Voissa: Une chaude journée… - Voissa

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Une chaude journée…

8 Commentaire(s) :
Ravie de voir que vous papotiez dans les commentaires, palliant au manque de l’hôtesse de ces lieux (moi quoi)…

Pas de message hier car j’étais de sortie. Comme je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas très sociable (vous avez de grandes chances de me trouver chez moi chaque soir de la semaine) mais je fais parfois des efforts (comme hier).

Aussi incroyable (mais vrai comme dirait l’ancien mari de l’ex femme de l’actuel président) que cela puisse paraitre, je ne peux ressortir aucune anecdote de ma soirée d’hier soir. A croire que j’ai la plupart du temps une vie banale !

Le restaurant était bien mais sans plus, le service correct, le serveur quelconque, la bouffe bonne… Aucun table voisine n’était occupée par des convives extravagants et la conversation de ma copine était aussi peu exceptionnelle que les brides de celles que j’ai pu entendre par ailleurs.

Me verrais-je donc obligée de vous conter encore une fois une vieille histoire ? Et serez-vous assez patient pour l’écouter (c’est très long mais c’est, je l’espère,  très bon) ?

J’éviterai encore une fois l’histoire de ma première fois que je ne sais pas trop par quel bout prendre ou plutôt sur quel ton la conter (neutre, larmoyant, acide,…).

Je vous raconterai plutôt une journée très… oserais je dire le mot… très sexe : si, si j’ai des moments très sexe qui n’amènent aucun rires ou réflexions ou tristesses… Mesdames vous pouvez céder vos kleenex à ces messieurs, ce ne sont pas des larmes qui couleront aujourd’hui (c’est juste pour la vanne Messieurs, commencez pas à vous tripotez)… Tout cette histoire est véridique et les dialogues aussi exacts que je me souvienne (en gros l’histoire c’est ça mais les dialogues c’est un peu revu mais l’idée des propos de base étaient la même).

Pour répondre à une question posée dans les commentaires (vous voyez je les lis et… j’y réponds), non je n’ai pas (encore ?) eu le droit de la part de mon « fuck friend » au marathon orgasmique qu’il avait donné à Eva (voir précédent message pour ceux qui ne comprendraient pas). Mais j’ai eu le droit à de nombreux plaisirs variés car Enzo est très, très imaginatif... Jugez en plutôt…

Enzo et moi habitions alors ensemble (il m’avait accueilli avec le chat). J’avais ce jour là (un vendredi) une demie journée de formation sur Paris et il s’était arrangé pour prendre un rendez-vous chez un prestataire. Nous avions tout deux pris une demie-RTT, pour flâner dans la capitale où nous venions peu (nous habitions en grande banlieue parisienne).

« Tu me laisses choisir ta tenue ? » me demanda t’il.
« Oui, si tu veux » minaudais-je (oui, on minaude souvent devant notre homme…en tout cas moi) en rougissant surement un peu.

Il ouvrit alors les placards et en contempla le contenu d’un air pensif.

Il sortit une culotte blanche, très sage (j’en ai des douzaines) et un soutien gorge blanc moins sage car plein de dentelles (déjà plus rare). Il me les tendit et je les enfilais après avoir enlevé mon peignoir (on avait pris notre déjeuner et notre douche en alternance). Il regarda ensuite pensif mes jambes épilées.

« Il fait assez chaud (on était en juin je crois) pour que tu sois jambes nues… tu es d’accord ? » demanda t’il.
« Oui… toi je sens que tu vas me demander de mettre une jupe… » lui répondis-je en riant

Il se tourna vers la penderie. Il hésita entre robe et jupe de tailleur et opta finalement pour une robe d’été, légère et un peu décolletée (je n’ai pas de « très décolletée » en partie parce qu’il n’y a pas grand monde au balcon). Il m’aida à l’enfiler, parsemant de ci de là ma peau de quelques baisers gourmands. (je raconte bien hein ?)

Il opta pour des chaussures féminines, à talons courts (là encore je n’ai que des talons courts ou presque… et puis, il valait mieux des escarpins avec ma robe que des baskets…)

Fier de lui, il contempla son « œuvre » (et je tachais tant bien que mal d’adopter une pause féminine, autant que je puisse).

« A mon tour de te vêtir » lui dis je.
« Tu n'auras pas beaucoup de choix, je dois mettre un costume pour ce rendez-vous. » me répondit t’il.

Je commençais par l’aider à mettre et à boutonner sa chemise. Puis je le contournais, pantalon en main.

« On en avait souvent parlé… et comme là c’est toi qui choisissais ma tenue, j’ai pensé que tu sauterais sur l’occasion de ne pas me mettre de culotte. » dit-je en soulevant ma robe (t’as vu cela Circée, un homme qui me fait porter la culotte), « exhibant » ma culotte en coton. « Une culotte, même pas un string… je me demande bien pourquoi.» (oui, j’ai quand même des strings dans ma garde robe et oui je me demandais pourquoi il ne me voulais pas cul nu ou au moins en string).

En guise de réponse, il se contenta de me sourire (ah les mecs, je vous déteste quand vous faites les malins comme ça… normalement c’est un truc de fille ça, le sourire mystérieux qui cache un plan savamment pensé !)

« Et bien toi qui es si friand de jeux érotiques… » lui dis-je «  qu’est ce que tu dirais de n’avoir rien sous ton pantalon si ce n’est ta grosse… » (bon, là vous avez tous compris le mot relativement vulgaire que j’ai formé de mes lèvres, sans un son… pour vois aider ça commence par « bi » et ça finit par « te »).

Encore une fois, il me sourit (arg) et hocha la tête.

Je m’accroupis, écartant largement les cuisses pour être au plus prés des jambes de mon homme et je me relevais doucement releva en montant son pantalon sur ses jambes (tadaaaaaamm tadaaaaaaaa comme une danseuse de pole dance qui déshabille un touriste mais à l’envers). Je le boutonnais mais je laissais sa verge sortir par la braguette. Je la saisis doucement, la rentrant avec douceur et remontant le zip.

Nous finîmes de nous habiller et de nous préparer chacun de notre coté.

Cinq minutes après, nous étions dans l’ascenseur. Et encore 20 minutes après, nous étions dans le RER pour Paris.

Le trajet était d’une quarantaine de minutes. Nos regards se croisaient, faisant naître des sourires de connivence.

Enzo descendait deux stations station avant moi. Avant de descendre il me dit :
« Mon rendez vous finira avant ta formation. J’ai une bonne heure et demie à attendre. J’irais faire un tour et je t’attendrais en bas. On ira déjeuner dans une brasserie ou un petit troquet, ok ? ».

Une fois ma formation finie, Enzo m’attendait effectivement. Il portait un petit sac plastique à la main.

« J’ai trouvé un petit resto tranquille pas trop loin.» m’annonça t’il d’un air triomphant. Cela tombait à pic car j’avais très faim, la formation ayant commencée à 8h30 pour finir à 13h30.

C’était un restaurant italien. La salle était assez petite, un peu sombre. La serveuse nous installa au fond. En dehors de nous, il n’y avait que 2 autres tables prises, par des hommes seuls. La formation avait terminé tard, c’était bientôt la fin du service.

Nous déjeunions tranquillement, parlant travail (on est dans la même société) et vie privée, en buvant un peu de vin. La salle était maintenant vide. La serveuse était partie en cuisine et ne revenait jeter un coup d’œil que de temps en temps.

Nous n’attendions plus que le dessert. J’étais heureuse (vous connaissez cela : on est amoureuse, c’est vendredi, il fait beau et on a déjà bu 3 verres de vin). Je me sentais à l’aise malgré ma tenue dont j’ai assez peu l’habitude (la robe, pas le fait d’avoir une culotte !).

J’avais enlevé mes chaussures (pas l’habitude des talons, ça me fait toujours un peu mal) et je caressais le mollet velu d’Enzo. Toujours aussi heureuse (pompette quoi), je laissai Enzo attraper mon pied pour le caller entre ses cuisses et le masser.

La serveuse arriva avec les desserts. Enzo se pencha afin de cacher ce qui se passer entre ses cuisses, plaquant mon pied contre son entrejambe.

« Je sens que tu deviens tout dur, mon chou » lui chuchotais je sur un ton un peu égrillard une fois la demoiselle partie
« Il n’y a que quelques millimètres de tissu entre nos deux peaux » me dit-il sur le même ton

J’entendis le zip de son pantalon assez distinctement dans cette salle vide. Je regardais un brin affolée vers la cuisine, probablement plus gênée (et dégrisée) qu’Enzo.

Je sentis ensuite son membre chaud se coller contre ma plante de pied. Un peu rassurée que la serveuse n’ait pas accouru au bruit de l’ouverture d’une braguette, j’acceptais, du bout des orteils, de titiller le sexe de mon homme qui semblait un brin « tendu ».

Enzo me saisit le pied et cala son gland entre le gros orteil et l’orteil voisin. J’avais un peu de mal mais d’un mouvement de pied, j’arrivais à le masturber (à noter d’ailleurs que si cela semble simple à décrire, ce n’était vraiment pas simple : je devais plier ma jambe, j’étais presque couchée sur ma chaise, mon genou tapait un peu la table… comme quoi la vie c’est quand même autre chose que les récits érotiques qu’on peut lire parfois).

Brusquement, Enzo me prit le pied et le repoussa. Il rangea son sexe aussi prestement que son érection lui permettait.

« Rien, un bruit de la cuisine… la serveuse risque de venir » me chuchota il (on rigole, on rigole mais Enzo n’est pas plus exhibitionniste que moi).

Elle surgit en effet une minute après, la note à la main. Enzo paya de suite. La serveuse disparut de nouveau en cuisine.

« J’ai une surprise pour toi ma belle » me dit il. « Mais avant dis moi… sentir mon sexe contre toi… ça t’a excité ? »

Je hochais la tête : cela m’avait excité (fichu les jetons aussi)

« Et tu mouilles ? »

Je hochais la tête et rougissait (plus à cause du mot employé que par le fait que je « mouillais » effectivement).

Il me tendit alors le sac plastique (je me doutais que c’était pour moi, Enzo adore me faire des cadeaux, aujourd’hui encore). Dedans il y avait une petite boite en plasqiue rectangulaire qui fit un drôle de bruit quand je le pris

A l’intérieur se trouvaient deux sphères blanches en plastique, reliées par une cordelette.

« Des boules de geisha… tu te souviens, je t’en ai déjà parlé » me chuchota t’il « Tu es excitée, tu mouilles… tu ne devrais avoir aucun mal à les mettre maintenant ».

(Enzo avait et a toujours bien plus d’expérience que moi… mais il est partageur. Je vous raconterai une prochaine fois ma première (et presque unique) visite dans un sex-shop avec lui)

« Ici… non je ne peux pas… si la serveuse revient » murmurais je (qu’il montre son sexe s’il veut mais je ne suis pas prête de retirer ma culotte dans une salle de restaurant.)
« Les toilettes sont justes derrière toi, ma belle »
« Mais je ne sais pas… »
« Tu les enfonces l’une après l’autre, en laissant le bout de cordelette dépasser… comme un tampon. »

Une fois aux toilettes, ce fut effectivement facile. J’étais un peu « lubrifiée » et cela rentra presque sans forcer. Une fois remis ma culotte, je sortis prudemment. Celles qui ont essayé savent ce que cela fait : bizarre ! Et puis cela fait aussi, un peu de bruit.

Une fois dehors, Enzo m’embrassa et me demanda comment je me sentais.
« C’est bizarre, cette sensation d’être… remplie. » lui répondis je.
« Bien maintenant, on va bouger un peu. Il te faut du mouvement pour bien ressentir les effets » me dit il

Il me prit par la main, m’attirant vers un escalier. Nous le descendîmes prestement : effet garanti (un peu de fou rire aussi, tant la sensation est bizarre et aussi à cause du bruit, surement faible mais que la porteuse entend quand même).

« On se ballade un peu… et puis on rentre d’accord ? » me demanda t’il
« Oui, oui.» lui répondis-je (c’est rigolo mais comme pour le coup de la culotte que je ne portais pas, je ne me sentais pas de me balader comme ça longtemps, à cause du bruit, à cause de gène légère et par peur que cela provoque des « choses »)

On se balada une petite demi-heure, en sautant des parapets, en prenant des escaliers. Le soleil brillait, les voitures lâchaient leur gaz d’échappement, les arbres semaient leur pollen comme les chiens chiens à leur mémére criblaient les trottoirs de mines glissantes et odorantes.

« Allez, on rentre… il fait beau on prend le bus pour aller à une gare ? » me demanda Enzo.

En pleine après midi, le bus était presque vide (autant que je me souvienne, il fut même carrément vide pendant à peu prêt tout le trajet).

« On va au fond ? » lui demandais je (j’avais un peu peur qu’il me fasse une autre surprise comme au resto et je voulais être cachée au maximum)
« Non assis toi plutôt là » me répondit Enzo
« Ah… y a une raison ? »
« Oui… là tu es juste au-dessus des roues. Là où il y a le plus de vibrations »

Je compris au démarrage du bus. Les boules de geisha vibraient à l’unisson du moteur et des cahots.

Enzo avait pris un bus qui nous amènerait à la gare la plus lointaine. Le voyage dura environ un quart d’heure. Mon bas ventre n’était plus qu’une chaude boule de désir (je devrais écrire des romans érotiques tiens).

Encore quelques minutes de train… encore un bus…

« Rentrons vite. Ma culotte est toute humide. Je mouille tellement que les boules sont en train de se faire la malle ! Et puis j’ai très envie que tu me fasses l’amour. » lui murmurais je au bas de son immeuble.
.
« Tu vois pourquoi je voulais que tu mettes une culotte en coton… Elles ne tomberont pas en cas de « sortie de route », pas comme si tu avais un de tes strings ou pire pas de culotte.. »

Nous fîmes l’effort de grimper les escaliers quatre à quatre. Une fois arrivés dans l’appartement, Enzo me plaqua contre la porte d’entrée par un baiser fougueux. Ses mains plongèrent sous ma robe saisissant mes hanches (J’espère que l’ardeur que je mets dans ces souvenirs et le style « érotique » que j’essaye d’y apporter font que certains et certaines d’enter vous sont aussi excités que moi je l’étais à l’époque).

Enzo m’entraina dans le salon et me fit m’assoir (enfin affaler serait plus juste) sur le bout du sofa. Il s’agenouilla, releva ma robe. Je me soulevais un peu pour l’aider à baisser ma culotte, une odeur de mon plaisir se répandant alors dans la pièce (en général, je n’aime pas trop cette odeur qui vient de moi mais là…). Il commença alors un très lent cunnilingus, en tirant légèrement puis relâchant la cordelette des boules de geisha pour les faire s’entrechoquer dans mon sexe (rhaaaaaaaa lovely comme dirait l’autre)

« Ma chérie » me demanda t’il (mais pourquoi il s’arrête de me lécher lui !) « le vibro que je t’ai offert… où est-il? » (une valeur sur comme cadeau pour une femme ça… malgré tout je reste plus adepte du naturel manuel que de ce gadget vibrant que je n’ai d’ailleurs plus.)
« Le vibro… là dans le tiroir » répondis-je « pourquoi faire ?  Tu ne veux pas me pénétrer avec ton sexe ?»

Il se leva et alla chercher l’objet. Il se remit à genoux et reprit son cunnilingus tandis que je reprenais ma position (allongée, yeux fermés, en extase). J’entendis alors le bruit caractéristique du vibro (brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr pour ceux qui ne connaissent pas).

Enzo plaquait l’objet sur les boules de geisha, les faisant vibrer (aaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh) tout en me léchant.

Associé à sa langue, l’effet était « dévastateur » : j’ai joui en probablement moins d’une minute expulsant à moitié les boules de geisha (un sur les deux quoi).

Voilà, c’est à peu prêt tout… Nous avons poursuivi quelques minutes après par un « gros câlin » tout ce qu’il y a de plus classique… Le week-end fut assez câlin mais moins « hot ».

Alors ça vous a plus comme souvenir ? Là, y a rien à redire non ? Je me suis laissée conduire dans une journée très « hot » et j’ai assumé.

Et pour finir sur une petite note drôle :

« Regarde ma chérie… tu vois ce qui t’as donné tant de plaisir ? » me dit Enzo en riant

Ce crétin (c’est gentil quand je dis ça) avait posé par terre le vibro avec les deux boules de geisha à la base, formant ainsi un « service trois pièces » complet.


Merci d’avoir lu jusqu’au bout ce très très long récit. N’hésitez pas à commenter ou à poser des questions, mais, comme d’habitude, ne m’en veuillez pas si je ne réponds pas directement (ou si je ne réponds pas tout court).

A bientôt dans un prochain message… ou pas.

Commentaires

Page 1 sur 1

taffyx 

07-11-2007 - 18:34
oups , pardon pour les papotages , isa , mais ca devient le dernier salon ou l'on cause chez toi ...
et moi ,je suis une grande bavarde meme de mes dix doigts , sisisi .......

pour en revenir a ton histoire ,la je suis jalouseeeeeeeee
et je ne comprends toujours pas , putain , isa , pourquoi tu l'as pas attache au radiateur ??????
bizz d excuse pour le mot mais pas pour l'idee!

 

07-11-2007 - 19:42
"le mot relativement vulgaire que j’ai formé de mes lèvres"
Wouahaouuuu, relisez-moi ça !!
Si, Isa, cela n'annonce pas le récit de ta première fellation, alors je donne à tous l'adresse du blog où taffyx affiche ses appâts !
Et, crois moi Isa, ce qu'elle affiche la merveilleuse, ne rentre pas dans les choix blancs d'Enzo à froufou ou pas !

Désolé Isa, de se chantage, si bas, je ne pensais jamais en arriver là, si bas, mais tout ça c'est à cause de taffyx, qui chaque soir commente tes récits improbables (aux sujets, si bas, en dessous de la ceinture, quoi !), oui, oui improbables, la preuve : "une odeur de mon plaisir se répandant alors dans la pièce"... ton plaisir aurait donc différentes odeurs, selon quoi ? Les saisons, ton alimentation, la pigmentation de ton partenaire... tss, tsss tout ça juste pour faire ton intéressante (c'est bas) pour que taffyx commente d'abord ton blog reléguant en second les Mp et mails de ces admirateurs enflammés !!

hi.gif

Ps : Heuhh, suis sérieux là, si bas ?

tituan 

07-11-2007 - 22:09
Un sacré malin Enzo, et qui a de la suite dans ses idées...
Devant autant de préméditation je ne vois aucuns tribunaux de femmes l'acquitter.
La peine maximale, la sentence tombe comme leurs robes, la récidive à perpétuité...
Eh oui il faut encourager l'esprit créatif.
Ah par contre j'oubliais la circonstance atténuante...
Bah oui, il ne fallait pas lui enlever son caleçon, le frottement, tout ça forcement, ça agace.
Tel est pris qui croyait prendre.
La prochaine, si prochaine il y a, pour rentrer essayez le Vélib sur les pavés parisiens, juste une petite idée... c'est plus écolo...

...





taffyx 

07-11-2007 - 23:46
faut que j arrete le cafe et les com stupides a des heures
ou les honnetes gens dorment
voui mais jaime pas les "honnetes gens " , moi
bizz , isa , ca va mieux maintenant ....

crk6

08-11-2007 - 01:00
wuoooaaiii elle m'a répondu !!...

(hein quoi? oui c'est tout ce que j'ai trouvé d'interessant à commmenter... quoi z'avez vu l'heure bordel?)

ps : mais sinon ton histoire à quand meme réussi à sortir popol (oui on l'apelle tous popol) de sa torpeur, bravo ! (c'est pas facile facile à cette heure là...)

taffyx 

08-11-2007 - 04:10
desole isa pour mon deuxieme com
la prochaine fois que j ai des insomnies , je vais me mater
un dessin anime
et j attends que "ca" passe
bizzzz

Le Chat Psy 

08-11-2007 - 13:20
Ouch ! tu devrais partir plus souvent chez tes parents.... tongue.gif

Heu... je suis désolé... je m'explique :

Bonjour

J'attendrais ta réponse... avant de fermer ma boite mp. Crois moi j'en ai marre de recevoir des messages de cam/rencontre/demande de photo...

Bises, Isa[/QUOTE]

Bonjour ISa,
je suis réellement désolé... mais après t'avoir envoyé le deuxième message, j'ai vu dans les commentaires que tu avis fermé tes MP (en espérant ne pas en être la cause... genre le garçon super lourd et insistant).

So sorry...
Tendres pensées à toi

Bises, ton chat

poupouloupidou 

25-11-2007 - 04:49
04H46
Pas commencé le café, ni le DVD.
Je trouve que c'est bien de commencer les cunnilingus et d'aller jusqu'au bout, jusqu'à la jouissance.
Et, le temps n'a pas d'importance.
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