Voissa: copain d'avant (partie 1) - Voissa

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copain d'avant (partie 1)

3 Commentaire(s) :
Vous connaissez surement tous le principe du site. On s'inscrit pour décrire notre parcours scolaire et on peut entrer en relation avec d'anciennes connaissances.
Je m'y suis inscrit il y a déjà 3 ans. Régulièrement je reçois par mail la liste des nouveaux inscrits. Ceux qui ont fréquenté les mêmes établissements que moi en tout cas.

Un jour je reçois la liste et je vois le nom d'une ex : Mélanie. C'est une personne qui a vraiment beaucoup compté pour moi. Ce fût mon premier véritable amour. Nous sommes restés ensemble deux ans. C'étaient nos années lycée. Nous nous sommes séparé après le bac. Elle partait pour Marseille, moi pour Poitiers. Difficile de continuer une relation ainsi. De plus elle avait appris que je l'avais trompé plusieurs fois. Autant vous dire que nous étions en froid, surtout elle.

C'est avec elle que j'ai eu des relations sexuelles un peu plus "poussées". C'est à dire qu'avec le temps nous avions appris à découvrir nos corps ensemble, sans honte ni tabou. J'ai été son premier et il parait que pour les filles ça compte énormément.

Je pensais souvent à elle, à cette fin de relation un peu brutale. A ce sentiment d'inachevé, que nous aurions pu vivre plus et surtout, que si les choses étaient ainsi c'était entièrement de ma faute; à moi et à mes foutues hormones.

A l'époque où nous nous fréquentions Mélanie était une fille genre un peu "baba cool". Habillée souvent de jean patte d'élph', de grands pulls en laine, petites bottines et manteaux longs. Elle avait de très longs cheveux blonds qui descendait jusqu'aux fesses, des yeux bleus azurs, la peau laiteuse. Elle était plutôt petite, le corps fluet avec de gros seins lourds, des petites fesses rebondies... Une vraie petite beauté quoi.

Il y' a des vers de Thiéfaine qui la décrive bien:

"Le rouge de ses lèvres
Et le bleu de ses yeux
sur le blanc crayeux
de son visage laiteux"

Tout ça pour dire qu'un jour je voyais son nom sur le site en question. Fébrile je cliquais sur sa fiche. Malheureusement, pas de photos. Elle habitait toujours Marseille vivait en couple et avait un enfant. Ces nouvelles ne m'avait pas surpris et, la connaissant, j'imaginais que son homme ne pouvait être qu'un "gentil".

Après de longues hésitations je me décidais à lui envoyais un "bonjour" selon le principe du site.

Pas de réponse. Pas surprenant.

Le temps passa et elle ressortie de ma tête, sans que je ne l'oublie complètement pour autant. Et puis un jour, elle m'envoya un "bonjour" à son tour. Je ne savais que penser, le cœur battant, son souvenir si présent en moi faisait crépiter mes entrailles. Je n'osais pas répondre tout de suite, l'estomac noué, et surtout inquiet de reprendre contact.
Pour moi, les choses étaient claires, j'étais encore amoureux du souvenir que j'avais d'elle. Si je lui répondais j'irais de souffrances en déceptions. Je savais que je l'idéalisais dans ma mémoire mais l'envie, le désir était trop fort. Je lui répondis, m'inventant une vie qui n'était pas la mienne.

Dés le lendemain j'eus une réponse. Je reconnaissais son style d'écriture, sa façon de raconter les choses. Je la revoyais comme quand on avait 17 ans tout les deux. Sauf que maintenant on en avait 10 de plus.

Nous communiquâmes plusieurs mois durant par internet. Tout les matins j'étais impatient d'ouvrir ma boite d'email. Mon caractère sur la journée se définissait sur ce moment précis: celui où j'ouvrais la boite pour découvrir ou non sa réponse. Bien vite c'était tout les jours que nous nous écrivions, sans faute.

Et puis j'ai craqué. J'ai inventé que mon boulot m'envoyait à Marseille pour 2 jours et que si elle se sentait intéressée nous pourrions diner ensemble.

A ma grande surprise elle semblait emballée par cette idée, elle me proposa même de dormir chez elle plutôt que seul dans un hôtel. L'idée ne m'enchantais pas vraiment. Je ne voulais pas me retrouver en tête à tête avec son copain et son fils. Mais, jouant le jeu de celui qui ne ressent plus de sentiments d'amour j'acceptais.

Rendez-vous était pris, à 19 heures dans un resto qu'elle me conseilla.

Je vous passe les détails de la galère de mon voyage jusqu'à Marseille, ville que je ne connais pas du tout. Après de nombreux aléa et surtout d'innombrables questionnements sur ce que j'étais en train de faire, je me retrouvais à l'heure dites au restaurant. Comment ne pourrais-je lui avouer la flamme qui m'anime encore? N'étais-je pas un peu fou ou maso pour m'infliger ceci?

Et les minutes passèrent, lourde comme des silences funèbres. Plus rien n'existait autour de moi, l'estomac complètement noué, incapable de boire la bière que j'avais commandé.

Je me souviens exactement de ce moment: je penche la tête vers ma montre en soupirant, ma main en coton tenant le cadran: 19h10. Le ding de la porte du restaurant, mon cœur qui s'emballe, mes yeux qui se lèvent et... dans l'embrasure de la porte, elle, magnifiquement belle qui m'aperçois et me sourit. Le temps qui ralentis, mes tempes qui transpirent, je me lève, elle s'approche, le même visage, le même regard, elle était juste un peu plus femme, un peu plus mure. Elle semblait épanouie, heureuse. J'étais fébrile, tremblant. Nous nous embrassâmes chaleureusement, lorsque mes lèvres se posèrent sur sa joue je reconnu l'odeur, le parfum de notre amour d'antan. Assise en face de moi, habillée d'un jean serré et d'un chemisier blanc, elle était encore plus belle qu'avant. Je remarquais aussi l'alliance à son doigt, ses mains fines aux ongles longs,sa peau blanche, ses yeux intenses et brulants... Tout était là. Je ne l'avais pas tant idéalisé que ça. A part peut-être ses seins qui semblait moins gros que dans mes souvenirs. Mais ça c'est tout moi.

Nous discutâmes de tout et de rien, j'avais l'estomac plombé, je ne pu quasiment rien avaler. Et le temps passait trop vite. Je voulais rester assis face à elle pour toujours, savourer ce morceau de passé dans mon présent pour l'éternité. Mais l'heure de partir arrivait. Je ne voulais plus aller chez elle. Je n'avais pas la force de me retrouver face à son mari, ce sursis de bonheur me suffisait et je ne voulais pas le gâcher. Je lui dit que j'allais prendre une chambre d'hôtel, que ça me gênait de me retrouver chez elle avec sa petite famille. Elle me répondit qu'il n'en était pas question, d'autant plus que son mari n'était pas là et que le petit était chez sa grand-mère...

L'avenir s'éclaircit, l'espoir renait...J'acceptais donc l'invitation pour la seconde fois.

Nous sommes rentrés en métro, et l'alcool aidant je saisi le courage de lui prendre la main alors nous marchions dans la rue. Elle ne retira pas la sienne, et les doigts mêlés nous avancions. Les souvenirs remontaient en moi. Je n'osais pas la regarder, je voulais l'embrasser. Elle regardait droit devant elle et je sentais sa main me serrer plus fort. Puis elle me lâcha, pour ouvrir la porte de sa maison.
J'entre, elle me suis, ferme la porte, me débarrasse de mon sac et mon blouson et me conduit au salon. Petite lumière d'ambiance, "un dernier verre?", et je lui saisi le poignet...

Elle se colle à moi, mes lèvres sur les siennes, la chaleur de sa langue. Il fallait que nous le fassions. C'était comme si en plus de ne pas nous être vu de 10 ans nous nous étions abstenus de tout rapport sexuel. Il fallait rattraper ce temps perdu. Je lui retirais ses vêtements, son corps était le même, splendide et sucré. Petite nouveauté: un percing au nombril. Je léchais et suçais ses seins tandis qu'elle soupirait, passant ses mains frénétiquement dans mes cheveux. Je redécouvrais son corps avec 10 ans de décalage horaire. 10 ans de pause durant lesquels rien n'avait compté.Elle enleva ma ceinture, baissa mon pantalon et mon caleçon, laissant apparaitre ma queue dressée, gonflée de désir et d'envie. Elle s'assit sur le canapé et dirigea mon sexe vers le sien. Sa chatte était lisse, quelques poils pubiens surplombaient son clitoris.C'est en m'engouffrant en elle que tout est revenu. Sa voix, ses soupirs, ses mains caressant mon corps hâtivement. Je rentrais au plus profond d'elle, ma queue glissait dans son vagin humide et serré. Son corps allongé face à moi se cambrait en rythme. Elle me regardait, me caressait le corps avec fougue, le souffle haletant.

Image attachée

Puis elle se releva, comme avant elle ne tenait pas en place. Je me mis debout face à elle. Je savais ce qu'elle voulait. Elle saisi mon sexe d'une main et l'enfonça dans sa bouche. Elle me regardait en me suçant, avalant ma bite en entier et la faisant ressortir complètement. Elle serrait ses lèvres sur mon gland, je me sentais gonfler encore plus. Elle adorait déjà jouer ainsi, me faire monter et redescendre en changeant souvent de pratique, de positions.
Comme je ne voulais pas jouir déjà, je la redressais et la retournais pour sentir ses fesses se poser sur mon sexe luisant de salive. M'asseyant sur une chaise je la saisi par les hanches pour qu'elle s'assoit sur moi. Je voyais ses cheveux qui balayait son dos au rythme de notre étreinte. En passant mes mains je reconnaissais certains grain de beauté, certaines imperfections.

Image attachée

J'allais venir, mon sexe tremblait en elle. Mon ventre durcissait. Je me relevais pour la prendre plus fort. Et ainsi, debout, ses fesses contre mon ventre je jouissais en elle. Bien vite je sentis couler mon sperme sur mes couilles tandis qu'elle intensifiait ses coups de reins et ses cris, jouissant à son tour.

Image attachée

Et je dû avouer ma faiblesse:
-"J'ai plus 17 ans, il me faut une pause avant de reprendre"

Nous nous embrassâmes longuement, nus dans le salon.

-"C'était très bon." dit elle dans un sourire.

Tandis que je me rhabillais elle enfila un petit peignoir. Elle me proposa un verre et nous nous assîmes sur le canapé pour discuter. Nous évoquâmes des souvenirs, riant d'avoir mal fini notre histoire passée. Je lui avouais les mensonges racontés sur internet, le fait que le boulot ne m'avais jamais demandé de venir dans cette ville. Elle m'avoua de son côté qu'elle était en train de divorcer et que le petit était chez son père, mais que les choses se passait bien entre eux, c'était un commun accord avec garde partagée.

Au long de notre discussion je ne pouvais que la dévorer des yeux, son corps nu sous ce peignoir, ses cheveux blonds ruisselant sur son visage d'ange. Elle me proposa de finir la soirée dans sa chambre.

A peine dans la chambre elle laissa tomber son peignoir et s'allongea sur le lit. Son corps nu à la peau blanche à la merci de mes désirs. Comme autrefois je savais quoi faire, enlevant mon t-shirt et dégrafant mon jean je me mis à genou sur elle et lui offrit ma queue. Elle s'en saisi goulument.

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Les mains posées sur sa tête elle donnait la cadence. Sa façon de faire n'est commune à nulle autre. La délicatesse inimitable avec laquelle elle suçait mon gland, engloutissait ma queue, malaxant mes couilles d'une main. Elle me branlait à peine, se servant presque uniquement de sa bouche voluptueuse. Puis elle me fit passer sur le dos, me regardant dans les yeux elle avalait mon sexe sans retenue.

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Je savais qu'elle aimait boire le sperme, se l'étaler sur le corps, jouer avec... Aussi je ne me retint pas quand elle se mit à me branler plus fort. Eloignant son visage elle accéléra le rythme des va et viens et serra sa main plus fort sur ma verge. 10 ans plus tôt je lui avouais que jouir ainsi était "mortel". Ca l'était toujours. Mon sperme coula le long de sa main et sur ma queue.

Image attachée

Sans me lâcher elle lécha le foutre répandu sur sa main, engloutissant mon sexe au passage. Sa langue dansait sur mon bas ventre à l'affut d'une goutte échappée.

Commentaires

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10-12-2007 - 11:46
Une excellente histoire de retrouvailles, de baise, mais j'aime mieux les fins à l'eau de rose, dommage que vous ne vous revoyez plus...

splash 

10-12-2007 - 21:08
En même temps si j'étais resté avec elle je n'aurais plus d'histoire à mettre sur mon blog, il faut voir le pour et le contre. wink.gif
merci pour les coms en tout cas!

russeblanc 

22-12-2007 - 12:40
merçi de ce beau récit trés charnel
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