La semaine dernière, je vous racontais ma première expérience de « voyeuriste » involontaire. Je rajoute le qualificatif « involontaire » tout à fait… volontairement.
Car si le « voyeurisme » volontaire m’intéresse finalement vraiment pas (et pour ceux qui, espèce rare, lirait ma prose pour la première fois ET me proposerait d’assister à une « cam », sachez que ce n’est pas la peine… mais je sais que c’est peine perdu : les exhibitionnistes à la petite semaine ne lisent pas les blogs), j’avoue un penchant pour le « voyeurisme » involontaire.
Difficile penchant à satisfaire puisque tout le plaisir est dans l’improbable. Alors bien sûr, je pourrais provoquer la chance en allant faire un jogging au bois de Boulogne ou à sortir en boite dans des lieux adultes (appelés aussi « boite à partouze »). Mais cela gâcherait tout.
Ne trouvez vous pas charmant les chants de ces dames surtout en été, lorsque la nuit est chaude et la fentere de la chambre reste ouverte… Je me souviens parfois de quelques dimanche matin dans mon ancienne résidence où raisonnait dans la cour parfois vers 6 ou 7 heures du matin des « miaulements » qui, s’il ne faisait hausser qu’une paupière au chat, me faisait me réveiller moi tout à fait. Je me souviens spécialement d’un matin où les miaulements se firent carrément cris, signe probable que Madame dormirait le soir même sur le ventre.
Impossible de savoir si c’était toujours le même couple ou pas mais cela dura deux étés.
Je me souviens aussi, dans cette même résidence, des voisins d’en face (enfin à une bonne trentaine de mètres en face). Ma voisine, perfide commère qui me tenait la jambe quand j’avais le malheur de devoir subir ses bavardages pendant qu’elle étendait ses gaines à sécher alors que je lisais tranquillement sur ma terrasse, m’avait prévenu que la voisine d’en face était plutôt nature. En effet, selon elle, cette demoiselle se permettait de se balader seins nus dans son appartement.
Ce qui n’aurait pas posé problème si les dits voisins avaient des rideaux ou au moins des voilages (en fait ils avaient des rideaux mais ils ne les fermaient que tard le soir, à priori qu’une fois les lumières éteintes)… J’avais souvent observé (oui juste observé) que le soir tombé, on voyait en effet fort bien chez mes voisins. Heureusement pour eux, ils étaient situés au dernier étage et l’immeuble d’en face (le mien) n’était pas plus haut. Aussi, moi seule, ma voisine la commère et un couple de voisin rarement présent avaient la vue dégagée sur leur intérieur.
A dire vrai, on ne voyait que la fenêtre de leur salon et on ne pouvait les voir que lorsqu’ils étaient debout et encore que leur torse (ce qui suffisait pour que ma voisine ne puisse la jouer topless sans se faire voir).
Et un soir… alors que je fermais mes rideaux, mon regard se porta de l’autre coté, sur la lucarne éclairé du salon de mes voisins. J’y voyais la demie silhouette de l’homme, en chemise blanche, légèrement à contre jour de la lumière. Jusque là rien d’étrange… mais ce qui ne trompait pas c’est le mouvement de va et vient qu’il avait… ainsi que les deux jambes gainées de nylon (de soie ?) noir terminées chacune par un escarpin noir qu’il tenait par les chevilles. Je fermais prestement mes rideaux, bondissait pour fermer ma lumière… pour revenir glisser un œil entre mes rideaux. Le monsieur était toujours là mais les jambes de la dame s’étaient un peu repliées, ne laissant apercevoir que deux genoux.
Je refermais les rideaux ayant peur que mon voisin m’aperçoive. Glissant le regard cette fois par le coté du rideau, je me dis que je serais moins visible. Mais je voyais moins bien, n’apercevant qu’une moitié de cet homme en train de…
Après une demi-minute, je me traitais de « sale petite voyeuse » et je retournais à mes occupations. Après deux minutes de lecture (dont une seule réellement de lecture), je retournais à mon poste d’observation en me retraitant de « sale petite voyeuse ». Mais trop tard… la lumière était éteinte en face.
Voilà, c’est avec l’histoire de la piscine mes seules expériences de voyeurisme (si on excepte les messieurs indélicats qui se tripotent le sexe dans le métro, spectacle bien plus dégoutant qu’excitant !).
Et vous, vous aimez mater ? Vous avez des anecdotes ?
A bientôt dans un prochain message… ou pas.
Car si le « voyeurisme » volontaire m’intéresse finalement vraiment pas (et pour ceux qui, espèce rare, lirait ma prose pour la première fois ET me proposerait d’assister à une « cam », sachez que ce n’est pas la peine… mais je sais que c’est peine perdu : les exhibitionnistes à la petite semaine ne lisent pas les blogs), j’avoue un penchant pour le « voyeurisme » involontaire.
Difficile penchant à satisfaire puisque tout le plaisir est dans l’improbable. Alors bien sûr, je pourrais provoquer la chance en allant faire un jogging au bois de Boulogne ou à sortir en boite dans des lieux adultes (appelés aussi « boite à partouze »). Mais cela gâcherait tout.
Ne trouvez vous pas charmant les chants de ces dames surtout en été, lorsque la nuit est chaude et la fentere de la chambre reste ouverte… Je me souviens parfois de quelques dimanche matin dans mon ancienne résidence où raisonnait dans la cour parfois vers 6 ou 7 heures du matin des « miaulements » qui, s’il ne faisait hausser qu’une paupière au chat, me faisait me réveiller moi tout à fait. Je me souviens spécialement d’un matin où les miaulements se firent carrément cris, signe probable que Madame dormirait le soir même sur le ventre.
Impossible de savoir si c’était toujours le même couple ou pas mais cela dura deux étés.
Je me souviens aussi, dans cette même résidence, des voisins d’en face (enfin à une bonne trentaine de mètres en face). Ma voisine, perfide commère qui me tenait la jambe quand j’avais le malheur de devoir subir ses bavardages pendant qu’elle étendait ses gaines à sécher alors que je lisais tranquillement sur ma terrasse, m’avait prévenu que la voisine d’en face était plutôt nature. En effet, selon elle, cette demoiselle se permettait de se balader seins nus dans son appartement.
Ce qui n’aurait pas posé problème si les dits voisins avaient des rideaux ou au moins des voilages (en fait ils avaient des rideaux mais ils ne les fermaient que tard le soir, à priori qu’une fois les lumières éteintes)… J’avais souvent observé (oui juste observé) que le soir tombé, on voyait en effet fort bien chez mes voisins. Heureusement pour eux, ils étaient situés au dernier étage et l’immeuble d’en face (le mien) n’était pas plus haut. Aussi, moi seule, ma voisine la commère et un couple de voisin rarement présent avaient la vue dégagée sur leur intérieur.
A dire vrai, on ne voyait que la fenêtre de leur salon et on ne pouvait les voir que lorsqu’ils étaient debout et encore que leur torse (ce qui suffisait pour que ma voisine ne puisse la jouer topless sans se faire voir).
Et un soir… alors que je fermais mes rideaux, mon regard se porta de l’autre coté, sur la lucarne éclairé du salon de mes voisins. J’y voyais la demie silhouette de l’homme, en chemise blanche, légèrement à contre jour de la lumière. Jusque là rien d’étrange… mais ce qui ne trompait pas c’est le mouvement de va et vient qu’il avait… ainsi que les deux jambes gainées de nylon (de soie ?) noir terminées chacune par un escarpin noir qu’il tenait par les chevilles. Je fermais prestement mes rideaux, bondissait pour fermer ma lumière… pour revenir glisser un œil entre mes rideaux. Le monsieur était toujours là mais les jambes de la dame s’étaient un peu repliées, ne laissant apercevoir que deux genoux.
Je refermais les rideaux ayant peur que mon voisin m’aperçoive. Glissant le regard cette fois par le coté du rideau, je me dis que je serais moins visible. Mais je voyais moins bien, n’apercevant qu’une moitié de cet homme en train de…
Après une demi-minute, je me traitais de « sale petite voyeuse » et je retournais à mes occupations. Après deux minutes de lecture (dont une seule réellement de lecture), je retournais à mon poste d’observation en me retraitant de « sale petite voyeuse ». Mais trop tard… la lumière était éteinte en face.
Voilà, c’est avec l’histoire de la piscine mes seules expériences de voyeurisme (si on excepte les messieurs indélicats qui se tripotent le sexe dans le métro, spectacle bien plus dégoutant qu’excitant !).
Et vous, vous aimez mater ? Vous avez des anecdotes ?
A bientôt dans un prochain message… ou pas.
Commentaires
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jeromep12
14-01-2008 - 19:35
Kuku
Je reviens, je t'avais lachement laché lorsque tu avais désiré prendre une pause vers la fin de l'année, et j'ai été moi-même plus occupé ensuite (J'ai envoyé des photos de moi tout nu a quelqu'un que cela n'a pas intéressé, tout le monde n'a pas une enza).
Avant de me perdre dans des choses qui ne regardent finalement que moi, je voulais ton souhaiter un prompt retablissement et si possible avant la fin de ton arret maladie. Courage, c'est long mais cela permet de constater que la vie de chat est une solution qui devrait être envisagé plus serieusement par les humains, je sais j'en ai un et je l'envie régulièrement.
Pour le sujet du jour, les fenetres de mon appartement donnent sur d'autres fenetres d'appartements... Je ne refrène pas mes envies de voyeurisme, mais je ne les cherches pas non plus. Dans le même logement depuis sept ans j'ai un maigre bilan à présenter. Ma voisine en soutien-gorge hurlant pour me prévenir que mon chat allait sur le rebord de la fenetre, et une agréable vision d'une jeune femme en petite culote, dont l'une de ses fenetres donnait sur mes toilettes, un soir de canicule. Des petits seins migons blancs aux tétons marrons clairs sur un torse carré, terminé par une jolie culotte bleue surmonté d'un tatouage. Aprés avoir scandaleusement détaillé la jeune fille, la vingtaine, qui discutait avec une autre personne dans la piece, et en portant mon regard sur la droite, j'ai vu un spencer bleu sur un cintre, marqué sur le coté droit d'un écusson sur lequel était inscrit police...
J'ai fait bruler de l'encens et me suis jurer de ne plus regardé par cette fenetre. Depuis, ils ont déménagés...
Bises et bon courage pour ta grippe, ne force pas sur les thermometres...
J.
Je reviens, je t'avais lachement laché lorsque tu avais désiré prendre une pause vers la fin de l'année, et j'ai été moi-même plus occupé ensuite (J'ai envoyé des photos de moi tout nu a quelqu'un que cela n'a pas intéressé, tout le monde n'a pas une enza).
Avant de me perdre dans des choses qui ne regardent finalement que moi, je voulais ton souhaiter un prompt retablissement et si possible avant la fin de ton arret maladie. Courage, c'est long mais cela permet de constater que la vie de chat est une solution qui devrait être envisagé plus serieusement par les humains, je sais j'en ai un et je l'envie régulièrement.
Pour le sujet du jour, les fenetres de mon appartement donnent sur d'autres fenetres d'appartements... Je ne refrène pas mes envies de voyeurisme, mais je ne les cherches pas non plus. Dans le même logement depuis sept ans j'ai un maigre bilan à présenter. Ma voisine en soutien-gorge hurlant pour me prévenir que mon chat allait sur le rebord de la fenetre, et une agréable vision d'une jeune femme en petite culote, dont l'une de ses fenetres donnait sur mes toilettes, un soir de canicule. Des petits seins migons blancs aux tétons marrons clairs sur un torse carré, terminé par une jolie culotte bleue surmonté d'un tatouage. Aprés avoir scandaleusement détaillé la jeune fille, la vingtaine, qui discutait avec une autre personne dans la piece, et en portant mon regard sur la droite, j'ai vu un spencer bleu sur un cintre, marqué sur le coté droit d'un écusson sur lequel était inscrit police...
J'ai fait bruler de l'encens et me suis jurer de ne plus regardé par cette fenetre. Depuis, ils ont déménagés...
Bises et bon courage pour ta grippe, ne force pas sur les thermometres...
J.
L'improbable rencontre avec la scène sexuelle perverse
Outre un livre d'Yves Bonnefoy, poête, l'improbable ne me dit rien. L'improbable, on y croit pas, tout en le désirant comme un fou ! Et je n'aime pas ça. J'aime croire mes désirs jusuq'au bout, ou alors ne rien désirer du tout.
Je te crois, la moche (enfin, je crois la puissance de la petite voix), sans l'improbabilité de la scène, elle devient sale : "sale petite voyeuse". Oui, mais tout de même ce désir fou de voir, par les yeux, par les oreilles, par le nez même (ha, le voyeurisme olfactif...) il existe, elle est vaincue la petit voix, niqué le surmoi...
Alors stp, fait l'expérience, demande à tes lecteurs des lieux plus pertinants que la sortie d'une boite d'échangiste ou le bois de Boulogne, et vas-y... Sale petite voyeuse
Amo
Ps : Svp, lectrices, lecteurs, ménagez notre Isa, indiquez lui une scène jolie, aérée, éclairée un peu, une fenêtre et une heure seraient bien, un stationnement où deux amoureux ont leurs habitudes... rien de glauque, merci
Outre un livre d'Yves Bonnefoy, poête, l'improbable ne me dit rien. L'improbable, on y croit pas, tout en le désirant comme un fou ! Et je n'aime pas ça. J'aime croire mes désirs jusuq'au bout, ou alors ne rien désirer du tout.
Je te crois, la moche (enfin, je crois la puissance de la petite voix), sans l'improbabilité de la scène, elle devient sale : "sale petite voyeuse". Oui, mais tout de même ce désir fou de voir, par les yeux, par les oreilles, par le nez même (ha, le voyeurisme olfactif...) il existe, elle est vaincue la petit voix, niqué le surmoi...
Alors stp, fait l'expérience, demande à tes lecteurs des lieux plus pertinants que la sortie d'une boite d'échangiste ou le bois de Boulogne, et vas-y... Sale petite voyeuse
Amo
Ps : Svp, lectrices, lecteurs, ménagez notre Isa, indiquez lui une scène jolie, aérée, éclairée un peu, une fenêtre et une heure seraient bien, un stationnement où deux amoureux ont leurs habitudes... rien de glauque, merci
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