Les vacances s’achevaient. Il ne lui restait que quelques jours à passer dans cette petite cité dortoir balnéaire. Elle utilisa son portable, d’un sms laconique, impératif. « A l’appart vers 14h ».
Il sonna à l’heure précise. A croire qu’il avait attendu que le 00 s’affiche sur sa montre. Elle ouvrit, sans dire un mot, lui prit la main, et l’entraîna sur le canapé du petit studio. Ses enfants dormaient dans l’autre pièce. C’était l’heure de la sieste, et avec cette chaleur, ils ne rechignaient guère pour aller se coucher. Elle avait encore en tête les images qu’elle avait glané sur le net. Corps féminins humiliés, sexes géants, pratiques pour le moins inconnues d’elle. Mais elle avait également en tête, cette vidéo d’une fellation. Une vidéo qui l’avait excité au plus haut point. Différente de ce qu’elle avait pu apercevoir de ces images crues et pornographiques. Elle se sentait perdue, et ce désir pour ce jeune homme l’avait poussé à la curiosité. Elle cherchait dans les images, une façon de faire, un enseignement, un cours. Elle fit allonger le jeune homme, et lui dit : « surtout, ne tente pas de me toucher, je veux te donner, t’offrir, un cadeau d’adieu » Il ne dit rien. Il ne semblait même pas à l’aise, emprunté, gauche comme il avait dit. Elle n’eut pas de mal à lui ôter son caleçon de bain. A faire surgir son sexe. Ils étaient serrés l’un contre l’autre en échangeant des baisers. Elle le prit en main, et senti qu’il durcissait dès le premier contact. Elle caressa la verge tout le longe, deux ou trois fois, effleurant la peau tendue qui recouvrait encore le gland. Exactement comme on tient un stylo, elle le décalotta et se mit aussitôt à passer ses doigts sur la chair humide. Il mouillait comme une femme, pensa t-elle. Il était raide, pas uniquement son organe sexuel, mais tout son corps, des pieds à la tête. Raide d’attente et de peur mêlées. Elle bascula son visage en direction de sa queue, relevant son postérieur vers lui, à portée de main. Il ne pu s’empêcher d’en poser une sur son dos, la caressant au contour de sa culotte recouverte par un trop ample tee-shirt. Elle regarda son sexe intensément et il avait la sensation que ses yeux le branlait. Alors, elle tendit le cou, jusqu’à ce que ses lèvres flirtent avec la verge. Elle se rua sur lui, d’un coup, elle l’avala. Il frémit. Puis, quand elle sentit ce sexe dans sa bouche, elle fit glisser ses lèvres sur le dessus, en prenant bien soin de le comprimer un peu. Ses mains étaient posées sur son torse, et sans le toucher, elle fit quelques mouvements de bas en haut, le plus lentement possible, le plus tranquillement possible. Elle revoyait les images, et n’en revenait pas de faire la même chose, d’accomplir cette fellation, ce plagiat d’une vidéo de cul. Elle se sentait fière de réussir à accomplir ces gestes qu’elle pensait ne jamais être en mesure de réaliser. Elle commença alors à le lécher. Délicatement, goulûment, par petites touches, pas de amples mouvements circulaires, prenant soin de ne rien oublier, de fouiller chaque recoin de son gland, de sentir le renflement de celui-ci, sa bordure. Elle alternait avec des petites sucions presque imperceptibles. Puis se saisi du manche, de la paume de sa main, recula la peau tant qu’elle pu et goba l’objet qu’elle fit descendre dans sa gorge. Il n’avait pas un sexe disproportionné. Elle s’en fit la remarque lorsqu’elle atteignit la base. Lèvres posées sur son pubis. Lui, commençait à se détendre, se laissant aller, s’abandonnant à cette luxure. Il passa sa main sous l’élastique de la culotte et vint tenter de pénétrer dans sa raie. Elle s’arrêta net, laissa échapper son sexe, et lui dit sans se retourner : « Non, tu as promis ! Ne me touche pas ! » Elle n’en avait pas envie, voulait s’occuper de lui, et de lui seul. Rester concentrée et attentive aux moindres soubresauts de son plaisir. Elle le ressaisit dans ses mains, et comme elle avait vu la femme de la vidéo le faire, elle posa ses lèvre étalées sur la verge, et se frotta à elle tout le long de la liane noueuse, effectuant des allers-retours sensuels et humides. Pour le surprendre elle regoba sa chair, d’un seul coup. Il émit un soupir. Elle s’en alla. Regarda la bite, et y retourna. D’un seul coup. Plus profond. Elle répéta plusieurs fois le geste. Elle le sentait au bord de la rupture. A chaque fois qu’elle venait s’enfoncer sur lui, il cambrait les reins, sa poitrine se soulevait et elle sentait son cœur accélérer. Ses mains à lui venaient caresser ses cheveux. Elle eut peur qu’il ne veuille s’en saisir, devenir mâle, vouloir la diriger, mais non. Il ne faisait que l’accompagner tendrement tout en s’agrippant légèrement à sa nuque quand elle l’avalait entièrement. Elle se mit à lui caresser le haut. Son liquide transparent mélangé à sa salive permettaient aux doigts de glisser, de s’amuser sur toute la surface de son sexe. Elle insista sur le frein. Elle le branla avec trois doigts, toujours occupée par ce bout de chair qui virait au rouge vermeille désormais. Une chair gonflée de plaisir, de désir, de luxure. Elle jouissait de le voir râler, presque silencieusement. Elle prenait tout simplement son pied. Elle prit alors le sexe à pleine main, juste en dessous de la bordure du gland, cette frontière sensorielle qui donnait toute sa dimension au phallus de l’homme. Et elle fit passer sur ses lèvres entrouvertes, qu’elle avait prit soin de mouiller de sa langue, ce truc qui jusqu’à ce moment précis elle avait toujours prit pour un ennemi. Ou du moins, un adversaire de son propre inconscient. Un inconscient pas si inconscient d’ailleurs. Elle connaissait les raisons de ses troubles de la sexualité, elle connaissait les causes. Mais elle n’avait jamais réussi à les dépasser. Cloisonnée entre les quatre murs de l’indifférence, de la culpabilité, de la routine et du pessimisme intérieur. Maintenant, ou aujourd’hui, elle pouvait se donner à cette homme, ce gamin, elle pouvait lui offrir ce qu’elle était incapable d’offrir à son mari. Cet homme qui l’avait accompagné tout au long de sa vie. Cet homme qui avait sû la soutenir dans ses épreuves, mais cet homme désormais, elle ne était convaincue, trop proche, trop père-ami-frère pour s’abandonner entièrement. Elle comprenait tout ça maintenant. Elle avait honte de ses désirs en face de lui. Elle avait encore la sensation de n’être qu’une petite fille que l’on allait gronder si elle se libérait, si elle lâchait prise. Comme si elle se regardait dans un miroir quand elle faisait l’amour avec lui. Elle ne pouvait en aucun cas le considérer comme un amant, puisque c’était son mari. Elle ne pouvait en aucun cas le sucer comme cet autre, puisqu’elle se serait sentie humiliée, sale, coupable, en un mot, salope ! Salope ! C’est ce que devait penser ce merdeux ! Hé bien tant pis, ou tant mieux ! Elle n’avait pour la première fois de sa vie, pas de comptes à rendre, pas de sentiments contradictoires. Elle vivait un rêve. Rien de plus, elle savait que cela n’aurait aucune conséquence. Elle le serra encore plus fort. Et se mit à lui faire une pipe énergique. Le suçant, le léchant, l’avalant, sans se défaire d’une réelle maîtrise de soi et toujours de la manière la plus érotique qu’elle pouvait. Elle sentit qu’il allait venir, mais avec la pression qu’elle exerçait, il n’avait pas la possibilité de jouir. Elle enleva alors sa bouche, regarda son pénis, l’embrassa du bout des lèvres, lui chatouillant la queue du bout de sa langue, se le remit en bouche un instant, se retira, le regoba au bout de quelques secondes, répéta la scène trois fois. Puis, relâchant la pression sur sa queue, elle le libéra. Sortit alors un premier jet, suivi de longues saccades de plus en plus rapprochées. Le sperme vint s’étaler sur les quelques poils de son torse, tout près du nombril. Elle était contente. Heureuse, et dans les premiers instants de ce final, elle se sentait libérée d’un énorme poids.
Il sonna à l’heure précise. A croire qu’il avait attendu que le 00 s’affiche sur sa montre. Elle ouvrit, sans dire un mot, lui prit la main, et l’entraîna sur le canapé du petit studio. Ses enfants dormaient dans l’autre pièce. C’était l’heure de la sieste, et avec cette chaleur, ils ne rechignaient guère pour aller se coucher. Elle avait encore en tête les images qu’elle avait glané sur le net. Corps féminins humiliés, sexes géants, pratiques pour le moins inconnues d’elle. Mais elle avait également en tête, cette vidéo d’une fellation. Une vidéo qui l’avait excité au plus haut point. Différente de ce qu’elle avait pu apercevoir de ces images crues et pornographiques. Elle se sentait perdue, et ce désir pour ce jeune homme l’avait poussé à la curiosité. Elle cherchait dans les images, une façon de faire, un enseignement, un cours. Elle fit allonger le jeune homme, et lui dit : « surtout, ne tente pas de me toucher, je veux te donner, t’offrir, un cadeau d’adieu » Il ne dit rien. Il ne semblait même pas à l’aise, emprunté, gauche comme il avait dit. Elle n’eut pas de mal à lui ôter son caleçon de bain. A faire surgir son sexe. Ils étaient serrés l’un contre l’autre en échangeant des baisers. Elle le prit en main, et senti qu’il durcissait dès le premier contact. Elle caressa la verge tout le longe, deux ou trois fois, effleurant la peau tendue qui recouvrait encore le gland. Exactement comme on tient un stylo, elle le décalotta et se mit aussitôt à passer ses doigts sur la chair humide. Il mouillait comme une femme, pensa t-elle. Il était raide, pas uniquement son organe sexuel, mais tout son corps, des pieds à la tête. Raide d’attente et de peur mêlées. Elle bascula son visage en direction de sa queue, relevant son postérieur vers lui, à portée de main. Il ne pu s’empêcher d’en poser une sur son dos, la caressant au contour de sa culotte recouverte par un trop ample tee-shirt. Elle regarda son sexe intensément et il avait la sensation que ses yeux le branlait. Alors, elle tendit le cou, jusqu’à ce que ses lèvres flirtent avec la verge. Elle se rua sur lui, d’un coup, elle l’avala. Il frémit. Puis, quand elle sentit ce sexe dans sa bouche, elle fit glisser ses lèvres sur le dessus, en prenant bien soin de le comprimer un peu. Ses mains étaient posées sur son torse, et sans le toucher, elle fit quelques mouvements de bas en haut, le plus lentement possible, le plus tranquillement possible. Elle revoyait les images, et n’en revenait pas de faire la même chose, d’accomplir cette fellation, ce plagiat d’une vidéo de cul. Elle se sentait fière de réussir à accomplir ces gestes qu’elle pensait ne jamais être en mesure de réaliser. Elle commença alors à le lécher. Délicatement, goulûment, par petites touches, pas de amples mouvements circulaires, prenant soin de ne rien oublier, de fouiller chaque recoin de son gland, de sentir le renflement de celui-ci, sa bordure. Elle alternait avec des petites sucions presque imperceptibles. Puis se saisi du manche, de la paume de sa main, recula la peau tant qu’elle pu et goba l’objet qu’elle fit descendre dans sa gorge. Il n’avait pas un sexe disproportionné. Elle s’en fit la remarque lorsqu’elle atteignit la base. Lèvres posées sur son pubis. Lui, commençait à se détendre, se laissant aller, s’abandonnant à cette luxure. Il passa sa main sous l’élastique de la culotte et vint tenter de pénétrer dans sa raie. Elle s’arrêta net, laissa échapper son sexe, et lui dit sans se retourner : « Non, tu as promis ! Ne me touche pas ! » Elle n’en avait pas envie, voulait s’occuper de lui, et de lui seul. Rester concentrée et attentive aux moindres soubresauts de son plaisir. Elle le ressaisit dans ses mains, et comme elle avait vu la femme de la vidéo le faire, elle posa ses lèvre étalées sur la verge, et se frotta à elle tout le long de la liane noueuse, effectuant des allers-retours sensuels et humides. Pour le surprendre elle regoba sa chair, d’un seul coup. Il émit un soupir. Elle s’en alla. Regarda la bite, et y retourna. D’un seul coup. Plus profond. Elle répéta plusieurs fois le geste. Elle le sentait au bord de la rupture. A chaque fois qu’elle venait s’enfoncer sur lui, il cambrait les reins, sa poitrine se soulevait et elle sentait son cœur accélérer. Ses mains à lui venaient caresser ses cheveux. Elle eut peur qu’il ne veuille s’en saisir, devenir mâle, vouloir la diriger, mais non. Il ne faisait que l’accompagner tendrement tout en s’agrippant légèrement à sa nuque quand elle l’avalait entièrement. Elle se mit à lui caresser le haut. Son liquide transparent mélangé à sa salive permettaient aux doigts de glisser, de s’amuser sur toute la surface de son sexe. Elle insista sur le frein. Elle le branla avec trois doigts, toujours occupée par ce bout de chair qui virait au rouge vermeille désormais. Une chair gonflée de plaisir, de désir, de luxure. Elle jouissait de le voir râler, presque silencieusement. Elle prenait tout simplement son pied. Elle prit alors le sexe à pleine main, juste en dessous de la bordure du gland, cette frontière sensorielle qui donnait toute sa dimension au phallus de l’homme. Et elle fit passer sur ses lèvres entrouvertes, qu’elle avait prit soin de mouiller de sa langue, ce truc qui jusqu’à ce moment précis elle avait toujours prit pour un ennemi. Ou du moins, un adversaire de son propre inconscient. Un inconscient pas si inconscient d’ailleurs. Elle connaissait les raisons de ses troubles de la sexualité, elle connaissait les causes. Mais elle n’avait jamais réussi à les dépasser. Cloisonnée entre les quatre murs de l’indifférence, de la culpabilité, de la routine et du pessimisme intérieur. Maintenant, ou aujourd’hui, elle pouvait se donner à cette homme, ce gamin, elle pouvait lui offrir ce qu’elle était incapable d’offrir à son mari. Cet homme qui l’avait accompagné tout au long de sa vie. Cet homme qui avait sû la soutenir dans ses épreuves, mais cet homme désormais, elle ne était convaincue, trop proche, trop père-ami-frère pour s’abandonner entièrement. Elle comprenait tout ça maintenant. Elle avait honte de ses désirs en face de lui. Elle avait encore la sensation de n’être qu’une petite fille que l’on allait gronder si elle se libérait, si elle lâchait prise. Comme si elle se regardait dans un miroir quand elle faisait l’amour avec lui. Elle ne pouvait en aucun cas le considérer comme un amant, puisque c’était son mari. Elle ne pouvait en aucun cas le sucer comme cet autre, puisqu’elle se serait sentie humiliée, sale, coupable, en un mot, salope ! Salope ! C’est ce que devait penser ce merdeux ! Hé bien tant pis, ou tant mieux ! Elle n’avait pour la première fois de sa vie, pas de comptes à rendre, pas de sentiments contradictoires. Elle vivait un rêve. Rien de plus, elle savait que cela n’aurait aucune conséquence. Elle le serra encore plus fort. Et se mit à lui faire une pipe énergique. Le suçant, le léchant, l’avalant, sans se défaire d’une réelle maîtrise de soi et toujours de la manière la plus érotique qu’elle pouvait. Elle sentit qu’il allait venir, mais avec la pression qu’elle exerçait, il n’avait pas la possibilité de jouir. Elle enleva alors sa bouche, regarda son pénis, l’embrassa du bout des lèvres, lui chatouillant la queue du bout de sa langue, se le remit en bouche un instant, se retira, le regoba au bout de quelques secondes, répéta la scène trois fois. Puis, relâchant la pression sur sa queue, elle le libéra. Sortit alors un premier jet, suivi de longues saccades de plus en plus rapprochées. Le sperme vint s’étaler sur les quelques poils de son torse, tout près du nombril. Elle était contente. Heureuse, et dans les premiers instants de ce final, elle se sentait libérée d’un énorme poids.
Commentaires
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Guest_Bibi_*
23-09-2009 - 00:02
Ah, bah c'est mon Alex, un magicien des mots!
genealie
23-09-2009 - 09:12
Excellent!!!
Vous savez trouver les mots justes.....
Autant de plaisir physique que cérébral dans cette histoire.....
Vous savez trouver les mots justes.....
Autant de plaisir physique que cérébral dans cette histoire.....
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Recherche modèle
Voilà un petit bloc note bien pratique pour mettre en exergue un désir de ma part. Je cherche des modèles. Alors... que vous soyez célibataire, en couple, en couple célibataire, en mode libertinage, en couple fusionnel, que vous cherchiez à faire cadeau de vos formes en image, à vous plaire, à vous déplaire, que vous soyez un, la moitié d'un, deux, trois ou plus, que vous ayez envie, peur, besoin, que vous soyez curieux, sûr de vous, timide, effacé, que vous vous imaginiez nu, dévêtu, un peu habillé, carrément couvert, en studio, en hôtel, dans la nature, dans la ville, que vous soyez expérimenté, débutant, que vous vous trouviez beau, laid, normal, banal, exceptionnel, que vous ayez envie de vous montrer en gros plan, en détail, en visage, en corps, en situation, en pause, si donc, vous vouliez partager un moment photographique avec moi, je serai très honorablement honoré et content de me mettre à votre disposition pour honorer comme il se doit votre image. Mais attention, je ne couche pas lors d'un premier shooting, ma femme me l'interdit. Vous pouvez donc, prendre contact avec moi, par le biais du sacré MP, afin que nous puissions, au moins, discuter de nos envies communes et pourquoi pas, collaboratrices. De toute façon, il faut garder cette phrase à l'esprit : la photographie est un mensonge !
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