autre que sa sœur, une charmante demoiselle brune au corps très fin. Mon témoin était une amie d'enfance du nom d'Hélène. Nous nous sommes connus à l'école primaire, nous nous sommes souvent perdu de vue mais finalement toujours retrouvé sans jamais réellement s'oublier. Très complice nous avons fait les 400 coups ensemble. C'est une jolie femme svelte et élégante. Je l'ai toujours trouvée jolie avec ses cheveux légèrement roux, ses yeux verts, mais surtout sa bonne humeur permanente. Ses lèvres affichaient toujours un sourire en coin. Vers nos 18 ans nous étions sortis ensemble. Mais les aléas de la vie on fait qu'elle a rencontré l'homme avec qui elle est mariée actuellement et qui lui a donné un enfant. De mon côté j'ai rencontré ma perle rare, la femme de ma vie. Nos vies sentimentales se sont séparées mais l'attirance l'un envers l'autre restait trés forte. C'en était même devenu un jeu de provocation entre nous, sans que jamais les choses ne se concrétisent.
Un souvenir de la cérémonie en particulier me faisait mourir de rire. Le mariage avait eut lieu dans un tout petit village de Corrèze avec un maire très folklorique. Un bonhomme tout grassouillé et tout rougeot qui parlait avec un accent monstrueux. Je me souviens avoir glissé à l'oreille de ma femme que je n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi rubicond. Chacun s'amusait de ce personnage atypique. Mais la surprise arriva au moment où les témoins signent l'acte de mariage. Sans que personne ne comprenne pourquoi, le maire devint encore plus rouge (ce qui paraissait inconcevable 2 minutes plus tôt), ses yeux s'écarquillèrent et il ouvrit la bouche de laquelle s'échappa un léger filet de bave qu'il essuya négligemment d'un revers de la manche. Sur le coup personne ne compris le pourquoi de cette attitude pour le moins surprenante. Moi-même , étouffant tant bien que mal un fou rire, je n'avais pas compris non plus. En fait c'est le jour où nous avons récupéré les photos que nous avons tout compris. Hélène, qui était habillée d'une magnifique robe grise au décolté ravageur, en se penchant pour signer avait dévoilé les rondeurs de son intimité à notre cher élu. Il faut avouer qu'il y avait de quoi en perdre le nord.

Cette anecdote me fait encore beaucoup rire aujourd'hui, je revois la tête du maire comme si j'y étais. C'était vraiment surnaturel. Ce fut d'ailleurs la première anecdotes à ressortir ce soir là.
Bref, la journée s'annonçait plutôt pas mal pour sceller notre amour. Le vin d'honneur et le repas se sont déroulés à merveilles.
Mais ce soir c'est entre amis que nous fêtons nos 10 ans. Un chef cuistot nous avait préparé une paella géante dans une poêle de 2 mètres de diamètre accompagné de sangria et vin Espagnol.
Tout s'est déroulée sans problèmes, ma femme à même montré ses cuisses pour prouver qu'elle n'avait pas changée depuis le mariage. Comme elle n'a vraiment pas froid aux yeux, c'est moi qui ait dû l'arrêter. Elle était toujours aussi belle, si ce n'est plus. Et l'alcool aidant elle devenait plus que coquine. On a dansé, ris, chanté, j'ai même sortis la guitare, bref, une excellente soirée...
Le temps filait les gens allaient se coucher, doucement, les uns après les autres...
La lune accompagnait les couches tard et les poivrots de tous poils (dont j'étais).
Puis vers trois heures du matin je me retrouvais seul avec Hélène. Nous étions installé au salon de jardin, moi assis sur le canapé, elle, la tête sur mes genoux. Nous discutions du passé, de tout et de rien... tranquillement, tendrement...
La fatigue commençait à cerner mes yeux, je voyais qu'elle s'endormait également.
-"Allez hélène, on va se coucher?"
-"Attends un peu, profite du moment..."
C'est vrai que nous étions bien, alors dans le silence du jardin, entouré d'obscurité j'ai fermé les yeux et me suis endormi.
Je ne pense pas avoir dormis plus d'une demie heure. Cette petite pause m'avait fait du bien, mais je ne m'enlevais pas de l'idée que je serais mieux dans mon lit à côté de ma femme.
Délicatement, je m'extirpais du canapé, reposant la tête d'Hélène sur le confort des coussins. Je la regardais, sereine, heureuse, incroyablement belle...
La recouvrant d'un poncho trouvé par terre, j'approchais mes lèvres de son front, petit baiser de bonne nuit avant de m'enfuir vers les bras de Morphée et de ma femme.
C'est alors qu'elle passa ses bras autour de mon cou. Relevant la tête elle m'offrit des lèvres humides auxquelles je ne pu résister.
Nous nous embrassâmes, tendrement, avec chaleur. Nos langues se caressaient, s'effleuraient, se mélangeait dans nos palais... Nos corps se rapprochaient, je sentais ses seins contre mon torse, ses mains dans mon dos, ses lèvres sur les miennes.
Petit à petit nos corps se redressèrent, nos respirations devenaient plus saccadées...qu'allions nous faire?
Elle, assise sur le canapé, moi à genou en face d'elle. Son souffle devenait plus fort, ses mains passaient sous mon t-shirt avec des mouvements de plus en plus vifs. Elle entoura mes hanches de ses cuisses, les yeux fermés, comme rêvant à ce qu'il ne fallait pas que l'on fasse. Elle retira mon haut, m'embrassa, les seins, descendant dangereusement vers mon nombril.
Je me levais.
Moi, debout face à elle.
Elle dénoua ma ceinture, dégrafa mes boutons de jean, et fit tomber mon pantalon en même temps que mon caleçon.
Mon sexe, dur, droit, s'exhibait devant son visage.
-"salut toi!" fit-elle un sourire aux lèvres.
Et puis, me saisissant délicatement avec la main elle approcha ses lèvres pour avaler lentement mon gland.

Elle faisant tournoyer sa langue sur mon membre, une main soutenant mes testicules, l'autre me tenant fermement. Je ne pu m'empêcher de gémir sous ses jeux buccaux d'experte. Sa chaleur envahissait mon corps, me rendait plus dur encore, mes mains se perdait dans ses cheveux. Avec un rythme impeccable, elle suçait ma queue, les yeux fermés...
Elle m'englobait totalement, prisonnier de son désir, pétrifié, incapable de bouger, anéanti par le désir, le plaisir, l'envie...et l'adultère.
Mon sexe grossissait tandis que sa langue s'agitait plus rapidement, que sa bouche m'avalait plus goulument. Ses mains pétrissaient maintenant mes fesses, elle m'avalait en entier, je sentais son plaisir, son envie de se fondre en moi, de ne faire plus qu'un...
Elle s'arrêta, me regarda, je la saisi par les bras pour que sa bouche retrouve la mienne. Ses lèvres étaient maintenant aussi chaude que mon sexe, fiévreuses, gonflées et délicieuses. Je glissais tendrement mes mains vers ses fesses que je caressais avec tendresse et délectation. Ses mouvements de hanches ne laissaient aucun doute à l'issu de notre jeu. Tout en nous embrassant avec force et passion je laissais tomber son jean sur ses chevilles. Elle se retourna, frottant ses fesses contre ma verge gonflée. puis elle se cambra doucement pour poser ses mains sur le banc. Dévoilant ainsi son sexe magnifique et humide. La perfection de ses fesses n'avait rien perdu en 10 ans.

Tandis qu'elle écartait lentement les cuisses je saisis mon sexe par la main et m'approchait de son sexe, lisse et humide.
Je frottais lentement mon gland le long de sa fente. Remontant du Clitoris à l'entrée du vagin. Je sentais la chaleur de son cratère tandis que son souffle devenait plus court. Ma queue était dure comme jamais. Je sentais monter en moi l'envie frénétique de la pénétrer mais je continuais à jouer avec nos deux sexes, faisant monter la pression.
Jusqu'à ce qu'elle gémisse un peu plus fort.
Je m'engouffrais alors dans son néant.
Je retenais un râle tant mon entrée en elle fut lente et longue.
Elle lâcha un petit "ho" de satisfaction quand mes mains saisirent ses hanches pour la prendre avec plus de force.
J'écartais ses fesses, observant son trou magnifique et m'enfonçait en rythme en elle.
Elle se saisit du dossier du banc avec ses deux mains, baissant la tête entre ses épaules.
Elle retenait ses gémissement, lâchant des petits "oui" quand je pénétrais plus vigoureusement. La soulevant légèrement, dans un rythme lent et sensuel.
Mes mouvements étaient profonds et contrôlés. Mon corps entier recevait un plaisir infini et indéfinissable.
Je sentais contre les parois de son vagin à la fois la chaleur d'un volcan et la douceur de la soie.
Mon ventre claquait sur son postérieur, nos gémissements étouffés illustraient mal notre plaisir...
Nous aurions voulu crier, hurler, bousculer les meubles et dévaster chaque pièce de la maison en faisant l'amour...
Nous retenions nos êtres en entier dans cette aventure interdite que nous nous infligions.

Dans nos mouvements tumultueux mes muscles se contractèrent, je sentis mes abdos se durcirent, mes biceps se contracter, mes mains se crisper autour de ma proie.
Elle redressa la tête dans un long gémissement qu'elle ne pu contenir.
Seuls mes hanches suivait le mouvement de balancier, le reste de mon corps était figé dans la jouissance qui arrivait, qui montait. C'était maintenant moi qui la soulevait complètement, mon corps entier ne bougeant plus, j'empalais son sexe sur le mien de plus en plus fort.
Elle cria maintenant des "oui" étranglés des "je jouis" s'échappaient de ses lèvres mi-close.
Nous nous appartenions totalement l'un l'autre lorsque je déversais en elle un orgasme surpuissant.
Elle sembla alors s'effondrer alors que je m'appuyer sur ses hanches pour ne pas tomber. Nous étions en âge, essoufflés, étourdis... Ni elle, ni moi ne s'attendait à une jouissance si puissante, à un orgasme si profond. La fusion était parfaite, je sentais chaque muscle de mon corps se détendre, le souffle haletant, je retirais mon sexe du sien. Elle gémissait encore, tremblant légèrement, le souffle court. Elle semblait réaliser ce qui venait d'arriver. Mes mains toujours sur ses hanches, mon sexe se dégonflant, je vis ma semence s'écouler de son orifice encore entrouvert.

Ruisselant de sperme et de mouille, sur sa cambrure parfaite, son sexe paraissait "appaisé".
Je me penchais, posais un baiser sur ses fesses.
Elle se releva, nous ne nous lâchions pas des yeux tout en nous rhabillant.
Une lueur fantastique dans le regard.
Sans dire un mot nous nous embrassâmes.
Puis nous retournâmes vers la maison.
Elle vers la chambre où dormait son mari, moi vers le lit douillet de ma femme.
Heureux de la retrouver, elle que j'aime plus que tout...
On peut dire que le temps passe très vite. Un enfant, une maison, une voiture familiale, et 10 ans de bonheur partagé. Ça se fête!
Pour marquer le coup, nous avons invité toute la famille, nos proches amis et quelques collègues de boulot.
La fête se déroulait sur un site magnifique au bord d'un lac pour toute la journée. En fait la fête se divisait en 2 parties. Un repas de midi gargantuesque avec toute la famille et le soir une paella géante chez nous avec les amis et les collègues.
La journée fut très agréable. Le début du mois de juin nous offrait les premières chaleurs de l'été, une brise légère rafraichissait l'atmosphère et le soleil brillait dans un ciel bleu éclatant.
Ce genre de journée c'est l'occasion d'évoquer de vieux souvenirs, de se remémorer la cérémonie, de retrouver tout le monde...
Il y avait évidemment des personnes indispensables à ce genre de journée: les témoins. Le témoin de ma femme n'était autre que sa sœur, une charmante demoiselle brune au corps très fin. Mon témoin était une amie d'enfance du nom d'Hélène. Nous nous sommes connus à l'école primaire, nous nous sommes souvent perdu de vue mais finalement toujours retrouvé sans jamais réellement s'oublier. Très complice nous avons fait les 400 coups ensemble. C'est une jolie femme svelte et élégante. Je l'ai toujours trouvée jolie avec ses cheveux légèrement roux, ses yeux verts, mais surtout sa bonne humeur permanente. Ses lèvres affichaient toujours un sourire en coin. Vers nos 18 ans nous étions sortis ensemble. Mais les aléas de la vie on fait qu'elle a rencontré l'homme avec qui elle est mariée actuellement et qui lui a donné un enfant. De mon côté j'ai rencontré ma perle rare, la femme de ma vie. Nos vies sentimentales se sont séparées mais l'attirance l'un envers l'autre restait trés forte. C'en était même devenu un jeu de provocation entre nous, sans que jamais les choses ne se concrétisent.
Un souvenir de la cérémonie en particulier me faisait mourir de rire. Le mariage avait eut lieu dans un tout petit village de Corrèze avec un maire très folklorique. Un bonhomme tout grassouillé et tout rougeot qui parlait avec un accent monstrueux. Je me souviens avoir glissé à l'oreille de ma femme que je n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi rubicond. Chacun s'amusait de ce personnage atypique. Mais la surprise arriva au moment où les témoins signent l'acte de mariage. Sans que personne ne comprenne pourquoi, le maire devint encore plus rouge (ce qui paraissait inconcevable 2 minutes plus tôt), ses yeux s'écarquillèrent et il ouvrit la bouche de laquelle s'échappa un léger filet de bave qu'il essuya négligemment d'un revers de la manche. Sur le coup personne ne compris le pourquoi de cette attitude pour le moins surprenante. Moi-même , étouffant tant bien que mal un fou rire, je n'avais pas compris non plus. En fait c'est le jour où nous avons récupéré les photos que nous avons tout compris. Hélène, qui était habillée d'une magnifique robe grise au décolté ravageur, en se penchant pour signer avait dévoilé les rondeurs de son intimité à notre cher élu. Il faut avouer qu'il y avait de quoi en perdre le nord.
Cette anecdote me fait encore beaucoup rire aujourd'hui, je revois la tête du maire comme si j'y étais. C'était vraiment surnaturel. Ce fut d'ailleurs la première anecdotes à ressortir ce soir là.
Bref, la journée s'annonçait plutôt pas mal pour sceller notre amour. Le vin d'honneur et le repas se sont déroulés à merveilles.
Mais ce soir c'est entre amis que nous fêtons nos 10 ans. Un chef cuistot nous avait préparé une paella géante dans une poêle de 2 mètres de diamètre accompagné de sangria et vin Espagnol.
Tout s'est déroulée sans problèmes, ma femme à même montré ses cuisses pour prouver qu'elle n'avait pas changée depuis le mariage. Comme elle n'a vraiment pas froid aux yeux, c'est moi qui ait dû l'arrêter. Elle était toujours aussi belle, si ce n'est plus. Et l'alcool aidant elle devenait plus que coquine. On a dansé, ris, chanté, j'ai même sortis la guitare, bref, une excellente soirée...
Le temps filait les gens allaient se coucher, doucement, les uns après les autres...
La lune accompagnait les couches tard et les poivrots de tous poils (dont j'étais).
Puis vers trois heures du matin je me retrouvais seul avec Hélène. Nous étions installé au salon de jardin, moi assis sur le canapé, elle, la tête sur mes genoux. Nous discutions du passé, de tout et de rien... tranquillement, tendrement...
La fatigue commençait à cerner mes yeux, je voyais qu'elle s'endormait également.
-"Allez hélène, on va se coucher?"
-"Attends un peu, profite du moment..."
C'est vrai que nous étions bien, alors dans le silence du jardin, entouré d'obscurité j'ai fermé les yeux et me suis endormi.
Je ne pense pas avoir dormis plus d'une demie heure. Cette petite pause m'avait fait du bien, mais je ne m'enlevais pas de l'idée que je serais mieux dans mon lit à côté de ma femme.
Délicatement, je m'extirpais du canapé, reposant la tête d'Hélène sur le confort des coussins. Je la regardais, sereine, heureuse, incroyablement belle...
La recouvrant d'un poncho trouvé par terre, j'approchais mes lèvres de son front, petit baiser de bonne nuit avant de m'enfuir vers les bras de Morphée et de ma femme.
C'est alors qu'elle passa ses bras autour de mon cou. Relevant la tête elle m'offrit des lèvres humides auxquelles je ne pu résister.
Nous nous embrassâmes, tendrement, avec chaleur. Nos langues se caressaient, s'effleuraient, se mélangeait dans nos palais... Nos corps se rapprochaient, je sentais ses seins contre mon torse, ses mains dans mon dos, ses lèvres sur les miennes.
Petit à petit nos corps se redressèrent, nos respirations devenaient plus saccadées...qu'allions nous faire?
Elle, assise sur le canapé, moi à genou en face d'elle. Son souffle devenait plus fort, ses mains passaient sous mon t-shirt avec des mouvements de plus en plus vifs. Elle entoura mes hanches de ses cuisses, les yeux fermés, comme rêvant à ce qu'il ne fallait pas que l'on fasse. Elle retira mon haut, m'embrassa, les seins, descendant dangereusement vers mon nombril.
Je me levais.
Moi, debout face à elle.
Elle dénoua ma ceinture, dégrafa mes boutons de jean, et fit tomber mon pantalon en même temps que mon caleçon.
Mon sexe, dur, droit, s'exhibait devant son visage.
-"salut toi!" fit-elle un sourire aux lèvres.
Et puis, me saisissant délicatement avec la main elle approcha ses lèvres pour avaler lentement mon gland.
Elle faisant tournoyer sa langue sur mon membre, une main soutenant mes testicules, l'autre me tenant fermement. Je ne pu m'empêcher de gémir sous ses jeux buccaux d'experte. Sa chaleur envahissait mon corps, me rendait plus dur encore, mes mains se perdait dans ses cheveux. Avec un rythme impeccable, elle suçait ma queue, les yeux fermés...
Elle m'englobait totalement, prisonnier de son désir, pétrifié, incapable de bouger, anéanti par le désir, le plaisir, l'envie...et l'adultère.
Mon sexe grossissait tandis que sa langue s'agitait plus rapidement, que sa bouche m'avalait plus goulument. Ses mains pétrissaient maintenant mes fesses, elle m'avalait en entier, je sentais son plaisir, son envie de se fondre en moi, de ne faire plus qu'un...
Elle s'arrêta, me regarda, je la saisi par les bras pour que sa bouche retrouve la mienne. Ses lèvres étaient maintenant aussi chaude que mon sexe, fiévreuses, gonflées et délicieuses. Je glissais tendrement mes mains vers ses fesses que je caressais avec tendresse et délectation. Ses mouvements de hanches ne laissaient aucun doute à l'issu de notre jeu. Tout en nous embrassant avec force et passion je laissais tomber son jean sur ses chevilles. Elle se retourna, frottant ses fesses contre ma verge gonflée. puis elle se cambra doucement pour poser ses mains sur le banc. Dévoilant ainsi son sexe magnifique et humide. La perfection de ses fesses n'avait rien perdu en 10 ans.
Tandis qu'elle écartait lentement les cuisses je saisis mon sexe par la main et m'approchait de son sexe, lisse et humide.
Je frottais lentement mon gland le long de sa fente. Remontant du Clitoris à l'entrée du vagin. Je sentais la chaleur de son cratère tandis que son souffle devenait plus court. Ma queue était dure comme jamais. Je sentais monter en moi l'envie frénétique de la pénétrer mais je continuais à jouer avec nos deux sexes, faisant monter la pression.
Jusqu'à ce qu'elle gémisse un peu plus fort.
Je m'engouffrais alors dans son néant.
Je retenais un râle tant mon entrée en elle fut lente et longue.
Elle lâcha un petit "ho" de satisfaction quand mes mains saisirent ses hanches pour la prendre avec plus de force.
J'écartais ses fesses, observant son trou magnifique et m'enfonçait en rythme en elle.
Elle se saisit du dossier du banc avec ses deux mains, baissant la tête entre ses épaules.
Elle retenait ses gémissement, lâchant des petits "oui" quand je pénétrais plus vigoureusement. La soulevant légèrement, dans un rythme lent et sensuel.
Mes mouvements étaient profonds et contrôlés. Mon corps entier recevait un plaisir infini et indéfinissable.
Je sentais contre les parois de son vagin à la fois la chaleur d'un volcan et la douceur de la soie.
Mon ventre claquait sur son postérieur, nos gémissements étouffés illustraient mal notre plaisir...
Nous aurions voulu crier, hurler, bousculer les meubles et dévaster chaque pièce de la maison en faisant l'amour...
Nous retenions nos êtres en entier dans cette aventure interdite que nous nous infligions.
Dans nos mouvements tumultueux mes muscles se contractèrent, je sentis mes abdos se durcirent, mes biceps se contracter, mes mains se crisper autour de ma proie.
Elle redressa la tête dans un long gémissement qu'elle ne pu contenir.
Seuls mes hanches suivait le mouvement de balancier, le reste de mon corps était figé dans la jouissance qui arrivait, qui montait. C'était maintenant moi qui la soulevait complètement, mon corps entier ne bougeant plus, j'empalais son sexe sur le mien de plus en plus fort.
Elle cria maintenant des "oui" étranglés des "je jouis" s'échappaient de ses lèvres mi-close.
Nous nous appartenions totalement l'un l'autre lorsque je déversais en elle un orgasme surpuissant.
Elle sembla alors s'effondrer alors que je m'appuyer sur ses hanches pour ne pas tomber. Nous étions en âge, essoufflés, étourdis... Ni elle, ni moi ne s'attendait à une jouissance si puissante, à un orgasme si profond. La fusion était parfaite, je sentais chaque muscle de mon corps se détendre, le souffle haletant, je retirais mon sexe du sien. Elle gémissait encore, tremblant légèrement, le souffle court. Elle semblait réaliser ce qui venait d'arriver. Mes mains toujours sur ses hanches, mon sexe se dégonflant, je vis ma semence s'écouler de son orifice encore entrouvert.

Ruisselant de sperme et de mouille, sur sa cambrure parfaite, son sexe paraissait "appaisé".
Je me penchais, posais un baiser sur ses fesses.
Elle se releva, nous ne nous lâchions pas des yeux tout en nous rhabillant.
Une lueur fantastique dans le regard.
Sans dire un mot nous nous embrassâmes.
Puis nous retournâmes vers la maison.
Elle vers la chambre où dormait son mari, moi vers le lit douillet de ma femme.
Heureux de la retrouver, elle que j'aime plus que tout...
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