Voissa: splash' Blog

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Pour ceux qui ne le savent pas encore j'ai changé d'adresse msn:
gwuy@live.fr

Ajoutez moi pour qu'on discute de tout et de rien... tongue.gif
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Le cadeau de mariage...

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Ça fait 10 ans...
On peut dire que le temps passe très vite. Un enfant, une maison, une voiture familiale, et 10 ans de bonheur partagé. Ça se fête!
Pour marquer le coup, nous avons invité toute la famille, nos proches amis et quelques collègues de boulot.
La fête se déroulait sur un site magnifique au bord d'un lac pour toute la journée. En fait la fête se divisait en 2 parties. Un repas de midi gargantuesque avec toute la famille et le soir une paella géante chez nous avec les amis et les collègues.
La journée fut très agréable. Le début du mois de juin nous offrait les premières chaleurs de l'été, une brise légère rafraichissait l'atmosphère et le soleil brillait dans un ciel bleu éclatant.

Ce genre de journée c'est l'occasion d'évoquer de vieux souvenirs, de se remémorer la cérémonie, de retrouver tout le monde...
Il y avait évidemment des personnes indispensables à ce genre de journée: les témoins. Le témoin de ma femme n'était autre que sa sœur, une charmante demoiselle brune au corps très fin. Mon témoin était une amie d'enfance du nom d'Hélène. Nous nous sommes connus à l'école primaire, nous nous sommes souvent perdu de vue mais finalement toujours retrouvé sans jamais réellement s'oublier. Très complice nous avons fait les 400 coups ensemble. C'est une jolie femme svelte et élégante. Je l'ai toujours trouvée jolie avec ses cheveux légèrement roux, ses yeux verts, mais surtout sa bonne humeur permanente. Ses lèvres affichaient toujours un sourire en coin. Vers nos 18 ans nous étions sortis ensemble. Mais les aléas de la vie on fait qu'elle a rencontré l'homme avec qui elle est mariée actuellement et qui lui a donné un enfant. De mon côté j'ai rencontré ma perle rare, la femme de ma vie. Nos vies sentimentales se sont séparées mais l'attirance l'un envers l'autre restait trés forte. C'en était même devenu un jeu de provocation entre nous, sans que jamais les choses ne se concrétisent.

Un souvenir de la cérémonie en particulier me faisait mourir de rire. Le mariage avait eut lieu dans un tout petit village de Corrèze avec un maire très folklorique. Un bonhomme tout grassouillé et tout rougeot qui parlait avec un accent monstrueux. Je me souviens avoir glissé à l'oreille de ma femme que je n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi rubicond. Chacun s'amusait de ce personnage atypique. Mais la surprise arriva au moment où les témoins signent l'acte de mariage. Sans que personne ne comprenne pourquoi, le maire devint encore plus rouge (ce qui paraissait inconcevable 2 minutes plus tôt), ses yeux s'écarquillèrent et il ouvrit la bouche de laquelle s'échappa un léger filet de bave qu'il essuya négligemment d'un revers de la manche. Sur le coup personne ne compris le pourquoi de cette attitude pour le moins surprenante. Moi-même , étouffant tant bien que mal un fou rire, je n'avais pas compris non plus. En fait c'est le jour où nous avons récupéré les photos que nous avons tout compris. Hélène, qui était habillée d'une magnifique robe grise au décolté ravageur, en se penchant pour signer avait dévoilé les rondeurs de son intimité à notre cher élu. Il faut avouer qu'il y avait de quoi en perdre le nord.

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Cette anecdote me fait encore beaucoup rire aujourd'hui, je revois la tête du maire comme si j'y étais. C'était vraiment surnaturel. Ce fut d'ailleurs la première anecdotes à ressortir ce soir là.

Bref, la journée s'annonçait plutôt pas mal pour sceller notre amour. Le vin d'honneur et le repas se sont déroulés à merveilles.

Mais ce soir c'est entre amis que nous fêtons nos 10 ans. Un chef cuistot nous avait préparé une paella géante dans une poêle de 2 mètres de diamètre accompagné de sangria et vin Espagnol.

Tout s'est déroulée sans problèmes, ma femme à même montré ses cuisses pour prouver qu'elle n'avait pas changée depuis le mariage. Comme elle n'a vraiment pas froid aux yeux, c'est moi qui ait dû l'arrêter. Elle était toujours aussi belle, si ce n'est plus. Et l'alcool aidant elle devenait plus que coquine. On a dansé, ris, chanté, j'ai même sortis la guitare, bref, une excellente soirée...

Le temps filait les gens allaient se coucher, doucement, les uns après les autres...
La lune accompagnait les couches tard et les poivrots de tous poils (dont j'étais).

Puis vers trois heures du matin je me retrouvais seul avec Hélène. Nous étions installé au salon de jardin, moi assis sur le canapé, elle, la tête sur mes genoux. Nous discutions du passé, de tout et de rien... tranquillement, tendrement...

La fatigue commençait à cerner mes yeux, je voyais qu'elle s'endormait également.

-"Allez hélène, on va se coucher?"
-"Attends un peu, profite du moment..."

C'est vrai que nous étions bien, alors dans le silence du jardin, entouré d'obscurité j'ai fermé les yeux et me suis endormi.
Je ne pense pas avoir dormis plus d'une demie heure. Cette petite pause m'avait fait du bien, mais je ne m'enlevais pas de l'idée que je serais mieux dans mon lit à côté de ma femme.
Délicatement, je m'extirpais du canapé, reposant la tête d'Hélène sur le confort des coussins. Je la regardais, sereine, heureuse, incroyablement belle...
La recouvrant d'un poncho trouvé par terre, j'approchais mes lèvres de son front, petit baiser de bonne nuit avant de m'enfuir vers les bras de Morphée et de ma femme.

C'est alors qu'elle passa ses bras autour de mon cou. Relevant la tête elle m'offrit des lèvres humides auxquelles je ne pu résister.
Nous nous embrassâmes, tendrement, avec chaleur. Nos langues se caressaient, s'effleuraient, se mélangeait dans nos palais... Nos corps se rapprochaient, je sentais ses seins contre mon torse, ses mains dans mon dos, ses lèvres sur les miennes.
Petit à petit nos corps se redressèrent, nos respirations devenaient plus saccadées...qu'allions nous faire?

Elle, assise sur le canapé, moi à genou en face d'elle. Son souffle devenait plus fort, ses mains passaient sous mon t-shirt avec des mouvements de plus en plus vifs. Elle entoura mes hanches de ses cuisses, les yeux fermés, comme rêvant à ce qu'il ne fallait pas que l'on fasse. Elle retira mon haut, m'embrassa, les seins, descendant dangereusement vers mon nombril.
Je me levais.
Moi, debout face à elle.
Elle dénoua ma ceinture, dégrafa mes boutons de jean, et fit tomber mon pantalon en même temps que mon caleçon.
Mon sexe, dur, droit, s'exhibait devant son visage.

-"salut toi!" fit-elle un sourire aux lèvres.
Et puis, me saisissant délicatement avec la main elle approcha ses lèvres pour avaler lentement mon gland.

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Elle faisant tournoyer sa langue sur mon membre, une main soutenant mes testicules, l'autre me tenant fermement. Je ne pu m'empêcher de gémir sous ses jeux buccaux d'experte. Sa chaleur envahissait mon corps, me rendait plus dur encore, mes mains se perdait dans ses cheveux. Avec un rythme impeccable, elle suçait ma queue, les yeux fermés...
Elle m'englobait totalement, prisonnier de son désir, pétrifié, incapable de bouger, anéanti par le désir, le plaisir, l'envie...et l'adultère.
Mon sexe grossissait tandis que sa langue s'agitait plus rapidement, que sa bouche m'avalait plus goulument. Ses mains pétrissaient maintenant mes fesses, elle m'avalait en entier, je sentais son plaisir, son envie de se fondre en moi, de ne faire plus qu'un...

Elle s'arrêta, me regarda, je la saisi par les bras pour que sa bouche retrouve la mienne. Ses lèvres étaient maintenant aussi chaude que mon sexe, fiévreuses, gonflées et délicieuses. Je glissais tendrement mes mains vers ses fesses que je caressais avec tendresse et délectation. Ses mouvements de hanches ne laissaient aucun doute à l'issu de notre jeu. Tout en nous embrassant avec force et passion je laissais tomber son jean sur ses chevilles. Elle se retourna, frottant ses fesses contre ma verge gonflée. puis elle se cambra doucement pour poser ses mains sur le banc. Dévoilant ainsi son sexe magnifique et humide. La perfection de ses fesses n'avait rien perdu en 10 ans.

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Tandis qu'elle écartait lentement les cuisses je saisis mon sexe par la main et m'approchait de son sexe, lisse et humide.
Je frottais lentement mon gland le long de sa fente. Remontant du Clitoris à l'entrée du vagin. Je sentais la chaleur de son cratère tandis que son souffle devenait plus court. Ma queue était dure comme jamais. Je sentais monter en moi l'envie frénétique de la pénétrer mais je continuais à jouer avec nos deux sexes, faisant monter la pression.
Jusqu'à ce qu'elle gémisse un peu plus fort.
Je m'engouffrais alors dans son néant.
Je retenais un râle tant mon entrée en elle fut lente et longue.
Elle lâcha un petit "ho" de satisfaction quand mes mains saisirent ses hanches pour la prendre avec plus de force.
J'écartais ses fesses, observant son trou magnifique et m'enfonçait en rythme en elle.
Elle se saisit du dossier du banc avec ses deux mains, baissant la tête entre ses épaules.
Elle retenait ses gémissement, lâchant des petits "oui" quand je pénétrais plus vigoureusement. La soulevant légèrement, dans un rythme lent et sensuel.
Mes mouvements étaient profonds et contrôlés. Mon corps entier recevait un plaisir infini et indéfinissable.
Je sentais contre les parois de son vagin à la fois la chaleur d'un volcan et la douceur de la soie.
Mon ventre claquait sur son postérieur, nos gémissements étouffés illustraient mal notre plaisir...
Nous aurions voulu crier, hurler, bousculer les meubles et dévaster chaque pièce de la maison en faisant l'amour...
Nous retenions nos êtres en entier dans cette aventure interdite que nous nous infligions.

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Dans nos mouvements tumultueux mes muscles se contractèrent, je sentis mes abdos se durcirent, mes biceps se contracter, mes mains se crisper autour de ma proie.
Elle redressa la tête dans un long gémissement qu'elle ne pu contenir.
Seuls mes hanches suivait le mouvement de balancier, le reste de mon corps était figé dans la jouissance qui arrivait, qui montait. C'était maintenant moi qui la soulevait complètement, mon corps entier ne bougeant plus, j'empalais son sexe sur le mien de plus en plus fort.
Elle cria maintenant des "oui" étranglés des "je jouis" s'échappaient de ses lèvres mi-close.
Nous nous appartenions totalement l'un l'autre lorsque je déversais en elle un orgasme surpuissant.

Elle sembla alors s'effondrer alors que je m'appuyer sur ses hanches pour ne pas tomber. Nous étions en âge, essoufflés, étourdis... Ni elle, ni moi ne s'attendait à une jouissance si puissante, à un orgasme si profond. La fusion était parfaite, je sentais chaque muscle de mon corps se détendre, le souffle haletant, je retirais mon sexe du sien. Elle gémissait encore, tremblant légèrement, le souffle court. Elle semblait réaliser ce qui venait d'arriver. Mes mains toujours sur ses hanches, mon sexe se dégonflant, je vis ma semence s'écouler de son orifice encore entrouvert.

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Ruisselant de sperme et de mouille, sur sa cambrure parfaite, son sexe paraissait "appaisé".
Je me penchais, posais un baiser sur ses fesses.
Elle se releva, nous ne nous lâchions pas des yeux tout en nous rhabillant.
Une lueur fantastique dans le regard.
Sans dire un mot nous nous embrassâmes.
Puis nous retournâmes vers la maison.
Elle vers la chambre où dormait son mari, moi vers le lit douillet de ma femme.
Heureux de la retrouver, elle que j'aime plus que tout...
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Plus bas que terre... (2)

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J'appuie sur son bassin afin de l'allonger complètement. Je m'assois sur ses cuisses pour qu'elle ne bouge plus et enfonce ma bite dans sa chatte mouillée. Avec ma main droite j'appuie sur son dos de toutes mes forces tandis que ma main gauche lui gifle les fesses. Ses cris redoublent d'intensité. J'enfonce ma queue au plus profond d'elle et tape sur ses fesses plus rapidement. Elle hurle, me dit qu'elle aime ça. Pris dans cette folie je m'acharne sur son cul, la frappe, la défonce. Des gouttes de sueur tombent de mon front sur le bas de son dos. Ses fesses rougissent. En relevant la tête j'aperçois mon visage au loin dans le miroir de la salle de bain, je suis tout rouge, des veines sur mon front palpitent, mes cheveux sont mouillés. Je ne reconnais pas la bête que je vois dans le miroir, il ne s'agit pas de moi. Et je continue à la déchirer, à la faire gémir, à lui claquer les fesses.

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J'enfonce mes deux pouces dans son anus, j'écarte. Elle hurle. Je suis une bête féroce qui s'acharne sur sa proie. Un peu de sang perle sur son petit trou, je lui tire les cheveux, la forçant à regarder le plafond.
Et une sensation que je ne connaissais plus monte en moi. Je me sens prêt à exploser, mon cœur va s'arrêter, ma tête éclater, mon corps entier tremble. Et je me retire pour me branler sur ses fesses rougies par mes coups. Mon sperme gicle sur son cul, je râle, je gémis, ça me fait mal. L'orgasme vient de très loin. Ma queue s'agite de spasmes à mesure que je me vide sur elle.

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Mais ça ne me calme pas pour autant. Je veux lui faire comprendre que je ne suis pas comme ses connards de petits copains. Que je vaux mieux qu'eux... Ma bite est toujours aussi dure, le diable m'accompagne dans mes gestes. Je ne me contrôle plus. Je dois lui faire comprendre...
Je me saisi de sa tête et introduit ma queue dans sa bouche. Je suis très dur, je me sens puissant, infatigable. Je la tiens à deux mains et appuie comme un fou. Son nez s'écrase contre mon pubis.
Je vais me venger de ce qu'elle m'a fait, elle va m'avaler en entier. Une main derrière sa tête, l'autre sous son menton, j'appuie, je donne des coups de reins, je l'insulte. Ma queue qui cogne contre sa glotte fait un bruit sourd indescriptible.

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Elle bave, se laisse faire, des larmes coulent de ses yeux rouges. Je suis furieux, je cale sa tête contre le mur et frappe avec mon sexe dans sa bouche ouverte. Ses mains griffent mes fesses, me tapent quand j'appuie de longues secondes, l'empêchant de respirer. Quand je retire ma queue de longs filets de bave nous relient et je la fais rentrer plus fort encore et plus profond toujours.

Puis je la jette sur le côté, la redresse à quatre patte pour enfoncer mon sexe dans son anus. Ma queue s'enfonce avec peine dans son orifice serré. Sans lubrifiant la douleur est intense mais je m'introduit jusqu'au bout avec violence. Je la chevauche, elle crie, me demande de continuer, d'y aller plus fort.

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Je bourre toujours plus, les muscles de mon ventre commencent à devenir douloureux tant je suis contracté. Puis je la retourne, saisissant ses pieds pour soulever son bassin et je m'enfonce à nouveau dans son cul. Nous sommes face à face, j'appuie ses pieds contre le matelas à côté de sa tête, elle gémit, grimace, pleure, me griffe, se caresse. Notre étreinte désordonnée nous transporte. Je ne suis plus moi, ce n'est plus elle. Je suis un tout, furieux, fort, dominateur, puissant. Elle est ma chose, j'en fais ce que je veux, elle est mon désir, mon plaisir et mon interdit. Ce n'est pas contre elle que je lutte mais contre ma vie entière. La rage qui m'accompagne est motivée par la souffrance et la solitude que je me suis infligé à moi-même. C'est elle qui va faire les frais de ma déchéance, de mon, incompétence à me sortir de là. Ce n'est pas à elle que je pense pendant que je la défonce, c'est à mon enfoiré de patron, c'est à mon appart' minable, c'est à mon incapacité à remonter la pente. chacun de mes coups de reins est une délivrance. Je la martèle, je suis plus bas que terre...

Il faut que je me sorte d'ici!

A nouveau la chaleur envahi mon bas ventre. Je me retire de son anus et me dirige vers son visage. Je prends ma queue par la main droite, à la base et remonte rapidement vers le gland, mes épaules se courbent, je rentre ma tête. Je respire par la bouche en serrant les dents. Je pose ma main gauche sur mes reins. Elle s'approche, la bouche ouverte, la langue tirée. Je jouis. Quelque chose sort de moi, j'évacue le mal, je le chasse. Toutes les sensations de mon corps se retrouvent concentré dans mon sexe. Mon sperme s'écrase sur son visage, ses lèvres, sa langue, mon pouce écrase mon gland pour faire sortir tout le jus, je gémis, me crispe...

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...je ferme les yeux. "J'ai jamais vu du noir si beau".

Je me sens détendu. J'ai l'impression d'avoir baisé pendant des heures, c'est peut-être le cas. Fanny s'essuie le visage, me complimente sur ma performance. Elle a adoré.

Nous nous embrassons. J'en suis conscient pour la première fois. Ses lèvres sont tendres, son corps chaud. Mes gestes deviennent des caresses, je l'allonge doucement sur le lit. Elle passe ses bras autour de mon cou, me caresse le dos. Je monte sur elle et la pénètre, doucement. Elle me saisit tendrement par les hanches. Nos visages se touchent presque, je sens son souffle sur mon nez. Elle me regarde dans les yeux. Ils sont vert émeraude, elle me sourit. Mon pubis se colle au sien dans des petits mouvements contrôlés. Je la sens mouillée, offerte et désireuse. Son visage est fin, je la trouve jolie. Ses mains caressent mon dos, mes fesses. Puis nous roulons, elle passe sur moi, m'embrasse. Je lui saisis les fesses soulevant délicatement mon bassin à chaque coup de reins. Elle est chaude, humide. Les yeux fermés elle contrôle ses mouvements, se touchant un sein. C'est infiniment bon.

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Je m'accroche à ses épaules, accélère les mouvements. Elle se retire alors, saisi mon sexe et le lèche, le déguste, l'avale. Sa bouche est du miel, ses gestes du velours. Elle se redresse, me regarde, me sourit et masturbe doucement mon pénis. Je jouis à nouveau, intensément, tranquillement. Elle me caresse longtemps jusqu'à ce que je devienne mou,sans force.

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Elle s'allonge à côté de moi, nous nous endormons l'un contre l'autre, blottis comme deux marmottes.

Le lendemain, tout en la regardant s'habiller je lui annonçais mon départ.

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Je lui proposais de venir avec moi, mais elle ne voulait pas quitter sa ville, ses amis.

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Moi il fallait que je parte. J'avais une vie à reconstruire et une pente à remonter...
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Plus bas que terre...

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Elle est partie...

Alors j'ai plaqué ma vie, ma famille et mon boulot en ce maudit mois de septembre. Ce n'était pas simplement une crise, mais un réel besoin de souffler, de changer d'air. Un réel besoin de solitude aussi. Me ressourcer, voir de nouvelles choses...
Un besoin de changement.

Quand j'y repense maintenant je me dis que j'étais dans un état dépressif très avancé. Comme si j'avais marché le long d'un tunnel sombre et noir pendant presque un an. Une période peut-être nécessaire dans la vie de chacun mais dont je ne suis pas particulièrement fier et dont voici les tristes frasques.

Mon sac à dos et ma guitare sur l'épaule j'arpente les sinistres couloirs carrelés de Matabiau. Le cœur à l'abandon, direction un petit appartement au dessus du boulevard Marengo prêté par un ami parti à l'étranger.

L'endroit est sinistre, la peinture défraichie s'écaille sur les murs, les fenêtres sales laissent passer l'air frais de la ville. 15 mètre carré de misère, un lit à moitié défoncé, une vielle plaque de gaz, un frigo qui aurait dû prendre sa retraite il y a déjà longtemps. Une table en formica et un canapé, le strict minimum. Un peu de vaisselle dépareillées dans les placards poussiéreux, un miroir fêlè dans la salle de bain reflète un personnage que je ne reconnais plus. Je vais pouvoir engager mon voyage, sans artifice, sans distractions. Je vais partir à ma recherche, essayer de me retrouver dans ce miroir. Un vent glacé sur mon sourire, les yeux nécrosés, "le vide a des lueurs d'espoirs" mais je ne vois qu'un étranger dans la glace.

Peut -être vais-je me remettre à l'écriture?

Il parait que c'est une ville rose mais je n'y vois que du gris...

Le temps passe lentement quand on le regarde bien en face. Sans télé, sans radio et sans autre ouverture sur le monde qu'un petit boulot au noir. Payé au lance pierre pour des efforts de titans. La vie sur les chantiers n'est pas souvent drôle...

Au bas de mon immeuble il y a un groupe de jeunes désœuvrés. Plus au moins punk, plus au moins racailles, mais pas trop méchant. J'ai pris l'habitude de leur offrir des packs de bières bon marché assez régulièrement. Ainsi ils me foutent la paix. De toute façon ils ne me gênent pas. Il m'arrive même de m'en siffler une avec eux après le boulot.

Ce sont les seuls personnes avec qui je discute un peu. Le reste du temps je gratte ma guitare, j'écris des poèmes que je balance aussitôt à la corbeille, je regarde la ville qui s'agite par la fenêtre en buvant un verre. Plus précisément en buvant plusieurs verres. Beaucoup trop de verres. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis réveillé à même le plancher, le corps malade, la bouteille renversée, l'esprit embrumé. L'alcool a une emprise diabolique sur la solitude. C'est un allié facile.

Je ne me rase plus, je prends ma douche que lorsque c'est vraiment nécessaire. Je suis devenu irritable, fatigué. La chose qui me fait tenir c'est le boulot. Parce qu'avec les efforts que je fournis je peux m'acheter à boire. Cela me suffit, de toute façon je ne mange presque plus. De temps en temps une boite de cassoulet, de raviolis mais comme je les finis jamais. .. Et puis il faut mettre les ordures à la poubelle, quand la poubelle est pleine il faut la descendre et rien qu'à cette perspective je suis épuisé. Le soir venu je fume clope sur clope en trainant dans la rue. On m'évite, on fuit mon regard, on change de trottoir. Même les clodos n'osent pas m'accoster. Je me complais dans cette vie de miséreux. Je ne me plains pas pour autant, mon sens des réalités n'est plus le même qu'avant, c'est tout. Je n'ai même pas vu passer Noël; peu importe j'ai pas de cadeaux à offrir et je ne crois plus au père Noël depuis longtemps. Le soir je ne prends plus la peine de me déshabiller pour me coucher...J'ai plus d'envie, plus de désir, plus de plaisir. Plus rien.

Je lie de plus en plus connaissance avec le groupe de jeunes. Ils habitent des chambres de bonnes dans l'immeuble d'à côté. Chez eux ça sent le chien sale, la cigarette et le renfermé. Je n'y vais pas souvent, j'aime pas trop ça. Même si je suis pire qu'eux à regarder ils ne me mettent pas à l'aise. Toujours à se bagarrer "pour rigoler", à fumer des pétards où à se piquer. Les pétards encore ça va, mais l'héro ça me fait fuir. Je ne fume pas beaucoup, ça me fait péter les plombs et je mets deux semaines à m'en remettre. Je préfère mon litron de rouge où ma bière...

Parmi eux il y' en a deux qui sont moins cons que les autres. Je pense que c'est un peu les leaders de la bande, pour ne pas dire les dealers. Il s'agit de Pierrot un grand tatoué mal rasé, cheveux en bataille et toujours la clope au bec. Et Fanny, une rousse aux cheveux sales et emmêlés. Ils ne se piquent pas, c'est peut-être d'ailleurs ça qui les épargne. La petite, par contre, a toujours un pétard à la bouche. Du coup elle a le regard dans le vague et de plus son physique ingrat ne joue pas en sa faveur. Elle est maigre comme un clou, habillé comme un sac avec des vêtements plus ou moins déchirés. Les bas résilles bien en évidence et les rangers aux pieds. Prête à cogner. Démarrant au quart de tour à chaque remarque. Ceci dit je n'aimerai pas avoir à faire à elle.Elle a un caractère de cochon et parle comme les gangsters pitoyables des mauvais films d'Hollywood. Une caricature en pas drôle.

De temps en temps je m'offre une branlette en pensant à elle. Mais même ça, ça me fatigue. Il faut l'imaginer, me toucher, me motiver, avoir une érection, c'est trop de travail. On m'a prévenu un soir où je l'avais suivis dans sa chambre.

-"Cette nana là c'est pas pour toi. Pour qu'elle prenne son pied faut lui mettre en couteau sous la gorge pendant que tu l'encules..."

Il y avait rien qui m'attirait en elle.Je ne sais même plus pourquoi je me suis retrouvé dans son appart'. Ce soir là elle m'avait montré son corps. Sans trop le vouloir d'ailleurs, elle était tellement défoncée que je pense qu'elle n'avait pas vu que j'étais là. Moi, complètement anéanti par l'alcool, affalé dans un fauteuil j'essayais de la mater.

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Mais mes yeux se fermaient tout seuls, l'obscurité de la pièce tournoyait dans ma tête. Sa pâle maigreur, son corps sans formes m'avaient marqués. Je n'avais pas la force de la toucher ni même de lui parler. Elle, se déshabillant, moi luttant contre le néant.

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Et puis plus rien.

Le lendemain matin, ouvrant péniblement les yeux, je la découvrais allongée sur son lit, parfaitement nue.

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Vu la façon dont elle dormait il était clair qu'elle n'avait pas pris le soin de se brosser les dents la veille. C'était le genre d'inutilité dont je me passais également.
La vision de ce corps nu, offert, ne me faisait rien. Sinon une légère chaleur animale dans le bas ventre.
Je la laissais à son comas, et m'en allait zoner un peu...

Et les mois passèrent...

Un matin, je pense que c'était le printemps, alors que mon corps commençait à sérieusement me faire souffrir (plus un matin sans que je ne vomisse et souffre d'un mal de tête terrible) Fanny frappa à ma porte.

-"Ce soir des potes jouent dans une petite salle. Vient avec nous, l'entrée et gratuite pour nous et l'alcool à volonté."

-"OK"

Je pense que cette conversation fut la plus longue que j'ai pu avoir depuis des semaines. Je pris un verre pour fêter ça...

Le soir venu nous partons pour la salle de concert. Fanny ne me lâche pas d'une semelle.

Les divers éléments du déroulement de la soirée ne sont pas très clair. Je me souviens d'une salle obscure, d'une musique assourdissante, et des litres et des litres de bières que j'ai pu boire. Plus loque qu'humain je regardais vaguement le groupe, les gens dansent autour de moi, Fanny est là, elle se colle à moi.
Elle se trémousse contre moi.
Mes oreilles bourdonnent...
Elle passe ses bras autour de mon cou.
La tête me tourne...
Elle frotte ses fesses contre mon sexe en dansant.
Je ne sais pas où je suis...
Ses mains se perdent dans mes cheveux.
J'ai les yeux qui me brulent...
Sa langue se promène dans ma bouche.
La chaleur dans mon bas ventre revient...
Elle me mords les lèvres.
Je crois que je saigne...
Elle a mis sa main dans mon pantalon.
J'ai chaud...

-"Rentrons"

Quand on a trop bu on pourrait penser que la téléportation existe. Sans avoir aucun souvenir du retour nous voici chez elle.

Je suis assis dans son fauteuil, elle est face à moi, assise par terre contre son lit. Elle a retiré son T-shirt et sa jupe. Elle me regarde dans les yeux tout en tirant des lattes sur son pétard. Elle me le tends, je le prends.Incapable de me lever. Elle se touche. Me dévoile ses petits seins, se caresse sous sa culotte, me demandant si j'ai envie d'être méchant avec elle. Sa main s'agite, elle respire plus fort. Sur sa peau je vois des brulures, des cicatrices. Ses ongles sales, les veines apparentes sur ses bras, les os de ses côtes qui se dessinent; sinistre spectacle des bas fond de l'érotisme.

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Je continue à tirer sur le pétard, elle se déshabille entièrement.

-"J'ai envie que tu me fasse du mal, que tu me bouffes..."

Elle continue de toucher sa chatte parfaitement rasée, à genou se penchant en arrière pour m'offrir toute la vision de son sexe. Je ne dis rien, j'ai l'impression de ne pas exister, d'être devant un mauvais porno, ce moment est irréel, je plane au dessus, je me vois dans ce canapé, seul, sans elle.

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Le pétard est fini, je suis complètement raide. Elle me retire mon T-shirt. M'allonge sur son lit et vient s'assoir sur mon visage. Je commence à la lécher. Ma langue tourbillonne sur ses lèvres humides, passant sur son clitoris, son vagin, son anus. Incapable de faire le moindre mouvement. Mais mon esprit commence lentement à refaire surface.Mes sens s'éveillent. Elle sent la transpiration.

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Elle fait des mouvements de va et vient sur mon visage, de plus en plus rapidement. Elle se met accroupie et me saisit par le cou pour écraser mon visage sur sa chatte. Elle me soulève complètement appuyant son bassin de toutes ses forces contre ma bouche. Elle m'insulte. Elle passe ensuite ses pieds sous ma tête et m'écrase entre eux et son sexe. Elle me griffe le torse, le bas ventre, me fait mal. Je sens mon sexe se réveiller, sous cette violence. Elle appuie toujours plus fort, à certains moments je ne peux plus respirer, le nez et la bouche bloqués sous son bassin. Puis elle se retourne, soulève ma tête à nouveau et l'écrase contre son sexe donnant de grands coups de bassins. Puis elle me lâche, je m'affale. Debout au dessus de moi, ses pieds à côté de mon visage, elle me regarde. Elle se laisse tomber sur mon torse, je sens la douleur, elle m'écrase. Sa chatte devant mon menton, elle se caresse, s'enfonce les doigts en faisant de rapide aller retour. Elle se remet accroupi, le sexe au dessus de mon visage et soulève ma tête à nouveau pour m'écraser encore. Je vois son visage crispé, ses dents serrés, son regard fou. Elle veut me faire mal, c'est comme ça qu'elle prends son pied...

Je me ressaisis alors, me redressant, la renversant et la forçant à se mettre à quatre pattes. Je déboutonne mon jean, sors mon sexe et la pénètre sans ménagement. Mes mains s'accrochent à ses hanches et je donne de grands coups, furieusement. Mon bas ventre claque avec force sur ses fesses. Mais elle ne reste pas en place et fait d'amples mouvements pour s'empaler sur ma queue avec plus de force encore. Chaque coup s'accompagnant d'un cri rauque.

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-"Défonce moi salaud, tue moi, vas-y enculé, montre moi ce que t'as dans le bide!!!"

C'est à ce moment là que mon sang n'a fait qu'un tour. Chacune de ses paroles me percutait comme une provocation. Je voulais la faire taire, j'allais la défoncer comme jamais elle ne l'avait été
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Les blondes américaines (last part)

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Mes muscles se crispaient, je sentais mes veines gonfler. Tout mon être semblait sur le point d'exploser. M'accrochant à ses hanches je l'enculais furieusement, mon ventre claquant bruyamment contre ses fesses, le tout recouvert par ses cris toujours plus perçants. Et puis je sentis que je n'en pouvais plus. Je me retirais et jouis sur son anus. Elle gémit plus fort quand mon sperme chaud s'étala sur elle, coulant vers les lèvres de son sexe. Nous nous effondrâmes tout deux sur le lit, haletant, en sueur, heureux.

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Dès lors les cours n'eurent plus la même saveur. Nous voulions gouter nos corps tout le temps. Enfermé dans ma chambre toute la journée nous faisions l'amour cinq, six fois par jours. Elle était extrêmement douce, gentille et perverse.

Nous savions que notre histoire était sans lendemain. Le jour de mon départ approchant nous passions nos journées complètes ensemble alternant entre ma chambre et la sienne.

Le jour du départ je suis monté dans sa chambre. Elle m'attendait, dans la pénombre, la chaleur de l'été nous assommant. Nous n'avions pas le temps de faire l'amour. J'étais déjà en retard. Elle m'offrit alors une fellation dont elle a le secret, me faisant jouir sur son visage.

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Mon sperme coulait en même temps que ses larmes. J'étais très triste également. Avant que je parte elle me donna mon appareil photo que j'avais oublié dans sa chambre. Et je m'en allais, le cœur lourd.

Dans l'avion je me morfondais, seul avec mes souvenirs et mon amour disparu que je ne reverrais plus. Essuyant la buée de mes yeux je faisais défiler les photos sur mon appareil. M'accrochant à son image. Aux souvenirs de nos étreintes passionnées.

Et puis je découvris une photo qu'elle avait prise seule, dans sa salle de bain, surement quelques minutes avant que je n'arrive. Comme un ultime présent, son sourire que j'aimais tant figé dans l'instant...

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Les blondes américaines (part three)

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Je ne me fis pas prier. Je me saisi de l'appareil et entamait une séance photos. Des plans très serrés dans un premier temps pour deviner ses formes sous son t-shirt. Elle se prêtait au jeu en riant, un peu intimidé malgré tout.

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Dans la pâleur du soleil levant son corps était splendide. Je me délectais de chaque parcelle de peau, impatient de la revoir nue. Puis elle se déshabilla lentement et se mit à genou sur le lit, le regard en coin, prenant des petites poses. Elle mordillait son doigt afin de se la jouer innocente petite teen. C'était très excitant.

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Puis elle se leva afin de fermer les rideaux. Ma lampe de chevet éclairant la pièce d'une façon feutrée. Elle me demanda de me déshabiller puis vint vers moi pour m'embrasser. Mes mains se régalaient de ses formes bien prononcées, sa peau douce et ferme glissait sous mes caresses répétées. Je léchais ses seins, mordillait ses tétons roses. Elle soupirait, caressant ma tête tandis que je descendais pour gouter la saveur son sexe. Ma langue se promenait sur ses lèvres entrouvertes, frôlant son clitoris, s'enfonçant dans son vagin. Elle gémissait plus fort, ses mains sur mes cheveux s'agitaient de plus en plus vite, planquant ma tête sur sa chatte, remuant le bassin lentement. J'écartais alors ses lèvres avec mes doigts afin de l'explorer plus au profondeur, ses gémissements devinrent alors des râles, son bassin se soulevant du matelas. Au fur et à mesure que ma langue dansait sur son clitoris elle se raidissait en lâchant des plaintes étouffées. Elle jouit en se caressant elle même le clitoris tandis que j'enfonçais mes doigts en elle, léchant le creux de ses cuisses.

Comme prise de folie, elle me retourna sur le lit et saisit mon sexe afin de l'engloutir dans sa bouche. Elle me suçait, regardant la base de mon pénis. A chaque fois qu'elle avalait mon membre en entier elle laissait s'échapper une plainte, en rythme.

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Puis elle se releva, tout en me branlant elle me regardait. Elle se mit alors dos à moi et s'accropupis sur mon sexe. Les jambes écartées, ses mains sur mes cuisses elle me chevaucha longuement, avec calme et volupté. Faisant rentrer lentement ma queue en elle puis se redressant tout aussi lentement. Elle me parlait, me demandant si j'aimais, si je voyais bien sa chatte s'enfiler sur ma queue, disant qu'elle aimait ça. Je ressentais son vagin humide, son jus coulait un peu sur mon pubis.

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Puis elle accéléra le mouvement, se tenant les seins, elle "rebondissait" sur mon ventre. Son plaisir semblait complet.Je caressais son dos, la sentant m'engouffrer en elle. Elle se pencha en avant, m'offrant la vision de son petit trou. Je pris cela comme une invitation et commençait à la toucher avec mon pouce. J'appuyais de plus en plus fort, voyant son anus se dilater sous l'intrusion de mon doigt. Je rentrais à peine, puis, m'humectant le pouce je lui enfonçait lentement. D'abord la base, puis jusqu'au milieu de mon ongle, jusqu'à la phalange et enfin en entier. Son cul été très serré, chaud et accueillant. Elle semblait se concentrer aussi sur ce morceau de roi de son anatomie. Elle avait cessé tout mouvement, sentant pleinement mon pouce qui l'enculait. Voyant que son plaisir semblait se décupler je me redressais. Elle se positionna debout, les mains appuyée sur le lit, jambe tendues et écartées. Je léchais un peu son anus pour le lubrifier, saisi ma queue d'une main et l'enfonçais lentement dans son petit cul. Elle semblant grandement apprécier, criant de plus en plus fort:

-"Oh yes fuck my ass harder!"

Je sentais comme de la rage dans sa voix, les dents serrées elle s'agrippait aux draps. Moi, debout derrière elle je m'enfonçait à fond dans ses entrailles, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ses seins balottaient furieusement sous mes assauts sauvages. Ma queue tremblante disparaissait dans son petit trou, les parois de son anus étaient chaudes et très serrées. Je me sentais bien, montant de plus en plus.

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Les blondes américaines (part two)

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Rapidement il fallut que je mange pour me remettre les idées en place. Après un break dans la cuisine où des gars s'adonnait à préparer une mixture étrange en rigolant je retournais vers le salon. Le bruit des groupes riant, hurlant était assourdissant. Qu'elle ne fut pas ma stupeur, au détour de la salle à manger, de reconnaitre la petite Laura en train de vider une bouteille de vodka en sous vêtement au milieu d'un groupe de jeunes braillards.

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Dans cette petite tenue elle était magnifique. Je l'ai à peine reconnu tant elle s'était maquillée. Je décidais donc de rejoindre le groupe pour participer. Le jeu était simple. Il fallait empiler des capsules de bières les uns après les autres. Celui qui faisait s'écrouler la tour choisissait soit d'enlever un vêtement soit de boire un alcool fort pendant 3 secondes sans s'arrêter.
Il fallait pas mal de doigté et comme j'avais déjà pas mal bu je choisissais d'enlever des vêtements à chaque fois que je faisais tomber la construction. Je me suis retrouvé torse nu assez rapidement. Je faisais pas mal de sport à l'époque et j'avais un beau ventre plat et les muscles du torse bien dessiné. Je sentis le regard de Laura et des autres filles se poser sur moi au moment où j'enlevais mon T-shirt. Je dévoilais mon tatouage tribal qui partait de mon épaule pour aller se perdre au milieu de mon dos. Dans ce pays d'apparence et d'idées toute faite j'eus tout de suite une réputation de sexy baroudeur. Et la bas quand une réputation est faite tout le monde à la même opinion de toi...
C'est lorsque je fus en caleçon et que je sentais qu'il n'était pas prudent de boire plus que j'abandonnais la partie. Au grand regret des filles d'ailleurs. Certaines me dirent ouvertement qu'elles étaient prête à finir le jeu en privée. Je sentis que tout avait changé dans mon rapport aux autres. J'étais passé d'étranger sans intérêt à petit minet attirant en l'espace d'un jeu d'alcooliques.

Après m'être habillé je montais à l'étage pour emprunter les toilettes. Il commençait à y avoir moins de monde. Des couples faisaient l'amour dans le jardin, à peine dissimulé, sous le regards amusés des autres, certaines personnes s'étaient endormie sur le canapé ou à même le sol. Le groupe ne jouait plus et l'ambiance se détendait. Je décidais qu'il était tant de partir. En sortant des toilettes je croisais Laura dans l'escalier. Elle était toujours en sous vêtement. Et comme son soutien gorge était maintenant noir je compris qu'elle avait du l'enlever et qu'elle a remis ce qu'elle avait trouvé. Elle ne marchait pas très droit. Je lui demandais si ça allait. Elle me dit que oui mais me demanda de l'accompagner jusqu'aux toilettes. La soutenant, je la conduisis. Sa peau douce se collant à moi fit battre mon cœur à toute allure. Puis elle me demanda:

-"Can you wait for me?"

Comme si j'allais dire non!
Au bout de quelques minutes elle sortie de la salle de bain, l'air un peu rafraichie. Elle avait du se passer de l'eau sur le visage. Et puis, prenant mon courage à deux mains, je la saisit par la taille et l'embrassa. Elle se laissa faire. Elle sentait bon, sa langue chaude tournant sur la mienne était douce et délicate. Nous restâmes un moment au milieu du couloir, nos mains se promenant sur nos corps. Sa peau était douce comme du coton, ses mains baladeuses touchaient mon dos, mes fesses, mon sexe à travers mon jean. Tout en continuant à nous embrasser nous entrâmes dans une chambre vide et nous installâmes sur le lit. Elle était fougueuse, m'embrassa goulument, saisissant ma tête d'une main me déshabillant de l'autre. Elle frottait ses cuisses contre mes hanches, son corps entier semblait désirer ce moment. Elle respirait fort, me regardant, me souriant...Puis elle passa sur moi, retira mon T-shirt et commença à embrasser mon torse. Tandis que sa langue dansant sur ma peau descendait vers mon ventre je sentais mon sexe durcir. Puis elle déboutonna mon pantalon, baissa mon caleçon pour découvrir ma queue dure et gonflée.

-"Mmmmh it's so nice!"

Cette remarque m'amusa, puis elle se saisi de moi, commençant à me branler avec douceur elle donnait des coups de langues partant de la base de mon pénis et remontant jusqu'à mon gland. Je frémissait de plaisir, tenant sa tête avec douceur.

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Elle lécha ma queue comme une friandise savoureuse, me regardant avec des yeux rieurs, souriante. De temps en temps elle avalait ma queue entièrement puis recommençait à me lécher. Tout était tendresse dans ses gestes, sa façon de faire, son application et sa voix douce.

-"Do you like it?"

Elle me parlait beaucoup, disant que ma queue était délicieuse, qu'elle était belle... Elle gémissait un peu entre chaque phrase, son regard perçant sur moi était très excitant. Ses doigts tenaient fermement ma bite, cette gâterie voluptueuse et somptueuse commençait à m'exciter grandement.

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-"I want to feel you!"

Disant ses mots, elle se leva, retira sa culotte et vint s'assoir sur ma queue. Avant de l'enfiler elle la tenait bien droite et caressait sa chatte avec mon gland. écartant ses lèvres et dévoilant son clitoris. Elle était presque entièrement épilée. Ses lèvres roses mouillaient sur mon sexe dressé. Elle ne semblait avoir aucune pudeur. Je me disais que l'alcool devait pas mal l'aider à se sentir à l'aise. Puis elle s'enfourcha sur moi dans un gémissement plaintif. Je la sentis, humide et entière. Chaude comme la braise, les mains sur mon torse elle bougeait ses hanches lentement dans des mouvements très vifs.

-"Mmmh! It's so god, your cock is so hard!"

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Je la sentais mouiller sur la base de mon sexe, je malaxais ses fesses fermes avec vigueur remontant sur son dos, puis redescendant. Ses seins ronds magnifiques dansaient devant moi. Elle se redressa alors, caressant sa poitrine en accélérant la cadence. Ses soupirs se transformaient en petits cris au fur et à mesure que le rythme s'accélérait. Sa voix avait quelque chose d'enveloppant, de rassurant.
C'était maintenant moi qui donnait le tempo, donnant de grands coups de hanches en m'accrochant à son bassin. Elle était si belle, transpirante, le visage crispé par le plaisir.

-"Oh yes, fuck me harder! fuck me!"

Je contractais tout mes muscles afin de la sentir entièrement, de la prendre de tout mon corps, de la pénétrer de tout mon être. Elle criait de plus en plus fort, ses mains touchant à la fois son corps et le mien. Achaque coup de rein elle criait un "yes" ou un gémissement.
Je me redressais, la mis sur le dos, saisit ses cuisses et enfonçait ma queue au plus profond d'elle. J'étais gonflé à bloc, je sentais tout les muscles de mon corps se contracter tandis qu'elle passait ses mains derrière ses genoux afin de m'ouvrir au plus grand son sexe chaud et humide.

-"Oh yes, come on, come on my pussy...!"

Toutes mes muscles se concentraient vers un même point: mon sexe. Je sentais que je montais de plus en plus, la bourrant de plus en plus fort, j'étais complètement en sueur lorsque je sortis ma queue pour jouir sur son sexe humide.

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-"Oh my god, I come, ahh my god!"

Elle cria ses mots, se raidissant en entier le regard perdu vers le plafond alors qu'elle se masturbait le clitoris pendant que j'éjaculais sur sa chatte. J'avais jouis très fort, en même temps qu'elle. Et je restais là, à genou face à elle, essoufflé.

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Pendant ce temps elle se caressait, étalant mon sperme sur son sexe en me regardant, souriante.

-" Thank you, it was so great! Can we do it again?"

Je lui proposais de venir dans ma chambre au campus, afin que l'on soit plus tranquille.

Nous descendîmes pour récupérer ses affaires. Elle retrouva son jean mais pas son T-shirt, elle en pris donc un qui trainait et nous partîmes, bras dessus, bras dessous.

La maison était à 10 minutes du campus, sur la route nous discutâmes pas mal. Elle m'expliqua qu'ils faisaient très peu la fête mais que lorsque ça arrivait c'était l'orgie. Je comprenais mieux le déroulement de la soirée. Au fil de la discussion je remarquais qu'elle était très branché sexe. Elle m'expliqua qu'il lui tardait qu'on le refasse, qu'elle avait très envie de moi. Elle me serrait fort en me disant ça, caressant mon dos sous mon T-shirt. Elle me dit également qu'elle adorait pratiquer la fellation et que, toute modestie mise à part elle suçait tellement bien qu'elle pouvait faire jouir n'importe quel homme en un temps record. Cette remarque me fit sourire. C'est vrai qu'elle suçait avec une application sans égale mais elle ne m'avait pas fait jouir avec sa bouche... Le contraste entre ses propos un peu cru et son visage d'ange été saisissant. On ne peu jurer de rien!

Une fois arrivé à mon bâtiment nous prîmes l'escalier pour monter à ma chambre au premier. Il devait être 5 heures du matin, l'endroit était désert. Arrivé à mi palier, elle me stoppa net pour m'embrasser fougueusement. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire elle se retrouvait à genou devant moi, ma queue dans la bouche. Elle me suça avec frénésie, rien à voir avec la tendresse de notre premier ébat. Elle avalait ma queue en entier, donnait de grands coups de tête. De temps en temps elle s'arrêtait pour me branler avec force tout en me léchant les couilles. Sa bouche était tellement délicate, ses gestes tellement précis que je vins en à peine 2 minutes. Elle faisait ça comme une experte! Gardant sa bouche ouverte, tirant la langue en face de ma queue qui crachait son jus sur elle, me regardant droit dans les yeux.

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J'étais abasourdi. Le pantalon sur les pieds, tandis qu'elle léchait ma queue, riante...

-" so, you see..."

En effet, je voyais...
Personne ne pouvait résister à ça. Son visage d'ange allié à une telle perversité, une telle expérience donnait un mélange détonnant.

Une fois dans la chambre elle me proposa de mettre de la musique, un truc sensuel. Je mis donc un vieux Barry White.

Elle me demanda de m'allonger sur le lit, puis elle se déshabilla lentement, me montrant ses formes parfaites à travers sa lingerie sexy.

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Elle avait un don pour exciter les hommes, c'était certain. Puis elle remarqua mon appareil photo et me proposa de faire quelques clichés "souvenir" alors que le soleil commençait à pointer à l'horizon...
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Les blondes américaines

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Après avoir glandé 2 ans en fac de lettres j'avais décidé de me prendre un peu en main. J'étais jeune et il était plus que temps pour moi de découvrir du pays. J'avais envie de nouveaux horizons. Je me suis mis en tête de poursuivre mes études à l'étranger. Première idée l'Angleterre. J'avais de bonne notion d'anglais et ce n'était pas trop loin. Me voilà donc à la recherche d'une chambre à louer. Après avoir pris de nombreux contacts, fais des tonnes de démarches, obtenu l'accord de mes parents pour le financement je me procurais une liste des diverses possibilités qui correspondait à mon niveau d'étude et à mon budget. Sous mes yeux se succèdent sur la liste les villes de Londres, York, Dartford.. et puis, tout en bas de liste apparaissait la ville de Fargo. Je savais que Fargo était en Amérique. C'était surement une erreur, mais par acquis de conscience j'allais me renseigner . Pas d'erreur. Fargo, dans le Dakota du nord était une ville dont l'université correspondait à mes critères, avec chambres locatives dans le campus pour un prix à peine supérieur à mon budget. Accord de mes parents, location d'une chambre, inscription à la North Dakota State University.

Et en route pour l'aventure!

Les premiers mois furent un peu long, j'avais du mal à suivre les cours, je bossais comme un fou et surtout, je n'avais pas beaucoup d'amis. En Amérique les gens sont ainsi, ils se méfient de l'étranger. Je découvrais également les coutumes de cette nouvelle vie. En fait les séries télévisées exagèrent à peine le comportement des jeunes la bas. Il y'a des clans. Les riches et beaux et les pauvres et moches. Tout est basé sur la réputation, le physique, les cancans. Les minettes courent après les joueurs de base ball aux voitures de luxe et se moquent des boutonneux du club d'échec.

Moi, je passais assez inaperçu, je discutais avec quelques connaissances mais on ne pouvait pas franchement parler d'amitié. J'avais pas mal de cours en commun avec un groupe de jolies jeunes filles qui trainaient avec des garçons du club de base ball. Il y en avait une en particulier qui m'avait tapé dans l'œil, et je dois vous dire qu'il n'y avait pas qu'à moi qu'elle faisait de l'effet. Un blondinet sportif lui tournait lourdement autour. Il s'agissait d'une jolie blonde aux yeux verts. Elle avait un visage très fin avec de discrètes tâches de rousseur. Son visage d'ange s'accordait parfaitement avec son corps de rêve. Elle semblait sportive, avec un ventre parfaitement plat, de beaux seins bien ronds et des fesses rebondies à souhait. On voyait souvent dépasser un string de son jean quand elle s'asseyait. D'ailleurs je m'arrangeais souvent pour être assis derrière elle.

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Elle s'appelait Laura.

De fil en aiguille je fis plus ample connaissance avec les joueurs de base ball. Ils étaient cons comme des tables mais je savais qu'ils organisaient souvent des fêtes chez eux et j'avais besoin de me détendre un peu. J'en avais marre de boire mon whisky glace tout seul dans ma chambre.
Après plusieurs semaines de fréquentation me voilà invité à une "party" organisée chez les parents de Walter, Walt pour les intimes.

Le jour J me voici chez Walt: villa aussi somptueuse qu'immense, piscine, sauna et surtout... un monde fou!

Il devait y avoir au moins 100 personnes. Ca braillait de partout, une "band" jouait de la musique dans un coin du salon, des groupes s'étaient formés un peu partout. J'étais effaré devant cette foule, je ne pouvais m'empêcher de me demander qui finançait tout ça. Il y avait de l'alcool à gogo, des pizzas, de la viande au barbecue, des poulets grillés...

La première chose que je constatais c'était que les étudiants ne tenaient pas du tout l'alcool. Après une demi heure il y avait des gens bourrés partout. Des jeux commençaient à avoir lieux à divers endroits. Pour la plupart il s'agissait de jeux à boire auxquels s'adonnaient volontiers garçons et filles. Il se donnaient des gages les uns les autres en criant, applaudissant, hurlant...
Ici deux filles devaient s'embrasser sur la bouche, là une autre devait faire le poirier en jupe...

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Je me rendis compte rapidement que c'était les filles qui menaient la danse ici. Elle se trémoussaient, se déshabillaient plus ou moins. Excitant les garçons au plus haut point. Garçons qui n'hésitaient d'ailleurs pas à tripoter sans retenu ces dames. Drôle d'ambiance. Tandis que je me servais un verre je voyais une chenille qui démarrait, elle était composée uniquement de gens torse nu.
En cherchant les toilettes je me suis rendu compte que quelques couples se livrait à leurs ébats dans les chambres, prenant à peine le soin de fermer les portes. On entendait des gémissements qui sonnaient un peu faux à mon oreille. Comme si les couples voulait faire savoir qu'ils étaient en train de baiser.

En revenant vers les musiciens je vis un groupe de filles ivres morte qui étamaient des strip tease en rythme.

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Dans cette ambiance de dingue je repérais 2, 3 connaissances et entamais une discussion avec eux. Ils semblaient moins ivres que les autres. Plus la soirée avançait et plus l'atmosphère devenait électrique. Je me suis même fait accoster par 3 filles qui ont voulu que je les prenne en photos.

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Puis elles repartirent en gloussant montrer leurs seins à d'autres garçons.
Il commençait à se faire tard et l'alcool m'abrutissait un peu. Mais j'avais décidé de rester jusqu'au bout. Pour une fois que je côtoyait du monde...
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une nouvelle expérience (part 5)

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Thierry nous rejoignit assez vite. Je compris qu'il était très excité par ce qu'il voyait. Elles le prirent en bouche également. Puis ma femme passa derrière Sylvie, lui toucha les fesses, les embrassa, puis elle se pencha pour lui offrir un cunilingus.

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Pendant ce temps Sylvie se régalait de nos queues tendues. Elle suçait l'une puis l'autre, puis les 2 en même temps. Ce petit jeu était très excitant, de temps en temps nos queues se touchaient, c'était une sensation très agréable.

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Thierry s'allongea ensuite sur le dos, entrainant sa compagne sur lui. Il la prenait doucement, écartant ses fesses. Mon épouse, prévoyante, avait glissé un tube de lubrifiant dans son sac. Elle en enduit l'anus de Sylvie, enfonçant lentement son index dans celui-ci. Sylvie se raidissait à chacune de ces intrusions, elle ne semblait pas y être très accoutumée. Ma femme me demanda alors de m'approcher, elle me suça un peu et dirigea ma queue vers l'anus de Sylvie. M'accrochant à ses fesses je m'enfonçais, lentement, avec prudence dans son petit trou. J'eus du mal à pénétrer. Il était très serré et Sylvie se raidissait à chaque coup de rein. Lorsque je fus complètement en elle je compris que l'exercice ne lui plaisait pas beaucoup. Elle gémissait d'une voix plaintive, sa main s'appuyant fort sur mon bas ventre avant que je ne fasse pas de mouvements trop fort.

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Bien vite elle demanda que l'on s'arrête. Ma femme pris alors le relais. Elle se mis sur le sexe de Thierry, l'enfonçant lentement en elle. Puis j'enfouis mon sexe dans son anus. Elle était habituée des doubles pénétration, nous en faisions souvent avec ses gods. Et en effet le jeu lui plut beaucoup, elle râlait fort, en demandant plus, nous suppliant de la défoncer toujours plus fort.

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Nous nous mimes à faire de grands mouvements tous deux, ce qui eut sur elle l'effet d'une bombe, elle hurlait, se cambrant entre nous deux. Thierry la soulevant à bout de bras, tenant fortement ses seins. Elle mouillait énormément et semblait prendre un plaisir immense. Quand dans un ultime cambrement elle cria:

-"Je jouis"

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Dans cette chevauchée je sentais que j'allais venir à nouveau. Je me retirais, m'approchant de Sylvie en me branlant, elle me suça un peu mais très vitre je jouissais sur ses seins. Je sentais le sperme traverser ma queue, les spasmes incontrôlés de mon pénis crachant son foutre sur sa poitrine en disait long sur la hauteur de mon orgasme. J'étais en age, essoufflé...

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De son côté ma femme avait fait venir Thierry sur son visage, elle avait le menton couvert de sperme et léchait doucement son gland...

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Et puis je sentis une chaleur en moi. Les choses rentraient en incohérence totale, quelqu'un s'occupait de moi, une main sur mon sexe dur, sa bouche qui l'engloutis.

J'ouvre les yeux...

Je suis dans ma chambre et ma femme me fais une gâterie pour me réveiller. Elle avale mon gland avec délice, joue avec sa langue... Je jouis très vite, elle avale tout...

L'esprit encore embrumé, entre sommeil et réalité elle me glisse à l'oreille:

-"T'aimerais pas qu'on tente l'amour à plusieurs?"


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une nouvelle expérience (part 4)

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J'entendais la voix étouffée de ma femme, continuant à lécher notre partenaire me demandant de la défoncer, d'y aller plus fort... Je sentis alors Thierry s'approcher. Je me retirais, afin qu'il comprenne que je l'invitais à prendre mon épouse. Nous avons joué plusieurs minutes ainsi, la prenant chacun notre tour. Nous faisions monter l'excitation, en la pénétrant fort, vite mais peu de temps. Le temps pour l'autre de faire retomber un peu la pression. Mon ventre claquait avec force sur ses fesses, puis celui de Thierry, puis à nouveau le mien. Ses cris redoublaient d'intensité, elle semblait prendre son pied en se faisant chevaucher tour à tour par ses deux mâles d'un soir. Au bout d'un moment elle n'en pouvait plus. J'avais reconnu à ses cris qu'elle avait jouis trois ou quatre fois depuis que l'on s'occupait d'elle à trois. Elle glissa sur le côté, haletante.

Thierry s'approcha d'elle et la pris par les cuisses pour la pénétrer profondément. Elle se mit à pousser de grands cris à chacun de ses coups de reins. Son corps était devenu mou, il était visiblement décidé à lui faire perdre la tête.

De notre côté, Sylvie m'allongea sur le dos et se mit accroupie sur mon sexe. Sa chatte était humide et chaude. Je m'y engouffrais avec un bonheur sans égal.

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Allongée côte à côte, ma femme et moi nous tenions la main tandis que ce couple nous faisait l'amour. Comme s'ils étaient synchronisé il lui enfonçait sa queue en même temps qu'elle s'empalait sur moi. Je voyais son sexe qui dansait sur le mien, ses seins qui balottaient en rythme tandis que mon épouse se faisait prendre sauvagement. Nous étions tous quatre en extase. Je sentais que si elle continuait à ce rythme j'allais venir un peu vite. Je pouvais encore tenir. Je me levais donc, la retournant pour la prendre en levrette. Contrôlant ainsi mes mouvements. Ma femme, se faisant toujours prendre avec force (je me demandais comment il pouvait tenir), touchait les seins de Sylvie, le bras tendu.

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Et puis, Thierry se retira, haletant, en sueur et se mit sur ma femme. Elle lui saisit la queue et le branla fort. Il jouit sur sa poitrine. Elle, en sueur également semblait satisfaite, elle jouait avec sa queue, la léchant un peu, étalant le sperme chaud sur sa poitrine.

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De mon côté je n'y tenais plus. Je la soulevais par les hanches, claquant mon ventre sur ses fesses. Elle gémissait, la tête écrasé sur le matelas. Arrivant au bout de mon endurance je sortis ma queue pour jouir sur ses fesses. Une fois encore j'étais venu très fort. Inondant son cul de mon foutre chaud et gluant...

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Après cette expérience folle j'étais complètement vidé. Thierry s'allumait une cigarette, proposant un verre aux filles.Nous quatre, nus sur le grand canapé lit de cet hôtel de Rennes. C'était étrange. Ne sachant que dire, l'esprit un peu embrumé je sortis de la pièce pour aller prendre une douche.

Je suis resté de longues minutes debout sous la douche bienfaisante. Ne réalisant pas encore très bien ce que nous étions en train de faire avec ces gens rencontrés quelques heures plus tôt...
Lorsque je sortis, une serviette autour de la taille, Thierry pris ma place pour se rafraichir également.

En rentrant dans la pièce je vis Sylvie nue allongée sur le dos sur ma femme, toute deux s'embrassant. Ma femme lui touchant langoureusement la poitrine.

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Je m'approchais d'elles. Sylvie se redressa, fis tomber ma serviette et se mit à genoux face à moi. Ma femme l'accompagna. Sylvie saisit mon sexe encore mou et le mit dans sa bouche. Puis elles s'embrassèrent toutes deux sur ma queue. Bien vite je me mis à durcir. Leurs langues filaient, glissaient, dansaient sur mon sexe raide. Pendant que l'une avalait mon gland, l'autre léchait mes couilles ou embrassait la base de ma queue. Ces langues aux textures si distincte, ces bouches aux appétits si différent m'offraient un plaisir unique. Ma fierté masculine était aux abois devant cet acte de soumission. Je savais que ma femme voulait me faire plaisir de cette façon. Même si je fus surpris que ce soit Sylvie qui prenne l'initiative. Ce plaisir désordonné était extraordinaire.

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