Après cette semaine d’interruption et ce petit épisode de règlement de compte… reprenons donc le cours de mes souvenirs…
Enzo m’avait prouvé que je pouvais jouir autrement que toute seule. J’avais encore fait un pas dans ma vie d’adulte, de femme, franchissant une étape dans ma sexualité. Au fond, c’est un peu ça mon blog… depuis quelques temps, je vous raconte (entrecoupé de ci de là de quelques réflexions) mon parcours sexuel jusqu’à aujourd’hui (d’où le nombre astronomique de « premières fois »... ben oui faut bien commencer un jour par là). Si j’ai été un peu embrouillé au début, depuis quelques messages, tout cela se suit…
Enfin bref… J’avais découvert mon corps, celui des hommes, mon plaisir seul et à deux… Que manque-t-il à cette liste ? Le plaisir de l’autre, bien sûr.
Christian avait pris son pied deux fois avec moi. Mais je dois avouer que sur ces fois là, j’avais été assez passive. J’avais bien essayé de proposer à Enzo de lui donner du plaisir puisqu’il m’en avait donné (après tout cela ne devait pas être trop difficile de ce que j’en savais). Mais il avait refusé… Je dois avouer que j’étais un peu soulagée qu’il est décidé cela car en fait je craignais de ne pas y arriver et de le décevoir.
Je ne revis Enzo que la semaine suivante (même si nous travaillons dans la même société, nous n’avons pas toujours prétexte à nous voir). Il avait pris l’initiative de m’inviter à déjeuner.
Nous nous sommes retrouvés devant l’ascenseur à midi pour aller ensemble au restaurant d’entreprise. Je sursautais quand, une fois seuls dans l’ascenseur, il posa sa main sur mes fesses pour les caresser. Je lui souris…
Après le déjeuner, nous sommes allés au point convivialité pour que j’y prenne un café, Enzo se contentant d’un verre d’eau. Je l’entrainais dans mon bureau tout en discutant assez fort de sujet purement professionnel et je fermais la porte derrière lui. Je m’assis à mon bureau et lui en face de moi.
Seul le brouhaha des personnes à la machine à café troublait le silence qui s’était installé.
« Je… j’ai… merci pour la dernière fois… c’était… euh… très bien… j’ai… » marmonnais je
« Merci. Cela ne t’a pas choqué que je te caresse dans l’ascenseur. » murmura-t-il
« Non… j’ai aimé aussi… je… »
« Tu ? »
« A dire vrai, là tout de suite, j’ai envie de me déshabiller pour que tu me caresses et que tu me lèches comme tu l’as fait la dernière fois. » osais je lui avouer, parlant rapidement d’une traite en rougissant.
Il me sourit et se leva. Jetant un coup d’œil à la porte, il vient se placer derrière moi. A la fois excitée et terrifiée, je me tenais droite sur mon siège, pétrifiée. Du revers de son index gauche, il me caressa la nuque provoquant un grand frisson dans mon dos. Sa main droite se plaqua sur mon sein droit qu’il commença à caresser à travers mes vêtements.
J’avais quand même du mal à me décontracter avec la foule de nos collègues derrière la porte. Enzo s’en aperçu probablement et il s’arrêta au bout d’à peine une minute.
« On se reverra en privé, tu veux ? » me demanda t’il. J’acquiesçais d’un sourire.
Je ne me souviens plus très bien comment nous avons convenu de cela mais nous nous sommes retrouvé chez moi le dimanche qui suivit.
Plus gênés que la première fois, nous avons commencé par discuter et prendre un gouter en regardant la télé. Ce fut encore Enzo qui prit l’initiative. Il passa sa main dans mon dos, glissant quelques doigts dans la ceinture de ma jupe (j’avais fait un effort pour être féminine). Puis son autre main vient glisser sur mon genou puis sur ma cuisse… et enfin entre mes cuisses. J’étais un peu mal à l’aise mais j’aimais ce qu’il me faisait.
Il écarté le bord de ma culotte et caressa mon sexe. Puis il me demanda poliment s’il pouvait me lécher. « Oui !!! »
Tenant écarté le bord de ma culotte, agenouillé entre mes cuisses, il fit ce qu’il faisait le mieux : un cunnilingus. Je me laissais aller, fermant les yeux, une main sur ses cheveux. Et je jouis encore une fois.
Il se releva et pris un mouchoir dans la boite de kleenex qui se trouvait à portée, s’essuyant la bouche (comme après un bon repas ?).
« Et toi ? » lui dis je.
« Moi quoi ? »
« Et bien, tu ne veux pas jouir. »
Il me sourit en s’asseyant sur le canapé à coté de moi. Il s’y allongea à moitié, orientant son bas ventre vers moi. Je me mordis la lèvre ne sachant pas trop quoi faire.
Enzo me sourit encore. « Ne t’inquiète pas. Je vais te montrer. »
Il défit alors sa ceinture et ouvrit son pantalon, le retroussant à mi cuisse dévoilant un caleçon en coton noir. Une petite bosse à l’avant…
Puis il fit glisser doucement son caleçon au même niveau. C’était presque la première fois que je voyais un sexe d’homme en vrai (si on excepte le sexe de mon cousin que j’ai vu quand nous n’étions encore que des enfants, je n’avais qu’entre aperçu celui de Christian, engoncé dans un préservatif, lors du fiasco à la fac). Le sexe d’Enzo me parut plus petit que ce que je pensais.
Enzo saisit son sexe entre son pouce d’une part et son index et son majeur d’autre part et commença un lent mouvement de va et vient. Mes yeux étaient fixés sur ce mouvement, à la fois par intérêt mais aussi parce que je n’osais plus regarder mon amant dans les yeux.
Son sexe s’allongeait, s’épaississait, laissant son gland poindre de plus en plus. Il avait presque doublé de taille et de volume (je n’ai aucun référentiel autre que les sexes d’hommes que j’ai pu voir en images mais, disons qu’il est correctement pourvu et que si son sexe au repos est plutôt petit, il a un coefficient de dilation assez élevé !).
« Tu veux essayer ? Toucher ? » me dit il lâchant son sexe qui tenait maintenant droit, vacillant de droite à gauche.
Doucement, presque craintivement, de ma main droite, je saisis son sexe. La sensation était agréable. Son sexe était chaud et doux, à la fois dur et flexible. Je commençais à le masturber doucement.
Je levais les yeux pour regarder Enzo. Celui me sourit franchement.
« Tu peux aller plus vite si tu veux » me dit-il
Il me guida, m’indiquant la pression, le rythme et l’amplitude à donner, ce que cela lui faisait, comment il fallait jouer avec ses tescicules. Il m’indiqua ses points sensibles (le périnée, le frein). Puis, il me demanda de l’aider à enlever son pantalon et son caleçon. Il se coucha, remontant son t-shirt sur son ventre. Sa jambe droite vient passer dans mon dos de sorte que je me trouvais maintenant assise entre ses cuisses.
Je continuais à le masturber essayant de trouver les gestes justes maintenant que nous étions passés de la leçon à la pratique. Enzo, allongé les yeux fermés, ne disait plus mot et gémissait plus ou moins fort ce qui me guidait (je le soupçonne fortement d’avoir « joué » ses gémissements car en général, il est très silencieux dans « l’effort » et même dans la « conclusion »). Il se livrait à moi et j’avais oubliais toute mes craintes.
Quelques mots surgirent entre ses gémissements « C’est bon… » ou « Oui » ou « Continue comme ça ».
Immobile au début, il s’était mis à onduler légèrement, accompagnant parfois de son bassin mes caresses sur son sexe. Puis il se cambra, écartant les cuisses, semblant vouloir approcher son sexe de moi. Il allait jouir. Mon poing serré massait frénétiquement son sexe avec ampleur, faisant balloter ses testicules.
« Attention, je vais éjaculer… Lentement, lentement maintenant, en serrant bien avec beaucoup d’amplitude. » supplia t’il.
Je lui obéis. Il poussa un grognement. Son sexe se raidit, gonfla encore un peu plus et je sentis comme une onde le traverser. Son sperme jaillit comme de la lave d’un volcan couvrant mon poing et son bas ventre. Son visage s’était crispé pendant qu’il jouissait en silence, la respiration coupé.
« Arrête… arrête… ça me fait mal sinon ». souffla t il.
Ce sera tout pour aujourd’hui ! Je vous passe l’épisode où nous bougeons précautionneusement pour éviter que cela coule de partout (heureusement, il y a toujours la boite de kleenex).
Si tu passes me lire… Merci Enzo de t’être livré à moi comme cela… merci aussi d’avoir compris que j’avais besoin de conseils…
A bientôt dans un prochain message… ou pas, bien sûr !
Enzo m’avait prouvé que je pouvais jouir autrement que toute seule. J’avais encore fait un pas dans ma vie d’adulte, de femme, franchissant une étape dans ma sexualité. Au fond, c’est un peu ça mon blog… depuis quelques temps, je vous raconte (entrecoupé de ci de là de quelques réflexions) mon parcours sexuel jusqu’à aujourd’hui (d’où le nombre astronomique de « premières fois »... ben oui faut bien commencer un jour par là). Si j’ai été un peu embrouillé au début, depuis quelques messages, tout cela se suit…
Enfin bref… J’avais découvert mon corps, celui des hommes, mon plaisir seul et à deux… Que manque-t-il à cette liste ? Le plaisir de l’autre, bien sûr.
Christian avait pris son pied deux fois avec moi. Mais je dois avouer que sur ces fois là, j’avais été assez passive. J’avais bien essayé de proposer à Enzo de lui donner du plaisir puisqu’il m’en avait donné (après tout cela ne devait pas être trop difficile de ce que j’en savais). Mais il avait refusé… Je dois avouer que j’étais un peu soulagée qu’il est décidé cela car en fait je craignais de ne pas y arriver et de le décevoir.
Je ne revis Enzo que la semaine suivante (même si nous travaillons dans la même société, nous n’avons pas toujours prétexte à nous voir). Il avait pris l’initiative de m’inviter à déjeuner.
Nous nous sommes retrouvés devant l’ascenseur à midi pour aller ensemble au restaurant d’entreprise. Je sursautais quand, une fois seuls dans l’ascenseur, il posa sa main sur mes fesses pour les caresser. Je lui souris…
Après le déjeuner, nous sommes allés au point convivialité pour que j’y prenne un café, Enzo se contentant d’un verre d’eau. Je l’entrainais dans mon bureau tout en discutant assez fort de sujet purement professionnel et je fermais la porte derrière lui. Je m’assis à mon bureau et lui en face de moi.
Seul le brouhaha des personnes à la machine à café troublait le silence qui s’était installé.
« Je… j’ai… merci pour la dernière fois… c’était… euh… très bien… j’ai… » marmonnais je
« Merci. Cela ne t’a pas choqué que je te caresse dans l’ascenseur. » murmura-t-il
« Non… j’ai aimé aussi… je… »
« Tu ? »
« A dire vrai, là tout de suite, j’ai envie de me déshabiller pour que tu me caresses et que tu me lèches comme tu l’as fait la dernière fois. » osais je lui avouer, parlant rapidement d’une traite en rougissant.
Il me sourit et se leva. Jetant un coup d’œil à la porte, il vient se placer derrière moi. A la fois excitée et terrifiée, je me tenais droite sur mon siège, pétrifiée. Du revers de son index gauche, il me caressa la nuque provoquant un grand frisson dans mon dos. Sa main droite se plaqua sur mon sein droit qu’il commença à caresser à travers mes vêtements.
J’avais quand même du mal à me décontracter avec la foule de nos collègues derrière la porte. Enzo s’en aperçu probablement et il s’arrêta au bout d’à peine une minute.
« On se reverra en privé, tu veux ? » me demanda t’il. J’acquiesçais d’un sourire.
Je ne me souviens plus très bien comment nous avons convenu de cela mais nous nous sommes retrouvé chez moi le dimanche qui suivit.
Plus gênés que la première fois, nous avons commencé par discuter et prendre un gouter en regardant la télé. Ce fut encore Enzo qui prit l’initiative. Il passa sa main dans mon dos, glissant quelques doigts dans la ceinture de ma jupe (j’avais fait un effort pour être féminine). Puis son autre main vient glisser sur mon genou puis sur ma cuisse… et enfin entre mes cuisses. J’étais un peu mal à l’aise mais j’aimais ce qu’il me faisait.
Il écarté le bord de ma culotte et caressa mon sexe. Puis il me demanda poliment s’il pouvait me lécher. « Oui !!! »
Tenant écarté le bord de ma culotte, agenouillé entre mes cuisses, il fit ce qu’il faisait le mieux : un cunnilingus. Je me laissais aller, fermant les yeux, une main sur ses cheveux. Et je jouis encore une fois.
Il se releva et pris un mouchoir dans la boite de kleenex qui se trouvait à portée, s’essuyant la bouche (comme après un bon repas ?).
« Et toi ? » lui dis je.
« Moi quoi ? »
« Et bien, tu ne veux pas jouir. »
Il me sourit en s’asseyant sur le canapé à coté de moi. Il s’y allongea à moitié, orientant son bas ventre vers moi. Je me mordis la lèvre ne sachant pas trop quoi faire.
Enzo me sourit encore. « Ne t’inquiète pas. Je vais te montrer. »
Il défit alors sa ceinture et ouvrit son pantalon, le retroussant à mi cuisse dévoilant un caleçon en coton noir. Une petite bosse à l’avant…
Puis il fit glisser doucement son caleçon au même niveau. C’était presque la première fois que je voyais un sexe d’homme en vrai (si on excepte le sexe de mon cousin que j’ai vu quand nous n’étions encore que des enfants, je n’avais qu’entre aperçu celui de Christian, engoncé dans un préservatif, lors du fiasco à la fac). Le sexe d’Enzo me parut plus petit que ce que je pensais.
Enzo saisit son sexe entre son pouce d’une part et son index et son majeur d’autre part et commença un lent mouvement de va et vient. Mes yeux étaient fixés sur ce mouvement, à la fois par intérêt mais aussi parce que je n’osais plus regarder mon amant dans les yeux.
Son sexe s’allongeait, s’épaississait, laissant son gland poindre de plus en plus. Il avait presque doublé de taille et de volume (je n’ai aucun référentiel autre que les sexes d’hommes que j’ai pu voir en images mais, disons qu’il est correctement pourvu et que si son sexe au repos est plutôt petit, il a un coefficient de dilation assez élevé !).
« Tu veux essayer ? Toucher ? » me dit il lâchant son sexe qui tenait maintenant droit, vacillant de droite à gauche.
Doucement, presque craintivement, de ma main droite, je saisis son sexe. La sensation était agréable. Son sexe était chaud et doux, à la fois dur et flexible. Je commençais à le masturber doucement.
Je levais les yeux pour regarder Enzo. Celui me sourit franchement.
« Tu peux aller plus vite si tu veux » me dit-il
Il me guida, m’indiquant la pression, le rythme et l’amplitude à donner, ce que cela lui faisait, comment il fallait jouer avec ses tescicules. Il m’indiqua ses points sensibles (le périnée, le frein). Puis, il me demanda de l’aider à enlever son pantalon et son caleçon. Il se coucha, remontant son t-shirt sur son ventre. Sa jambe droite vient passer dans mon dos de sorte que je me trouvais maintenant assise entre ses cuisses.
Je continuais à le masturber essayant de trouver les gestes justes maintenant que nous étions passés de la leçon à la pratique. Enzo, allongé les yeux fermés, ne disait plus mot et gémissait plus ou moins fort ce qui me guidait (je le soupçonne fortement d’avoir « joué » ses gémissements car en général, il est très silencieux dans « l’effort » et même dans la « conclusion »). Il se livrait à moi et j’avais oubliais toute mes craintes.
Quelques mots surgirent entre ses gémissements « C’est bon… » ou « Oui » ou « Continue comme ça ».
Immobile au début, il s’était mis à onduler légèrement, accompagnant parfois de son bassin mes caresses sur son sexe. Puis il se cambra, écartant les cuisses, semblant vouloir approcher son sexe de moi. Il allait jouir. Mon poing serré massait frénétiquement son sexe avec ampleur, faisant balloter ses testicules.
« Attention, je vais éjaculer… Lentement, lentement maintenant, en serrant bien avec beaucoup d’amplitude. » supplia t’il.
Je lui obéis. Il poussa un grognement. Son sexe se raidit, gonfla encore un peu plus et je sentis comme une onde le traverser. Son sperme jaillit comme de la lave d’un volcan couvrant mon poing et son bas ventre. Son visage s’était crispé pendant qu’il jouissait en silence, la respiration coupé.
« Arrête… arrête… ça me fait mal sinon ». souffla t il.
Ce sera tout pour aujourd’hui ! Je vous passe l’épisode où nous bougeons précautionneusement pour éviter que cela coule de partout (heureusement, il y a toujours la boite de kleenex).
Si tu passes me lire… Merci Enzo de t’être livré à moi comme cela… merci aussi d’avoir compris que j’avais besoin de conseils…
A bientôt dans un prochain message… ou pas, bien sûr !
Commentaires
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tituan
05-12-2007 - 19:06
Jolie découverte, de savoir que l'on est pas simplement qu'une intellectuelle,
mais aussi une manuelle...
Suffit d'un bon apprentissage... et d'un bon prof.
Pour peu que l'on soit avide d'apprendre, la formation s'accélère et là j'attends la suite...
mais aussi une manuelle...
Suffit d'un bon apprentissage... et d'un bon prof.
Pour peu que l'on soit avide d'apprendre, la formation s'accélère et là j'attends la suite...
taffyx
06-12-2007 - 07:30
ben Amo, pourquoi jalousie ????
Isa , jai eu comme toi la chance de rencontrer celui qui m a aide
a devenir ce que je suis , celui qui m a conseille
celui qui m'a fait decouvrir tant de choses ...
et je souhaite (comme je l'avais ecrit sur mon blog avant d etre censuree)
que toutes les femmes aient cette chance
et que tous les hommes soient cette chance .....
a bientot isa , bizzzzz
Isa , jai eu comme toi la chance de rencontrer celui qui m a aide
a devenir ce que je suis , celui qui m a conseille
celui qui m'a fait decouvrir tant de choses ...
et je souhaite (comme je l'avais ecrit sur mon blog avant d etre censuree)
que toutes les femmes aient cette chance
et que tous les hommes soient cette chance .....
a bientot isa , bizzzzz
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