Je sais ! Ca fait longtemps…trop peut-être, que je ne t’écrivais pas. Je sais aussi. C’est à cause du livre. Celui que je suis en train de lire. Du passage que j’ai tenté de te raconter au restaurant. J’imite, ou je m’en inspire, peu importe. Ecrire un truc érotique. Te l’écrire. J’en ai toujours plus ou moins rêvé. Rêver est un peu fort peut-être. C’est bizarre les mots, on veut les utiliser, on en choisit un, sachant qu’il n’est pas le bon. On en cherche un autre, un synonyme, mais finalement il n’y a pas mieux.
Aujourd’hui même plus besoin de dictionnaire. Word suffit. Il suffit de faire clic droit et d’aller sur synonyme. J’ai cherché avant dans ma tête, au fond de ma mémoire, et les seuls qui me sont venus, sont les mêmes que ceux de word. Dont celui-ci : fantasme.
Ce qui est drôle, c’est qu’en reproduisant la même chose – clic droit/synonyme - on trouve : Imagination-invention-fataisie-fiction-rêve ( on y revient )-phantasme (une autre orthographe, comme quoi, même la langue française est hésitante à ce sujet -chimère-illusion.
Tu vois où je veux en venir ? Le fantasme ( donc le rêve ) est illusoire.
Je m’illusionne donc de te raconter un fantasme. Celui de pouvoir par une lettre ( ou mail – aujourd’hui c’est pareil – un synonyme ? ), par de simples mots que tu vas lire, te donner envie de moi. Envie de toi aussi. Carrère dans sa nouvelle destinée à sa femme parle de littérature « performative ». C’est à dire, si j’ai compris le sens de son propos, que si (je le cite) je te disais tu mouilles, tu mouillerais. Il paraît donc que la littérature pornographique est performative.
Je rêve ? Déjà je m’illusionne sur le fait que je puisse, moi, avec mes mots, te donner envie de quelque chose de sexuel…Il faudrait pour cela que tu sois ouverte. Pas que ton sexe le soit, non, ça c’est secondaire, et n’est que la conséquence de l’ouverture de ta sexualité mentale. Je n’ai jamais réussi à lubrifier le mécanisme de ton érotisme ( si je peux me permettre ce jeu de mot désuet )
Les rouages de ta mécanique me sont aussi complexe que les pistons d’un moteur. En gros, je sais que ça fonctionne, mais je ne sais pas comment. Par va et vient, oui…facile. ( La tâche est si difficile, que tout ce qui présente la moindre parcelle de facilité, je saute dessus ).
Alors comment savoir si mon fantasme va te paraître ridicule, ou si, au contraire, tu trouveras ça touchant, voire, rêvons un peu, excitant.
Tu me diras que pour cela, il faudrait encore que je m’y mette. Que je commence. Que je jette sur le papier, enfin, sur l’écran, les premiers mots d’un semblant de texte érotique.
Si je devais épouser les réalités de notre sexualité - et ce que pour le moment tu attends de moi, et ce que je ne supporte parfois plus du tout que tu attendes de moi - je devrais zapper les préliminaires. C’est à dire dans le cas d’un texte, éviter de donner le contexte, le lieu, le temps, la situation. Pas évident, avoue-le : je raidis mon sexe, plongeant en toi, forçant un peu le passage, tes lèvres s’écartant lentement pour se libérer d’un coup et m’engloutir, collant mon pubis au tien. Poils à poils. Je t’écrase. Et je reste là. Je ne bouge plus ! Je presse autant que je peux mon corps sur le tien. Mon sexe en toi. Je le durci encore. Tu le sens. Tu colles tes mains sur mes fesses, j’adore les sentir me pousser vers toi, j’adore me sentir emprisonné par ton envie, me sentir attaché à ton corps. J’ai envie de te hurler de me les prendre à pleines mains, comme si nous inversions les rôles. Palpe-moi, malaxe-moi, pétris-moi les fesses. Si j’allais au bout de mes envies, je te supplierais de me mettre un doigt. Pénétrant pénétré. Mais non, je n’y arrive pas. Alors, je cambre mon dos encore plus, je ne suis qu’un bout de bois raide, je me transforme en objet, je ne bouge plus. Et toi, tu peux, de ton bassin venir me chercher, par de grandes vagues. Tu frottes ton clitoris contre mon pubis. C’est ça que tu aimes. Rien que ça. Je le sais. Ton sexe me le dit. Parce que tu mouilles. Beaucoup. Et j’aime entendre ce bruit, ce clapotis entre nos deux sexes. Ca m’excite terriblement. Rien que le bruit. Splash, splash en rythme avec nos hum, hum.
Et tu frottes de plus en plus vite nos pubis. Je ne peux qu’imaginer ton clitoris gonflé. Tu n’aimes pas que je vienne le toucher, le lécher, surtout pas dans ces moments là, et pourtant, je rêverais de me jeter dessus. De le caresser des doigts, de ma langue, de lui parler, de faire un tête à tête, de le sentir si gros. Petite boule de désir. Je ne sais pas à quoi tu penses toi. Tu t’acharnes à te blottir contre mon ventre. Et à me lâcher quelques mots, « Oui, c’est bon, comme ça, reste là ! » Oh pas beaucoup. Mais ils me font tellement de bien. Et puis tu te relâches. Je sais que c’est fini. J’espère que tu as aimé. Je voudrais continuer, encore et encore. Même si j’ai déjà joui.
Alors ? Tu es excitée ? Ou tu trouves ça débile ! Tu as honte ? Ou tu as honte de moi ? Dis-moi le franchement. Enfin, tu me le diras franchement. Tu sais, blottis l’un contre l’autre, dans la pénombre de la chambre, avec juste la lueur de mon radio-réveil et celle des fenêtres du salon qui pénètre ( je ne peux pas m’empêcher ) dans la pièce. On parlera tout bas. On chuchotera. J’aurais le cœur qui battra à mille à l’heure. Les jambes humides (oui, je mouille des jambes) d’émotion. Une d’elle qui t’enlace. Une main sur ton sein. Mon sexe posé sur tes hanches. Avec sans doute, un état d’érection avancé. Tu sais que je bande toujours à tes côtés, mêmes si on ne fait que parler. C’est plutôt bon signe, je crois. Et mon bras qui t’entoure le cou. Ta tête posée dessus. J’aurais des fourmis. Mais tant que tu ne me diras pas ta réponse, ce que tu as ressenti, ce que tu ressens…je resterai là comme ça…rêvant que tu me fasses l’amour comme jamais tu ne l’as fait.
N’est-ce donc qu’une illusion un fantasme ? Je sais…
Aujourd’hui même plus besoin de dictionnaire. Word suffit. Il suffit de faire clic droit et d’aller sur synonyme. J’ai cherché avant dans ma tête, au fond de ma mémoire, et les seuls qui me sont venus, sont les mêmes que ceux de word. Dont celui-ci : fantasme.
Ce qui est drôle, c’est qu’en reproduisant la même chose – clic droit/synonyme - on trouve : Imagination-invention-fataisie-fiction-rêve ( on y revient )-phantasme (une autre orthographe, comme quoi, même la langue française est hésitante à ce sujet -chimère-illusion.
Tu vois où je veux en venir ? Le fantasme ( donc le rêve ) est illusoire.
Je m’illusionne donc de te raconter un fantasme. Celui de pouvoir par une lettre ( ou mail – aujourd’hui c’est pareil – un synonyme ? ), par de simples mots que tu vas lire, te donner envie de moi. Envie de toi aussi. Carrère dans sa nouvelle destinée à sa femme parle de littérature « performative ». C’est à dire, si j’ai compris le sens de son propos, que si (je le cite) je te disais tu mouilles, tu mouillerais. Il paraît donc que la littérature pornographique est performative.
Je rêve ? Déjà je m’illusionne sur le fait que je puisse, moi, avec mes mots, te donner envie de quelque chose de sexuel…Il faudrait pour cela que tu sois ouverte. Pas que ton sexe le soit, non, ça c’est secondaire, et n’est que la conséquence de l’ouverture de ta sexualité mentale. Je n’ai jamais réussi à lubrifier le mécanisme de ton érotisme ( si je peux me permettre ce jeu de mot désuet )
Les rouages de ta mécanique me sont aussi complexe que les pistons d’un moteur. En gros, je sais que ça fonctionne, mais je ne sais pas comment. Par va et vient, oui…facile. ( La tâche est si difficile, que tout ce qui présente la moindre parcelle de facilité, je saute dessus ).
Alors comment savoir si mon fantasme va te paraître ridicule, ou si, au contraire, tu trouveras ça touchant, voire, rêvons un peu, excitant.
Tu me diras que pour cela, il faudrait encore que je m’y mette. Que je commence. Que je jette sur le papier, enfin, sur l’écran, les premiers mots d’un semblant de texte érotique.
Si je devais épouser les réalités de notre sexualité - et ce que pour le moment tu attends de moi, et ce que je ne supporte parfois plus du tout que tu attendes de moi - je devrais zapper les préliminaires. C’est à dire dans le cas d’un texte, éviter de donner le contexte, le lieu, le temps, la situation. Pas évident, avoue-le : je raidis mon sexe, plongeant en toi, forçant un peu le passage, tes lèvres s’écartant lentement pour se libérer d’un coup et m’engloutir, collant mon pubis au tien. Poils à poils. Je t’écrase. Et je reste là. Je ne bouge plus ! Je presse autant que je peux mon corps sur le tien. Mon sexe en toi. Je le durci encore. Tu le sens. Tu colles tes mains sur mes fesses, j’adore les sentir me pousser vers toi, j’adore me sentir emprisonné par ton envie, me sentir attaché à ton corps. J’ai envie de te hurler de me les prendre à pleines mains, comme si nous inversions les rôles. Palpe-moi, malaxe-moi, pétris-moi les fesses. Si j’allais au bout de mes envies, je te supplierais de me mettre un doigt. Pénétrant pénétré. Mais non, je n’y arrive pas. Alors, je cambre mon dos encore plus, je ne suis qu’un bout de bois raide, je me transforme en objet, je ne bouge plus. Et toi, tu peux, de ton bassin venir me chercher, par de grandes vagues. Tu frottes ton clitoris contre mon pubis. C’est ça que tu aimes. Rien que ça. Je le sais. Ton sexe me le dit. Parce que tu mouilles. Beaucoup. Et j’aime entendre ce bruit, ce clapotis entre nos deux sexes. Ca m’excite terriblement. Rien que le bruit. Splash, splash en rythme avec nos hum, hum.
Et tu frottes de plus en plus vite nos pubis. Je ne peux qu’imaginer ton clitoris gonflé. Tu n’aimes pas que je vienne le toucher, le lécher, surtout pas dans ces moments là, et pourtant, je rêverais de me jeter dessus. De le caresser des doigts, de ma langue, de lui parler, de faire un tête à tête, de le sentir si gros. Petite boule de désir. Je ne sais pas à quoi tu penses toi. Tu t’acharnes à te blottir contre mon ventre. Et à me lâcher quelques mots, « Oui, c’est bon, comme ça, reste là ! » Oh pas beaucoup. Mais ils me font tellement de bien. Et puis tu te relâches. Je sais que c’est fini. J’espère que tu as aimé. Je voudrais continuer, encore et encore. Même si j’ai déjà joui.
Alors ? Tu es excitée ? Ou tu trouves ça débile ! Tu as honte ? Ou tu as honte de moi ? Dis-moi le franchement. Enfin, tu me le diras franchement. Tu sais, blottis l’un contre l’autre, dans la pénombre de la chambre, avec juste la lueur de mon radio-réveil et celle des fenêtres du salon qui pénètre ( je ne peux pas m’empêcher ) dans la pièce. On parlera tout bas. On chuchotera. J’aurais le cœur qui battra à mille à l’heure. Les jambes humides (oui, je mouille des jambes) d’émotion. Une d’elle qui t’enlace. Une main sur ton sein. Mon sexe posé sur tes hanches. Avec sans doute, un état d’érection avancé. Tu sais que je bande toujours à tes côtés, mêmes si on ne fait que parler. C’est plutôt bon signe, je crois. Et mon bras qui t’entoure le cou. Ta tête posée dessus. J’aurais des fourmis. Mais tant que tu ne me diras pas ta réponse, ce que tu as ressenti, ce que tu ressens…je resterai là comme ça…rêvant que tu me fasses l’amour comme jamais tu ne l’as fait.
N’est-ce donc qu’une illusion un fantasme ? Je sais…
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Recherche modèle
Voilà un petit bloc note bien pratique pour mettre en exergue un désir de ma part. Je cherche des modèles. Alors... que vous soyez célibataire, en couple, en couple célibataire, en mode libertinage, en couple fusionnel, que vous cherchiez à faire cadeau de vos formes en image, à vous plaire, à vous déplaire, que vous soyez un, la moitié d'un, deux, trois ou plus, que vous ayez envie, peur, besoin, que vous soyez curieux, sûr de vous, timide, effacé, que vous vous imaginiez nu, dévêtu, un peu habillé, carrément couvert, en studio, en hôtel, dans la nature, dans la ville, que vous soyez expérimenté, débutant, que vous vous trouviez beau, laid, normal, banal, exceptionnel, que vous ayez envie de vous montrer en gros plan, en détail, en visage, en corps, en situation, en pause, si donc, vous vouliez partager un moment photographique avec moi, je serai très honorablement honoré et content de me mettre à votre disposition pour honorer comme il se doit votre image. Mais attention, je ne couche pas lors d'un premier shooting, ma femme me l'interdit. Vous pouvez donc, prendre contact avec moi, par le biais du sacré MP, afin que nous puissions, au moins, discuter de nos envies communes et pourquoi pas, collaboratrices. De toute façon, il faut garder cette phrase à l'esprit : la photographie est un mensonge !
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